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		<title>Mon pronostic du classement de la conférence Ouest.</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 03:41:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La saison NBA débute bientôt et il est l'heure de se mouiller avec ce petit prono sur le classement de la conférence Ouest. J'espère ne pas regretter ces avis dans quelques mois... &#160; 15 : Portland Trailblazers. Portland n’est pas une équipe si mauvaise en soit, mais la concurrence à l’Ouest est tellement forte (cette [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La saison NBA débute bientôt et il est l'heure de se mouiller avec ce petit prono sur le classement de la conférence Ouest. J'espère ne pas regretter ces avis dans quelques mois...</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>15 : Portland Trailblazers.</h2>
<p>Portland n’est pas une équipe si mauvaise en soit, mais la concurrence à l’Ouest est tellement forte (cette phrase reviendra beaucoup) qu’il est difficile d’imaginer les Blazers au-dessus de la 14ème place. L’équipe est plein de promesses, avec des joueurs à très fort potentiel (Scoot, Sharpe, Clingan) mais l’effectif est terriblement déséquilibré, avec beaucoup de guards (Scoot, Sharpe, Simmons) et de pivots (Ayton, Clingan, Williams), alors que les ailes sont quand même un vrai point faible malgré le trade pour récupérer Avdija. En revanche cela peut être une réelle opportunité pour Rayan Rupert qui aura probablement sa chance au cours de la saison. La grosse interrogation de la saison est au sujet de Scoot, qui devra réaliser une bien meilleure saison que l’an dernier, où il a connu de grandes difficultés d’adaptation avant de remonter la pente au cours des mois. Les Blazers visent clairement la draft 2025 dans le but de récupérer un ailier, avec des talents disponibles comme Cooper Flagg, Ace Bailey et VJ Edgecombe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>14 : Utah Jazz.</h2>
<p>Cette saison est déterminante pour l’avenir de Utah. Depuis les trades de Gobert et Mitchell, l’équipe ne s’est toujours pas totalement engagée dans la voie de la reconstruction, et s’est accrochée à des objectifs de Play-in ces deux dernières années. En 2024-2025, cet objectif n’est plus d’actualité au vu du niveau très élevé de la concurrence à l’Ouest, et le Jazz a tout intérêt à transférer ses cadres (Clarkson, Collins, voire Markannen et Sexton) qui jouissent d’une belle valeur sur le marché afin de récupérer des choix de draft et d’autres jeunes à fort potentiel. L’important sera le développement du très prometteur young core de l’équipe (George, Hendricks, Kessler, Sensabaugh, Williams…), et de déterminer les axes d’améliorations futurs en vue de la draft 2025 (3 choix au premier tour). Il risque de ne pas y avoir beaucoup de victoires à Salt Lake City cette saison, mais beaucoup de promesses.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>13 : San Antonio Spurs.</h2>
<p>Les Spurs se sont bien renforcés cet été, avec les arrivées des vétérans Chris Paul et Harrison Barnes qui paraissent être des pièces parfaitement complémentaires autour de Victor Wembanyama, en apportant de la défense, du playmaking et de l’adresse extérieure. De plus, il sera intéressant de suivre les progrès du young core des texans (Tyus Jones, Sochan, Keldon Johnson, Vassell), et ceux de Victor qui pourra s’affirmer dès cette saison parmi les tout meilleurs joueurs de la ligue, et qui aura pour objectifs d’être All-Star et DPOY. Cependant, et à l’inverse de beaucoup de personnes, je ne vois pas cette équipe en capacité de se mêler à la course au Play-in. L’effectif des Spurs est trop limité par rapport aux équipes de l’Ouest qui prétendent au top 10, et je les vois bien se diriger vers la draft à partir de février/mars.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>12 : Los Angeles Clippers.</h2>
<p>Vous allez sans doute être surpris de voir les Clippers classés si bas, mais si on se penche un peu mieux sur la franchise de Los Angeles, vous allez comprendre que ce n’est pas si étonnant. Le départ de Paul George a été compensé numériquement par la venue de Derrick Jones Jr, mais le delta de niveau de jeu entre les deux est gigantesque. L’apport de Russ en sortie de banc n’a pas été compensé, et les départs de Plumlee et Theis dans la raquette laisse Zubac bien esseulé avec les seuls Mo Bamba et Kai Jones pour le faire souffler. Kawhi Leonard est toujours enclin à ses soucis d’inflammation au genou et manquera encore une fois énormément de rencontres, et on se rend vite compte que Harden aura énormément de responsabilités, et malheureusement pour les Clippers, on n’est pas en 2018. Nul doute que The Beard peut nous sortir une très grosse saison individuelle, mais il est très peu probable que cela conduise cette équipe en fin de cycle jusqu’au Play-in dans une conférence Ouest hyper relevée. Je pense vraiment que les Clippers n’en sont qu’au début de leurs galères pour les années à venir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>11 : Los Angeles Lakers.</h2>
<p>J’étais le premier à me surprendre en ne mettant aucune des deux équipes de Los Angeles top 10, mais je ne crois pas tellement plus aux Lakers qu’aux Clippers. Toujours menés par le duo LeBron et AD, les purple and gold n’ont pas trop bougés cet été et ils affichent un effectif peu profond, qui présente des lacunes défensives rédhibitoires (Austin Reeves, Russell) pour espérer performer. Les deux stars de l’équipe seront à coup sûr performantes, et les voir manquer le Play-in peut être étrange, mais je trouve que l’aspect extra-sportif et business de la franchise a trop pris le dessus par rapport à l’aspect sportif (notamment le storytelling autour de Bronny), ce qui va bien évidemment pénaliser l’équipe au niveau des résultats. De plus, je ne suis pas convaincu par la venue de J.J. Redick en tant qu’head coach alors même qu’il n’a absolument aucune expérience, même pas en D2 dans l’Essonne. L’équipe a bien évidemment les ressources et les qualités pour finir top 10, mais je ne les vois pas en capacité de les mobiliser.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>10 : Houston Rockets.</h2>
<p>Certains voient les Rockets plus haut mais personnellement je ne les vois pas du tout intégrer le top 8, ils pourraient ne même pas être au Play-in. Je les mets tout juste 10ème, l’équipe est jeune et continuera de progresser, notamment Sengun qui va très sérieusement candidater à un spot de All-Star. La profondeur d’effectif de Houston est l’une des meilleure de la ligue, mais je trouve que ça manque de certitudes (hormis Sengun et VanVleet) et de qualités individuelles pour espérer passer devant des équipes qui ambitionnent sérieusement le top 6. Je ne crois pas en Jalen Green, qui certes est pétris de qualités, mais ne colle pas vraiment dans une équipe qui souhaite être compétitive, et j’estime que son très bon run l’an dernier relève plus d’une crise d’adresse phénoménale que de réels progrès. L’équipe accumule les talents individuels (Sheppard, Ausar, Withmore, Jabari Smith, Eason) mais aucun de ces joueurs ne permet d’avoir des garanties sur la réussite de Houston. Après leur belle fin de saison dernière, et au vu de la concurrence, une 10ème place pour cette équipe me semble être raisonnable et confirmerait les progrès des Texans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>9 : Golden State Warriors.</h2>
<p>Les Warriors sont dans un entre-deux assez contraignant et pas vraiment en adéquation avec leurs ambitions de Play-offs. L’équipe est composée de pas mal de jeunes joueurs prometteurs mais pas suffisamment affirmés pour être considérés comme des valeurs sûres (Kuminga, Podziemski, Jackson-Davis, Moody). Les départs de CP3 et Klay ainsi que les arrivées de Melton, Hield et Kyle Anderson ont permis de rééquilibrer l’effectif, mais je trouve qu’il manque d’une option fiable derrière Steph Curry pour conduire Golden State dans le top 6. Wiggins n’a plus la capacité d’être ce joueur, alors que Kuminga a l’opportunité de le devenir mais j’ai vraiment du mal à y croire, surtout au vu de sa maladresse extérieure. Draymond Green fera du Draymond Green mais ce n’est pas lui qui soulagera Steph au scoring. Peut être que l’effort ne viendra pas d’un joueur mais du collectif qui semble bénéficier d’une très bonne profondeur. Les Warriors devraient atteindre le Play-in sans soucis (je vois un vrai gap entre 9 et 10), mais je les vois difficilement ambitionner le top 6 de l’Ouest (au mieux 7ème).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>8 : Sacramento Kings.</h2>
<p>Avec le recrutement de Derozan, les Kings espèrent réitérer leur très belle saison 2023, mais j’ai un peu de mal à être totalement hypé par les Californiens. Demar, aussi bon soit-il, n’est pas complémentaire avec Fox et Sabonis, et offensivement la raquette risque d’être bouchée, alors même qu’il n’y a aucune garantie défensive pour compenser. Pour espérer le top 6, Huerter devra retrouver son adresse après une saison dernière où il shootait avec un cache-œil (voir deux), et Malik Monk devra encore une fois assurer en sortie de banc. Surtout, Keegan Murray aura un rôle absolument primordial pour assurer le liant entre les 3 stars de l’équipe, de par sa qualité à 3 points, son jeu off-ball et ses habiletés défensives, et je pense qu’il sera le baromètre de la franchise cette saison. Au final, les Kings peuvent réellement espérer le top 6 si tout clique, mais attention à ne pas glisser hors du Play-in si les défaites s’accumulent, car la conférence Ouest va de nouveau être très serrée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>7 : New Orleans Pelicans.</h2>
<p>Au moment du recrutement de Dejounte Murray, je me suis dis que les Pels viseraient le haut de la conférence Ouest. Depuis, j’ai vu la rotation de l’équipe au poste 5, et je me suis demandé si leur objectif n’était pas de tanker dès le 22 octobre. Plus sérieusement, New-Orleans peut présenter un 5 de départ assez effrayant sur le papier, mais au final peu complémentaire, avec beaucoup de joueurs qui exploitent le midrange, et pas vraiment de sniper de loin. Leur nouveau backcourt est vraiment intriguant, mais il s’est constitué au détriment de la belle profondeur d’effectif dont jouissait Willie Green (Dyson Daniels, Larry Nance, sans oublier les départs non compensés de Valanciunnas et Naji Marshall). Par ailleurs, je trouve que Brandon Ingram n’a plus vraiment sa place dans cet effectif, et un trade ne me surprendrait pas. Herb Jones et Trey Murphy sont de très bons joueurs, mais ne combleront pas le point faible de l’équipe, que j’ai évoqué au début de ce paragraphe, le poste de pivot. Déjà que Zion n'est pas très grand pour un 4 (1m98), mais alors Daniel Theis l’est encore moins pour un 5 (2m03). Sans oublier que ce dernier n’a pas le niveau pour être le titulaire d’une équipe avec des ambitions, d’autant plus quand on voit qui est derrière lui dans la rotation. Jemison, Matkovic et Missi totalisent… 25 matchs en NBA à eux trois. NOLA risque de terriblement souffrir à l’intérieur et au rebond, et c’est bien cela qui risque de saper leurs espoirs de Play-offs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>6 : Minnesota Timberwolves.</h2>
<p>Lorsqu’une franchise réalise un mouvement pour des raisons financières plutôt que sportives, ce n’est jamais de bon augure, et c’est exactement ce qu’ont fait les Wolves en envoyant KAT en échange de Randle et DiVicenzo. Sans doute que l’ailier fort ne s’éternisera pas dans le Minnesota, mais si jamais il est amené à faire la saison aux côtés d’Ant et Gobert, je le vois être excellent. Quand il veut, il est un passeur bien plus capable que KAT, tout en pouvant être adroit de loin et en faisant le minimum syndical en défense, et je le vois bien titiller le All-Star Game. Edwards devra gagner en constance s'il veut être mentionné dans la course au MVP, et Gobert sera encore candidat à sa propre succession pour le trophée de DPOY, alors que Naz Reid sera candidat à sa propre succession en tant que meilleur remplaçant de la ligue. Défensivement, Minny a de quoi être vraiment effrayant, mais je ne pense pas pour autant que la franchise sera aussi performante que l'an dernier. Les Wolves seront bien plus attendus et auront plus de difficultés à engranger les victoires, notamment car la concurrence s’est bien renforcée à l’Ouest (Kings, Pels, Suns, Grizzlies), et c’est pour cela que je les mets 6ème.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>5 : Dallas Mavericks.</h2>
<p>De finaliste NBA à 5ème de conférence, le downfall est assez brutal. Et alors même qu’il y a beaucoup d’attentes autour de Dallas, je ne les vois pas à la hauteur. Luka est toujours exceptionnel et, à ma grande surprise, le feat avec Kyrie fonctionne bien. Le slovène sera de nouveau dans la course au MVP, et les Mavs ont ENFIN résolu leurs problèmes au poste 5. Cependant, je ne crois absolument pas en l’arrivée de Klay Thompson. Certes offensivement c’est très complémentaire à Luke et Kyrie, mais défensivement l’équipe est complètement déséquilibrée. Savoir que le meilleur défenseur du 5 de départ de Dallas est PJ Washington, qui est un défenseur… plus que moyen (pour rester poli), ça fait froid dans le dos. De plus, j’ai du mal à être convaincu par leur second unit qui manque assez clairement de qualité par rapport aux concurrents. Je souhaite à Dallas de me faire mentir et de me faire passer pour un illuminé à la fin de la saison, mais à l’heure actuelle, je ne vois pas cette franchise en capacité d’obtenir l’avantage du terrain en vue des Play-offs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>4 : Phoenix Suns.</h2>
<p>Comment ne pas être déçu par le parcours de Phoenix l’an dernier, balayés sans ménagement par les Wolves au premier tour des Play-offs. Et pourtant, sans faire trop de vagues, je trouve que les Suns ont comblé leurs deux principales failles. D’une part ils ont compris que le poste de meneur avait peut-être une importance et ils sont allés chercher Tyus Jones qui complète parfaitement les forces en présence. D’autre part, ils ont accueilli un coach qui est capable de mettre en place un jeu collectif flamboyant et de proposer autre chose qu’une succession d’isolations (coucou Frank Voggel) en la personne de Mike Bundenholzer, qui a fait de très bons passages aux Hawks et aux Bucks. Kevin Durant et Booker sont toujours aussi forts, Nurkic est un très solide poste 5 et Bradley Beal devra se relancer et éviter les blessures après une dernière saison… délicate. L’effectif des Suns reste déséquilibré et peu profond, et c’est pour cela que je les mets aux portes du top 3. Cependant, les forces en présence sont quand même assez exceptionnelle, et attention aux Suns s'ils évitent les blessures et que la mayonnaise prend.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>3 : Memphis Grizzlies.</h2>
<p>Les montagnes russes délocalisées dans le Tennessee. Après une saison dernière chaotique, tronquées par les blessures, les Grizz vont remonter sur le devant de la scène. Les cadres qui ont fait deux fois 2ème de conférence sont toujours là et ont passé des steps individuels (Bane, JJJ), alors que Ja doit absolument briller s’il veut redorer son blason. Marcus Smart effectuera ses débuts avec la franchise (ah bon il est là depuis l’an dernier ??), alors que l’intriguant Edey prendra place dans la raquette. Memphis dispose d’un banc très solide (GG Jackson, Kennard, Brandon Clarke, Aldama…), et Taylor Jenkins est un coach extrêmement sous-estimé. Top 3 c’est peut-être très optimiste, mais je vois vraiment cette franchise détonner cette saison et redevenir la darling qu’elle était avant de devenir un hôpital temporaire en 2023-2024. Les oursons ont les crocs et c’est la concurrence à l’Ouest qui va en souffrir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>2 : Denver Nuggets.</h2>
<p>Il est vrai que Denver a du mal à compenser le départ de certains de ses cadres depuis son titre (Bruce Brown, Cadwell-Pope), et qu’on pourrait se dire que l’équipe va légèrement régresser. Même si cette vision est compréhensible, je ne la partage pas. Braun va être intégré à un 5 de départ très complémentaire et mené par le meilleur joueur du monde (et je ne parle pas de MPJ), ce qui est suffisant pour viser le top 4. Jamal Murray a tout intérêt à repartir sur de bonnes bases après un été très compliqué, entre Play-offs mi-figue mi-raisin et des JO où il aurait mieux fait de rester au pays. Aaron Gordon est toujours aussi complémentaire à Jokic, et l'équipe sera boostée par l’apport de Russ en sortie de banc, qui va dynamiter une second unit composé de jeunes talents (Watson, Strawther, Nnaji). L’effectif semble un peu court mais nul doute que Mike Malone saura gérer ses joueurs et les conduire sans trop de soucis à l’avantage du terrain, et même à une 2ème place selon moi.</p>
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<h2>1 : Oklahoma City Thunder.</h2>
<p>Le back-to-back de la première place de la conférence Ouest pour Oklahoma City me parait assez évident au vu des modifications entreprises par le front office cet été. Caruso est bien plus complémentaire que Giddey au sein de cette équipe, et Hartenstein apporte des garanties au rebond, secteur qui a tant fait défaut au Thunder l’an dernier. La jeune équipe poursuivra sa progression, Holmgren sera encore plus à l’aise dans sa saison sophomore alors que Jalen Williams toquera à la porte du All-Star Game. La profondeur d’effectif est assez folle et Shai évoluera de nouveau à un niveau de MVP. Sous les directives de Mark Daigneault, l’équipe devrait filer tout droit en direction de la tête de la conférence, au grand minimum dans le top 3.</p>
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		<title>Mon pronostic du classement de la Conférence Est</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 03:11:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La saison NBA débute bientôt et il est l'heure de se mouiller avec ce petit prono sur le classement de la conférence Est. J'espère ne pas regretter ces avis dans quelques mois... 15- Brooklyn Nets Après l’échec de leur projet avec KD, Harden et Kyrie, il était prévisible que les Nets finiraient par sombrer dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La saison NBA débute bientôt et il est l'heure de se mouiller avec ce petit prono sur le classement de la conférence Est. J'espère ne pas regretter ces avis dans quelques mois...</p>
<h2>15- Brooklyn Nets</h2>
<p>Après l’échec de leur projet avec KD, Harden et Kyrie, il était prévisible que les Nets finiraient par sombrer dans les abysses de la conférence Est. L’effectif actuel est tout aussi faible que déséquilibré, et il devrait y avoir de nombreux trades afin que la franchise ne perde pas des joueurs en fin de contrat à l’issu de la saison (Schröder, Bogdanovic, et Finney-Smith a qui il reste 2 ans). Néanmoins, je trouve qu’il est très positif que la franchise ait pris une direction claire et nette, au lieu de végéter dans le milieu de la conférence. Cam Thomas devrait connaître un sacré bond statistique, surtout au scoring, alors que Claxton aura plus de place pour s’épanouir offensivement et que Ben Simmons aura une nouvelle opportunité de relancer sa carrière. On pourra sans doute assister à l’explosion d’un des jeunes joueurs de l’effectif (Wilson, Williams, Clowney), mais l’objectif des Nets reste malgré tout le first pick de la prochaine draft afin de mettre la main sur le joueur qu’il faudra placer au centre du projet.</p>
<h2>14- Washington Wizards</h2>
<p>Avec les venues de Brogdon et Valanciunnas cet été, ainsi que la draft du très prometteur intérieur Alexandre Sarr, on pourrait se dire que les Wizards visent mieux que leur 14ème place de l’an dernier. Cependant, je n’arrive pas à penser qu’une équipe drivée par Jordan Poole et Kyle Kuzma puisse être un tant soit peu compétitive. L’arrière devra vraiment se relancer après sa saison dernière catastrophique, mais je ne le vois pas en capacité d’avoir un impact sur les résultats de sa franchise. En tant que français, il sera bien sûr très intéressant de voir l’évolution de Bilal et de découvrir Sarr, en espérant qu’ils obtiennent quand même des responsabilités offensives au côté des trous noirs offensifs que sont Kuzma et Poole. Au final, la franchise vise de nouveau la draft, afin de renforcer un young core que pourrait définitivement être francophone (coucou Nolan Traoré).</p>
<h2>13- Toronto Raptors.</h2>
<p>La saison des Raptors risque d’être assez longue. Après avoir perdu 19 de leurs 21 derniers matchs la saison dernière, il est difficile d’avoir d’autres ambitions que la draft pour cette saison. Avec les départs successifs de VanVleet, Anunoby et Siakam, les Canadiens sont clairement entrés en phase de reconstruction. L’avantage qu’ils ont par rapports aux Nets et aux Wizards, c’est qu’ils savent déjà autour de quel joueur bâtir leur effectif, puisque Scottie Barnes sort d’une très bonne saison sur le plan individuel, et a montré d’énormes progrès à 3 points. Cette progression, il devra la confirmer cette année, en s’affirmant comme le franchise player clair et net des Raptors sur l’ensemble d’une saison, et en profiter pour atteindre des stats dignes d’un joueur All-NBA. A ses côtés, Quickley et Barrett font clairement partie du projet, alors que tous les autres joueurs sont soit transférables soit pas suffisamment affirmé au niveau NBA. L’effectif des Raptors est quand même très faible et il est peu probable que la franchise se mêle à la course au Play-in, alors que la course pour avoir un haut choix à la draft 2025 est un objectif bien plus adéquat.</p>
<h2>12- Charlotte Hornets.</h2>
<p>De nombreuses personnes voient les Hornets se mêler sérieusement à la course au Play-in, et j’ai franchement du mal à y croire. Sans blessure, le 5 de départ est solide malgré de clairs manquements défensifs, mais le banc de Charlotte n’est clairement pas au niveau d’une équipe espérant finir top 10. De toute façon, je pense que l’objectif de la franchise se caractérise plus à travers le développement d’un young core sur lequel l’équipe peut voir sur plus long terme (Lamelo, Miller, Bridges, Mark Williams, Salaun, Mann…), et non pas des résultats immédiats. Il sera aussi très important que Lamelo parvienne à enchaîner les matchs, lui qui a manqué 106 rencontres sur les deux dernières saisons. Brandon Miller pourra surfer sur sa très bonne fin de saison dernière, et le retour de Mark Williams fera du bien au poste 5. Malgré tout, je trouve que c’est quand même bien trop maigre pour espérer participer au Play-in.</p>
<h2>11- Detroit Pistons.</h2>
<p>Avec un magnifique total de 14 victoires, les Pistons ne se sont pas distingués de la bonne manière l’an dernier, mais cette saison s’annonce de meilleur augure, d’autant plus au vu de la très faible concurrence de l’Est. Avec un nouveau coach, et les arrivées de Tobias Harris, Malik Beasley et Tim Hardaway Jr, ainsi que la draft de Ron Holland et les progressions des joueurs déjà installés (Cade, Duren, Ivey, Ausar Tompson), Détroit pourrait se mêler à la course… au Play-in. Défensivement ça risque de pas être très performant, mais J.B. Bickerstaff pourra mener une animation offensive sympathique, et tentera d’emmener Cade à sa première participation au All-Star Game. De son côté, Jalen Duren pourra s’affirmer comme l’un des tous meilleurs poste 5 de la ligue et candidatera sans doute au titre honorifique de meilleur rebondeur. Je pense qu’il est tout à fait possible que la franchise du Michigan termine dans les 10 premiers, mais cela semble peut-être un peu prématuré et c’est pour cela que je les mets aux portes du top 10.</p>
<h2>10- Atlanta Hawks</h2>
<p>Je ne suis pas très enthousiaste pour les Hawks, et je pense qu’ils continueront de truster les pires places en NBA, à savoir celles du milieu de tableau. Atlanta n’est pas une équipe particulièrement faible de sa conférence, mais est très loin du niveau du top 8 et ne peut clairement pas ambitionner une participation au Play-offs de façon crédible. Le départ de Dejounte Murray et le draft de Risacher en numéro 1 représentent pourtant des très gros mouvements au sein de l’organisation et ont permis de rééquilibrer l’effectif, mais l’équipe reste moyenne. Trae Young sera toujours excellent en attaque, Jalen Johnson continuera de progresser et son plafond est vraiment élevé, mais ça manque assez clairement de quelque chose pour espérer grimper dans cette conférence. Un changement de coach pourrait instaurer une nouvelle dynamique, mais c’est plutôt un changement complet de projet qui serait bénéfique aux Hawks.</p>
<h2>9- Chicago Bulls</h2>
<p>Les Bulls sont clairement en période de transition entre deux projets, puisque d’un côté ils ont fait partir Demar et Caruso, mais ne sont pas parvenus à trader Lavine et Vucevic, et de l’autre, ils ont récupéré Giddey depuis OKC et le très prometteur Buzelis à la draft. Sauf qu’il n’est jamais très bon d’être à cheval entre deux projets, encore moins en NBA, et cela devrait se répercuter sur leurs résultats. Les Bulls ne sont pas mauvais et ne devraient pas plonger dans les méandres de l’Est, mais pas assez fort pour espérer participer au Play-offs. L’effectif actuel bénéficie d’une belle profondeur mais paraît quand même bien déséquilibré, avec beaucoup de joueurs sur les postes extérieurs (Giddey, Lonzo, Dosonmu, Lavine, White) et peu de monde sur les ailes et à l’intérieur, où le départ de Drummond en back-up de Vucevic n’a pas été compensé. Au final, il est difficile d’avoir des attentes sur cette équipe, qui est quand même talentueuse, mais pas assez pour se qualifier directement pour les Play-offs.</p>
<h2>8- Indiana Pacers</h2>
<p>Il est vrai que mettre les Pacers 8ème après leur très belle saison dernière, ça semble très dur pour la franchise de l’Indiana, d’autant plus qu’elle récupère Bennedict Mathurin qui avait raté toute la fin de la campagne. Et même si je ne leur souhaite que de la réussite, je pense que cette 6ème place et ce parcours de Play-offs jusqu’en finale de conférence relèvent plus d’un one season wonder que d’un niveau de performance sur lequel l’équipe peut se baser. L’effectif me semble assez déséquilibré avec Mathurin et Nesmith bien seul sur les postes 2 et 3, avec peu de garanties derrière eux, ou alors un recours au bricolage avec Nembhard décalé en arrière. Contrairement à l’an passé, l’équipe sera attendue cette année et les résultats devraient en pâtir, d’autant plus que les failles défensives sont toujours présentes, même si leur attaque sera encore une fois très performante. Au final, il me semble peu probable que l’équipe parvienne à atteindre le top 6 cette année, à moins que les équipes concurrentes connaissent des problèmes de blessures comme la saison dernière.</p>
<h2>7- Orlando Magic</h2>
<p>Ce serait une déception pour l’équipe de passer par le Play-in alors même qu’elle a terminée 5ème l’an dernier. Et même si les cadres (Banchero, Waner, Sugs) sont encore jeunes et vont poursuivre leur progression, je trouve que contrairement à la concurrence, l’équipe ne s’est pas tellement renforcée cet été. Certes Cadwell-Pope est un excellent role player, mais c’est quand même assez léger pour espérer faire passer un réel step à cette franchise. De plus, le secteur intérieur me semble faible par rapport aux équipes qui visent elles aussi le top 6 (Heat, Knicks, Sixers, Bucks, Cavs), et cela peut être un désavantage important lors des confrontations directes. Cette équipe a la qualité pour se qualifier directement pour les Play-offs, mais à l’heure actuelle, elle me semble avoir trop de manquements pour que cet objectif soit réalisable.</p>
<h2>6- Philadelphia Sixers</h2>
<p>Au premier abord, les Sixers 6ème ça paraît assez bas par rapport à la qualité de leur effectif, et c’est vrai. Mais le problème des Sixers ne surgit pas tellement dans la qualité intrinsèque des joueurs, mais plus dans la régularité de leurs cadres. Embiid va être load managé toute la saison et ne disputera aucun back to back (15 matchs manqués minimum), et sans lui, les Sixers ont bien chuté au classement l’an dernier, même si avoir Drummond en back-up représenté une belle assurance. On pourrait alors se dire que Paul George est arrivé, mais l’ailier traîne lui aussi la réputation d’un joueur injury prône (il s’est déjà blessé lors de la présaison…) et va sans doute manquer pas mal de rencontres. Certes Maxey est un des meilleurs guards de l’Est, mais le costume de numéro 1 à temps partiel est quand même trop grand pour lui. L’objectif de l’équipe est donc d’arriver en bonne santé pour les Play-offs et non pas de bien se classer, et si on additionne cela au fait que l’effectif a énormément bouger cet été et qu’il faudra sans doute du temps pour que tous les joueurs puissent s’entendre sur le terrain, et il est alors légitime de penser que les Sixers ne termineront pas dans les auteurs de l’Est. Je les mets quand même top 6 car il y a trop de qualités pour passer par le Play-in.</p>
<h2>5- Miami Heat</h2>
<p>Peu de monde estime que cette équipe du Heat a la capacité de réaliser une bonne saison, et ce n’est pas mon cas. Spoelstra est un super coach, et l’effectif est complet et profond, composés de joueurs capables de briller des deux côtés du terrain. Butler aura à cœur d’enfin réaliser une saison régulière à la hauteur du niveau qu’on lui connaît, surtout que les critiques se font de plus en plus fortes, sans oublier qu’il se doit de performer s’il veut signer un dernier gros contrat d’ici la fin de sa carrière. Adebayo est en progrès constant depuis des années et il a ajouté un petit shoot à 3 points dans son arsenal offensif, Herro a travaillé sur son physique afin d’éviter les blessures et Rozier effectuera une saison complète. Ça ne m’étonnerait même pas tellement de voir le Heat top 3, mais l’absence d’un pur meneur dans l’effectif me semble trop contraignante, demander aux Suns ce qu’ils en pensent.</p>
<h2>4- Milwaukee Bucks.</h2>
<p>Le 5 de départ est très bon mais la profondeur d’effectif me pose de réelles questions concernant la compétitivité de cette équipe. De plus, le coach est Doc Rivers et comme beaucoup, je ne crois absolument pas en lui, et son bilan depuis son arrivée aux Bucks ne jouent pas en sa faveur (17-19). Je mets quand même les Bucks top 4 car c’est le minimum syndical pour une francise drivée par Giannis et Dame, mais c’est une équipe en laquelle j’ai du mal à croire. Brook Lopez est sur le déclin, tout comme Middleton qui manque beaucoup de matchs depuis plusieurs saisons maintenant. L’espoir que peuvent avoir les fans, c’est que Dame devrait être bien meilleur après la saison dernière où il a connu pas mal de galères au niveau de sa vie privée, ce qui a impacté ses performances.</p>
<h2>3- Cleveland Cavaliers</h2>
<p>L’effectif n’a pas trop bougé mais un nouveau coach arrive en ville et je crois beaucoup en Kenny Atkinson, je suis intimement convaincu qu’il est le coach idéal pour enfin propulser les Cavs dans les très hautes sphères de l’Est. Cette saison paraît un peu comme l’ultime année afin de voir si les alignements de Garland et Mitchell à l’extérieur, et de Mobley et Allen à l’intérieur peuvent fonctionner, au risque que la franchise ne réalise des trades. Personnellement j’y crois, du moins en saison régulière, et je vois l’équipe intégrer le top 3 d’une conférence Est quand même très faible. Pour cela, le plus important pour Cleveland sera d’éviter les blessures, puisque Mobley et Garland ont manqué beaucoup de matchs l’an dernier.</p>
<h2>2- New York Knicks</h2>
<p>Les Knicks ont vécu une très grosse intersaison avec les arrivées successives de Mikal Bridges et Karl-Anthony Towns, ainsi que les prolongations de Brunson et Anunoby. Sur le papier l’effectif est excellent, et l’équipe sera très forte des deux côtés du terrain, en plus de bénéficier d’une bonne profondeur d’effectif contrairement à l’an dernier. La grosse question concernera le partage du ballon et un temps d’adaptation aura probablement lieu en début de saison, ce qui pourrait pénaliser les Knicks dans la course à la première place. De plus, Tom Thibodeau aurait tout intérêt à préserver un minimum ses cadres afin de ne pas arriver en Play-offs avec 6 joueurs disponibles, même si la probabilité qu’il le fasse est plus proche du nombre de victoires potentiels des Nets que celui des Celtics. Cependant, une fois lancés, les new-yorkais deviendront très très compliqués à battre, surtout au Madison Square Garden</p>
<h2>1- Boston Celtics</h2>
<p>Pas grand-chose à dire sur les Celtics, c’est assez clairement le meilleur effectif de la ligue même s’il ça pourrait manquer de profondeur, et avoir coupé Loonie Walker, qui aurait pu apporter plein de bonnes choses en sortie de banc, c’est dommage. Mais les verts resteront à coup sûr dans la continuité de leur très belle saison dernière et la première place de l’Est leur tends les bras. Le seul soucis potentiel pourrait être une guerre d’égo entre Brown et Tatum qui pourrait vouloir s’affirmer comme l’alpha de l’équipe, mais cela semble vraiment peu probable au sortir d’un titre gagné ensemble l’an dernier. De plus, les deux sont des joueurs très intelligents, et ils préféreront sans doute bénéficier de la présence de l’autre afin d’écraser la concurrence, plutôt que d’avoir recours à des chamailleries pour savoir qui inscrira le plus de points. Tout le monde voit les Celtics finir 1er à l’Est, et je ne fais pas exception à la règle.</p>
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		<title>Seimone Augustus intronisée au Hall of Fame.</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 05:17:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 13 octobre prochain, 13 personnages importants de l’histoire du basket vont intégrer le Naismith Basketball Hall of Fame. Cela donne l’occasion d’en présenter un par jour, et aujourd’hui place à l’une des toutes meilleures joueuses de l’histoire de la balle orange, Seimone Augustus. &#160; Une domination précoce. Seimone est une personne pressée, qui a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 13 octobre prochain, 13 personnages importants de l’histoire du basket vont intégrer le Naismith Basketball Hall of Fame. Cela donne l’occasion d’en présenter un par jour, et aujourd’hui place à l’une des toutes meilleures joueuses de l’histoire de la balle orange, Seimone Augustus.</p>
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<h2>Une domination précoce.</h2>
<p>Seimone est une personne pressée, qui a pour ambition de tout gagner tout de suite. Ce trait de caractère s’observe dès son passage au lycée. Ses performances lui valent d’être considérée comme la meilleure joueuse… du pays, pas seulement de son état mais bien du pays tout entier. Cela lui vaudra d’apparaître sur la une du magazine Sport Illustrated à seulement 17 ans, un homme réservé aux plus grands. Au moment de se diriger vers l’université, alors que les offres de bourse affluent de toutes part, elle décide de rester dans sa Louisiane natale et s’engage aux Tigers de LSU.</p>
<p>En 4 saisons universitaires, elle mène Louisiana State à trois participations au Final Four, et s’empare du trophée de College Player of the Year et du Wooden Awards à deux reprises, en 2005 et en 2006. Sur l’ensemble de son cursus, l’arrière compile plus de 19 points de moyenne, en shootant à presque 40% à 3 points et paraît comme un first pick évident pour la Draft WNBA qui s’annonce. Son parcours exceptionnel avec LSU lui vaut l’honneur d’être la première femme a avoir son maillot retiré.</p>
<p>A noter qu’en parallèle de ses exploits sous le maillot des Tigers, elle brille aussi avec les Etats-Unis, avec lesquels elle remporte la coupe du monde U21, en repartant avec le trophée de MVP de la compétition.</p>
<p>Toutes ces excellentes performances lui permettent de faire figure de first pick évident à l’approche de la Draft 2006.</p>
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<h2>Une adaptation éclaire.</h2>
<p>Sélectionnée par les Minnosota Lynx en première position de la Draft 2006, l’arrière ne connaît aucun temps d’adaptation au plus haut-niveau. Au contraire, chaque soir, ce sont ses adversaires qui doivent s’adapter au niveau incroyable de la rookie, sans grand succès. Elle est nommée All-Star, remporte le trophée de Rookie de l’année, et finit top 10 au vote du MVP, malgré des résultats collectifs faibles.</p>
<p>De très bonnes performances individuelles mais un collectif qui peine à décoller, c’est l’histoire qui se répète au début de la carrière d’Augustus, qui manque les Play-offs lors de ses 5 premières saisons alors qu’elle s’inscrit parmi les meilleures scoreuses de la ligue, avec une vingtaine de points par match.</p>
<p>Un duo légendaire au cœur d’une dynastie.</p>
<p>A l’approche de la Draft 2011, Minnesota dispose une nouvelle fois du 1er choix, et comme en 2006 avec Augustus, une joueuse sort du lot. Maya Moore est sélectionnée par les Lynx et vient former un duo très prometteur avec l’arrière. Sous l’impulsion de leur deux scoreuses, la franchise se qualifie enfin en Play-offs. Mais encore mieux qu’une qualification en Play-offs, Minnesota passe un tour, puis un deuxième, et les voilà en finale face au Atlanta Dream, qui se fera sweeper (3-0). Augustus, qui a notamment marqué 36 points lors du game 2, est élue MVP des finales.</p>
<p>Sous l’impulsion de leur duo, les Lynx trustent désormais les hauteurs de la ligue et retrouvent les finales dès 2012, avant de connaître de nouveau les joies du titre en 2013, en sweepant encore une fois Atlanta. Malgré les problèmes physiques qui commencent à embêter l’arrière, notamment avec les genoux qui grince, la domination de Minnesota ne s’estompe pas. A l’image des Spurs, les années impaires réussissent énormément aux joueuses du Lynx, qui glanent deux nouveaux titres, en 2015 et en 2017.</p>
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<h2>Une fin inattendue.</h2>
<p>En 2019, alors que son rôle commençait lentement à diminuer depuis quelques saisons, et du haut de ses 35 ans, l’octuple (ça fait 8 pour info) All-Star et quadruple championne décide de quitter le Minnesota après 14 ans de très bons et loyaux services. Déçue de sa direction qui ne lui a pas proposé une offre à la hauteur de ses ambitions, elle s’envole en direction des Los Angeles Sparks où elle jouera encore une saison avant de raccrocher les baskets et de rejoindre le coaching staff de la franchise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le passage en Europe.</h2>
<p>Comme énormément de joueuse WNBA, Augustus a aussi joué eu Europe en parallèle de ses exploits sur les parquets américains. Entre 2006 et 2014, elle joue successivement au Dynamo Moscou, à Galatasaray, au Spartak Moscou et au Dynamo Koursk. C’est dans le club turc d’Istanbul qu’elle a le plus performé, notamment en remportant la coupe de Turquie en 2008, et surtout l’Eurocup en 2009, accompagné de la statuette de MVP de l’édition.</p>
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<h2>En sélection nationale.</h2>
<p>Comme dit en début d’article, en plus d’avoir remporté la coupe du monde U21, Augustus va aussi garnir son palmarès international avec les seniors. Et pourtant, sa première expérience s’illustre par un échec cuisant lors des championnats du monde 2006, avec une défaite en demi-finale (la première depuis… 14 ans pour les USA), lors desquels elle ne repart qu’avec le bronze. Alors qu’elle a l’opportunité de laver cette déception à l’occasion de la coupe du monde 2010, Augustus ne se rendra pas en République Tchèque, puisqu’elle se blesse lors de la préparation en 2009 et n’est pas retenue pour reconquérir le titre.</p>
<p>Mais après la pluie vient le beau temps, et l’arrière garnit enfin son palmarès international avec deux médailles d’or olympiques (2012, 2016) et une médaille d’or à la coupe du monde 2014, à chaque fois les américaines sont invaincues.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le Hall of Fame comme une évidence.</h2>
<p>Sans aucune surprise, Seimone Augustus va rejoindre le Hall of Fame en 2024. L’arrière, qui a successivement été élue dans le top 20 des meilleures joueuses de l’histoire de la WNBA en 2016 et dans le top 25 en 2021, fait partie des meilleures joueuses de l’histoire de ce sport et a été au cœur d’une des plus grandes dynasties de la WNBA. Son ancienne coéquipière, Lindsay Whalen, avec qui elle a connu les plus hauts sommets collectifs, l’introduira sur l’estrade du Hall of Fame</p>
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		<title>Vince Carter intronisé au Hall of Fame.</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:04:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/10/Vince-Carter-mag.jpg" alt="Vince Carter intronisé au Hall of Fame." /></div><p>Le 13 octobre prochain, 13 personnages importants de l’histoire du basket vont intégrer le Naismith Basketball Hall of Fame. Cela donne l’occasion d’en présenter un par jour, et aujourd’hui, c’est le meilleur dunkeur de l’histoire qui est mis à l’honneur, puisqu’on va s’attarder sur la carrière de Vince Carter. &#160; Un parcours universitaire sur ressort. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/10/Vince-Carter-mag.jpg" alt="Vince Carter intronisé au Hall of Fame." /></div><p>Le 13 octobre prochain, 13 personnages importants de l’histoire du basket vont intégrer le Naismith Basketball Hall of Fame. Cela donne l’occasion d’en présenter un par jour, et aujourd’hui, c’est le meilleur dunkeur de l’histoire qui est mis à l’honneur, puisqu’on va s’attarder sur la carrière de Vince Carter.</p>
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<h2>Un parcours universitaire sur ressort.</h2>
<p>Alors qu’il joue au Foot US et au Volleyball dans ses jeunes années, c’est pour notre bien que le jeune Vince Carter se tourne vers le basketball. Après avoir conduit son lycée à son premier titre d’état depuis… 56 ans, l’ailier s’offre un choix de roi au moment d’intégrer l’université puisqu’il bénéficie de pas moins de 77 offres de première divisio universitaire. Vince décide finalement de réaliser son parcours universitaire dans la mythique fac de North Carolina, où sont passé des légendes comme Michael Jordan, Bob McAdoo, ou encore Walter Davis, qui intègre aussi le Hall of Fame et qui a également été l’objet d’un article récemment.</p>
<p>Alors qu’il est remplaçant pour sa première saison, son rôle évolue et il devient le meilleur scoreur de l’université lors de sa 3ème et dernière année. Son cursus à Chapell Hill est marqué par l’accession à deux reprises au Final Four de la March Madness avec les Tar Heels, mais sans jamais atteindre la finale, ce qui est quelque peu annonciateur de sa carrière.</p>
<p>Après une dernière saison où il inscrit 15 points par match lors de laquelle il a étalé ses qualités offensives et athlétiques, Carter décide de se présenter à la Draft NBA en 1998. Il bénéficie d’une bonne côte auprès des GM de la grande ligue qui voient tout à fait ce jeune ailier s’adapter au niveau supérieur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Air Canada.</h2>
<p>C’est avec le 5ème choix qu’il est drafté par la jeune franchise des Toronto Raptors, qui est alors à la recherche d’un joueur capable de se faire lever les foules afin de mettre la franchise en lumière, mais aussi un joueur qui est capable de se muer comme franchise player avant de devenir plus compétitif. L’ailier monté sur ressort semble avoir le profil idoine, et il va saisir l’opportunité qu’il lui est offerte. Dès sa première saison, il s’affirme comme l’un des joueurs les plus prometteurs et spectaculaires de la NBA, il score plus de 18 points par match et il est logiquement récompensé par le trophée de rookie de l’année.</p>
<p>La saison suivante, il confirme et se voit sélectionné pour participer au All-Star Game, mais aussi au concours de dunk qui est alors en perdition depuis quelques années. C’est lors de cette journée de février 2000 que Vinsanity écrit l’une des plus belles pages de son histoire en réalisant un concours tout simplement exceptionnel. Malgré une forte concurrence, c’est lui qui survole, littéralement, la compétition et qui illumine le ciel de ses acrobaties. Un 360 - moulin et un rider plus tard, il remporte le trophée et signe l’une des plus belle (si ce n’est la plus belle) performance de l’histoire du dunk contest. Cette même saison, il termine 10ème au MVP mais les Raptors se font éliminer dès le premier tour des Play-offs, lors desquels l’ailier est passé à côté avec des performances assez compliquées. Il se rattrapera en 2001 et atteint les demi-finales de conférence, et malgré de bonnes performances individuelles, cela ne suffit pas à vaincre les Sixers d’Iverson.</p>
<p>Après cet échec, il ne disputera plus un seul match de Play-offs sous la tunique des Raptors. Certes « Air Canada » est constamment All-Star mais il ne parvient pas à effectuer des performances dignes d’un franchise player, et les Raptors régressent puisque le front office n’est pas capable d’entourer son ailier.</p>
<p>10ème en 2003 et en 2004, les Raptors débutent la saison 2005 dans le tourment, avec un tout nouveau coaching staff, les résultats sportifs ne s’améliorent pas et les rumeurs de trade pullule autour de Carter, dont la relation avec les fans n’est clairement pas idéale. L’ailier est finalement envoyé dans les New-Jersey en décembre 2004.</p>
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<h2>Carter-Kidd, une connexion excitante.</h2>
<p>En récupérant le bondissant ailier, les New-Jersey Nets font le pari de l’associer avec leur meneur All-Star, Jason Kidd. Le duo, parfaitement complété par l’excellent Richard Jefferson, est tout de suite très complémentaire et remplit les top 10, mais les Nets ne terminent que 8ème de conférence et se font sortir dès le premier tour des Play-offs lors duquel Vince connaît de nouveau des problèmes d’adresse.</p>
<p>La première saison complète du duo est beaucoup plus convaincante et sous leur impulsion, les Nets finissent 3ème de conférence en 2006 et s’en vont affronter les Pacers dans une série où l’ailier de North Carolina excelle. Il sera tout aussi bon dans le second tour contre Miami, mais la franchise floridienne est alors sur sa route pour emporter le titre et le Heat se défait des Nets en 5 petits matchs.</p>
<p>La saison suivante, la franchise du New-Jersey est assez décevante et termine la saison avec un bilan tout juste à l’équilibré qui leur permet de se qualifier en Play-offs où Vince retrouvera une ancienne connaissance… les Raptors. Dans une série où l’ailier est de nouveau maladroit, les Nets réalisent l’upset mais ne pourront rien au second tour. Face aux Cavs d’un jeune LeBron, Carter empile les matchs catastrophiques au shoot et les Nets sont de nouveau éliminé au stade des demi-finales.</p>
<p>2008 marque un réel déclin de la franchise, Kidd est tradé en cours de saison et New-Jersey n’accède pas aux Play-offs, alors que Carter n’est pas retenu pour le All-Star Game pour la première fois depuis sa saison rookie en 1999. Alors que Richard Jefferson est à son tour transféré à son tour pendant l’été, la saison 2009 s’annonce très compliquée pour la franchise, qui loupe de nouveau les Play-offs, et l’aventure de Carter semble avoir atteint son crépuscule, et il est lui aussi tradé, en direction du Magic d’Orlando menés par Dwight Howard.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Un rôle moindre et une longévité folle.</h2>
<p>C’est donc dans sa Floride natale que « Half man half amazing » poursuit sa carrière. Son rôle est moindre mais sa contribution de 16 points par matchs dans un collectif très bien huilé autour d’Howard est quand même importante. Avec le Magic, Carter réalisera son meilleur parcours en Play-offs, puisqu’il participe pour la première fois de sa carrière aux finales de conférences, lors desquelles il se distinguera une nouvelle fois par sa maladresse au shoot.</p>
<p>La saison suivante, au bout de 22 matchs, il est échangé aux Suns qui trustent les bas-fonds de la conférence Ouest, mais il ne va pas s’éterniser dans l’Arizona. Après ce court passage, il signe pour 3 saisons aux Mavs, où il retrouve Jason Kidd, et dans le Texas, il découvre un nouveau rôle en sortie de banc, où il inscrit une dizaine de points pendant 3 saisons dans une franchise pas très performante.</p>
<p>A 38 ans, Vince ne songe pas à la retraite, et signe pour 3 ans dans une équipe de Memphis où il a un petit rôle dans la rotation d’une équipe qui ne parvient pas à rejoindre les finales de conférence. Il continuera d’avoir ce rôle de mentor pour la jeune génération aux Kings et aux Hawks où il prendre finalement sa retraite du haut de ses 43 ans !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le plus beau voltigeur de Team USA.</h2>
<p>Comment mentionner Vince Carter sans parler de son passage à Team USA. En 2000, alors qu’il brille en NBA sous le maillot des Raptors, Vince est sélectionné pour représenter son pays lors des Jeux-Olympiques qui se déroulent à Sidney. Lors d’un banal match de face de poule contre l’équipe de France, il réalise l’une des actions les plus spectaculaires de l’histoire du basketball. Après une interception, il s’élance en direction du panier et prends son impulsion appel deux pieds et saute par-dessus le pivot Frédéric Weiss, mesuré à… 2m18, avant de fracasser l’arceau. « Le dunk de la mort » fait le tour du monde et devient l’une des actions les plus célèbres de tous les temps.</p>
<p>Quelques jours plus tard, contre cette même équipe de France, Team USA remporte la médaille d’or et Carter termine meilleur scoreur américain sur la compétition, avec un peu moins de 15 points par match.</p>
<p>4 ans plus tard, il est choisi pour remplacer l’absence de Kobe lors des Jeux-Olympiques d’Athènes, mais il décline finalement l’invitation pour se reposer pendant l’été ainsi que célébrer son mariage.</p>
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<h2>Pas de bague de champion, mais celle du Hall of Fame.</h2>
<p>Cette saison, en plus de voir son numéro 15 retiré successivement aux Raptors (premier joueur de Toronto honoré de la sorte) et aux Nets, Vince Carter va être introduit au Hall of Fame. S’il n’a jamais été en capacité d’atteindre la bague de champion, il sera récompensée par celle du Hall of Fame, afin de célébrer ce joueur magnifique qui en a inspiré tant d’autres avec ses acrobaties.</p>
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		<title>Michele Timms intronisée au Hall of Fame.</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Oct 2024 05:02:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 13 octobre prochain, 13 personnages importants de l’histoire du basket vont intégrer le Naismith Basketball Hall of Fame. Cela donne l’occasion d’en présenter un par jour, et aujourd’hui, on vous présente une pionnière du basketball féminin, Michelle Timms. &#160; La meilleure joueuse australienne. Timms débute sa carrière en WNBL, la ligue de basketball féminine [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 13 octobre prochain, 13 personnages importants de l’histoire du basket vont intégrer le Naismith Basketball Hall of Fame. Cela donne l’occasion d’en présenter un par jour, et aujourd’hui, on vous présente une pionnière du basketball féminin, Michelle Timms.</p>
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<h2>La meilleure joueuse australienne.</h2>
<p>Timms débute sa carrière en WNBL, la ligue de basketball féminine australienne, en 1984 aux Bulleen Melbourne Boomers, mais rejoint les rangs des Nunawadings Spectres dès l’année suivante. En 6 saisons disputées, elle remporte 4 titres… consécutifs (86, 87, 88, 89), la performance est absolument exceptionnelle, et Timms se révèle être la meilleure joueuse du championnat. Mais alors qu’elle est au sommet, elle décide de s’engager dans un nouveau défi et rejoint les Perth Breakers. En 3 saisons, elle parvient à ajouter un nouveau titre à son énorme palmarès en 1992. Après ces magnifiques réussites collectives, Timms tentera de réitérer l’exploit avec les Sydney Flames, sans réussite, avant de revenir dans le club de ses débuts, les Boomers, pour y disputer sa dernière saison en Australie. Au total, en 12 saisons passées en WNBL, elle est élue à 7 reprises dans le 5 majeur de la compétition et s’affirme comme la meilleure meneuse de jeu de la ligue.</p>
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<h2>Un succès à l’international.</h2>
<p>En parallèle de son passage dans le championnat australien, Timms profite du calendrier allégé de la saison pour jouer en Europe le reste de l’année, d’abord au Lothus de Munich puis au Firenze Basket et au BTV Wutterpal, où elle remporte l’Euroleague en 1996 contre Côme.</p>
<p>Mais son passage le plus marquant en dehors de l’Australie a bien lieu dans le pays du basketball, puisqu’elle rejoint la WNBA à sa création, en 1996. Alors qu’elle est en fin de carrière du haut de ses 31 ans, elle mène son équipe du Mercury jusqu’aux finales WNBA en 1998, perdue contre les implacables Houston Comets. Malgré un déclin évident de ses performances individuelles, elle obtient une sélection pour le All-Star Game de 1999. En seulement 5 saisons à Phoenix, elle voit son numéro 7 être retiré par le Mercury en 2002.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une légende en sélection.</h2>
<p>Alors qu’on pourrait se dire que la carrière en club de Michele Timms est déjà couronnée de succès, ce n’est même pas lors de ces passages qu’elle s’est le plus illustré. C’est bien avec la sélection nationale qu’elle a brillé le plus fort.</p>
<p>Avec les Opals, surnom de l’équipe féminine australienne, elle dispute sa première grande compétition en 1986, à l’occasion des championnats du monde. Son rôle dans l’équipe est alors limité et l’Australie termine à la 9ème place. Mais 2 ans plus tard, lors des Jeux-Olympiques de 1988, elle s’affirme comme l’une des meilleures joueuses de l’équipe australienne qui termine première de son groupe avant de se faire éliminer en demi-finale contre la Yougoslavie, et de perdre la petite finale contre l’URSS.</p>
<p>Les résultats sont alors en progression, mais l’Australie menée par Timms ne termine que 6ème à la coupe du monde 1990, avant d’échouer à se qualifier pour les JO de 1992.</p>
<p>À la suite de ces deux échecs, l’équipe australienne parvient malgré tout à se relever, et même mieux, s’inscrit parmi les meilleures sélections du monde. Tout d’abord, sous l’impulsion de sa meneuse star, l’Australie termine à une cruelle 4ème place à la coupe du monde 94, à domicile, puis accroche le bronze aux JO de 1996 en l’emportant contre l’Ukraine, avant de remporter le bronze une nouvelle fois, cette fois à la coupe du monde 1998 contre le Brésil.</p>
<p>L’Australie est une sélection qui compte, mais c’est aussi une sélection qui n’a jamais disputé de finale dans une grande compétition mondiale, et Michele Timms n’est alors plus an capacité de porter le pays sur ses épaules lors des campagnes internationales. Et alors qu’elle est sur le déclin et qu’elle s’approche de sa fin de carrière, l’Australie se fraye un chemin jusqu’à la finale des Jeux Olympiques en 2000. Face aux Opals, se dressent les Américaines, qui vont dominer aisément la finale, mais l’important est ailleurs, puisque les australiennes décrochent enfin l’argent.</p>
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<h2>Déjà au Hall of Fame.</h2>
<p>Au vu de sa carrière pleine de succès, Michelle Timms a déjà été intronisée dans 3 Hall of Fame différents : Le Sport Australia Hall of Fame en 2003, le Women’s Basketball Hall of Fame en 2008 et le FIBA Hall of Fame en 2016. Visiblement, cela ne suffit pas à Timms qui cette fois, sera introduite au Naismith Baksetball Hall of Fame, présentée par Katie Smith et Teresa Edwards.</p>
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		<title>Walter Davis intronisé au Hall of Fame</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Oct 2024 03:11:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 13 octobre prochain, 13 personnages importants de l’histoire du basket vont intégrer le Naismith Basketball Hall of Fame. Cela donne l’occasion d’en présenter un par jour, et aujourd’hui on aborde le cas de l’un des meilleurs (si ce n’est le meilleur) joueurs de l’histoire des Suns, Walter Pearl Davis. Des débuts très prometteurs Dès [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 13 octobre prochain, 13 personnages importants de l’histoire du basket vont intégrer le Naismith Basketball Hall of Fame. Cela donne l’occasion d’en présenter un par jour, et aujourd’hui on aborde le cas de l’un des meilleurs (si ce n’est le meilleur) joueurs de l’histoire des Suns, Walter Pearl Davis.</p>
<h2>Des débuts très prometteurs</h2>
<p>Dès le lycée, Walter Davis impressionne et montre des habilités techniques bien au-dessus de la moyenne des autres jeunes de son âge. Avec son équipe, la South Mecklenburg High School, en seulement 3 saisons, il remporte trois fois le championnat de Caroline du Nord et ne perd que 4 matchs. Au moment d’intégrer l’université, alors qu’il est très convoité, il fera le choix de rester dans l’état où il a grandi, et il s’engage aux Tar Heels de North Carolina en 1973.</p>
<p>Il réalisera un cursus complet sous la mythique tenue bleu clair, mais ses chiffres au scoring n’évoluent pas, et il inscrit environ 15 points par match pendant 4 ans. De plus, en Caroline du Nord, il se fait même voler la vedette par David Thompson qui brille chez les ennemis de NC State et qui remporte la March Madness en 1975. Cet exploit, Davis ne parviendra pas à le réaliser, et même s’il emmène son équipe en finale en 1977, il ne décroche pas la victoire face à Marquette.</p>
<p>Malgré ces déconvenues, « Sweet D » confirme être l’un des meilleurs joueurs universitaires du pays, et s’affirme comme un très bon two way player, avec des qualités défensives certaines couplées à une facilité déconcertante en attaque. Cela permettra à l’ailier d’être retenu avec Team USA pour les Jeux-Olympiques de 1976 à Montreal, où il est l’un des leaders de la sélection aux côtés d’Adrian Dantley, et ainsi de revenir du Canada avec une médaille d’or autour du cou.</p>
<p>A sa sortie de l’université, il est automatiquement éligible à la Draft NBA de 1977, où il est attendu très haut.</p>
<h2>Une légende dans l’Arizona</h2>
<p>Avec le 5ème choix de la Draft, ce sont les Pheonix Suns qui mettent la main sur Walter, et autant dire qu’il va littéralement exploser les attentes, car sa première saison est tout simplement… sa meilleure en carrière. Il inscrit 24 points tous les soirs, ce qui lui permet bien évidemment d’être récompensé par le titre de rookie de l’année, en plus d’être nommé All-Star, et surtout de terminer 5ème au vote du MVP, derrière Bill Walton, George Gervin, David Thompson et Kareem, pas mal la concurrence. De plus, les excellentes performances de l’ailier entraînent le succès collectif des Suns, qui sont passés de la 10ème place (sur… 11) à la 3ème, grâce à son arrivée dans l’équipe.</p>
<p>Athlétique et très à l’aise techniquement, Walter Davis confirme être l’un des meilleurs joueurs de la ligue, et dès la saison suivante, avec un effectif composé notamment de Paul Westphal et Truck Robinson, il atteint les finales de conférence. Confronté à Seattle, Phoenix laisse filer les deux premiers matchs, mais emporte les trois suivants pour se retrouver à une petite victoire de leur première participation aux finales NBA. Malheureusement, la franchise s’inclinera d’un petit point lors du game 6, avant de laisser filer le game 7 quelques jours plus tard, et verra ses rêves de titre s’envoler.</p>
<p>Après cet échec, Walter Davis et ses coéquipiers se maintiendront dans les hauteurs de l’Ouest mais sans retrouver les finales de conférence jusqu’en 1984. Cette fois, ce sont les Lakers de Magic et Kareem qui se dressent face aux Suns, mais le défi se révèle trop difficile à surmonter et l’équipe s’incline en 6 matchs.</p>
<h2>Une fin de carrière entre déclin individuel et addictions</h2>
<p>Suite à ce nouvel échec, les performances de « The Candyman » et des Suns commenceront à décliner. L’ailier fera face à des problèmes physiques qui lui feront manquer quasiment l’intégralité de la saison 1985. De plus, comme de très nombreux joueurs mal informés dans les années 70 et 80, Walter Davis endurera des problèmes d’addictions aux drogues, et notamment à la cocaïne. Il aura recours à deux cures de désintoxication pour éradiquer ce vice, et cela lui permet de retrouver le très haut-niveau. Walter sort la tête de l’eau pour signer une très belle campagne individuelle en 1987, où il glanera sa 6ème et dernière sélection All-Star, avant d’être de nouveau limité par ses problèmes physiques.</p>
<p>Après 11 années d’un mariage qui avait commencé de très belle manière, le divorce avec les Suns devient inévitable, et à la fin de son contrat en 1988, la franchise ne lui propose pas de prolongation. Walter s’envole alors vers Denver où il signera deux jolies saisons en sortie de banc avant d’être transféré aux Blazers où il retrouvera les finales de conférence dans un rôle mineur. Après 8 mois dans l’Oregon, il revient dans le Colorado un an avant de mettre un terme à sa magnifique carrière.</p>
<p>Malgré une fin d’histoire contrastée à Phoenix, Walter Davis renouera de bonnes relations avec l’organisation des Suns, dont il est le meilleur scoreur de l’histoire, et verra son numéro 6 être logiquement retiré en 2004.</p>
<h2>Le Hall of Fame comme récompense tardive</h2>
<p>Alors qu’il est éligible depuis presque 30 ans, Walter Davis ne sera intronisé que cette année, à titre posthume puisqu’il est malheureusement décédé en 2023. Dans l’ombre de certains joueurs qui ont un profil très similaire au sien (David Thompson, Adrian Dantley, Alex English) mais qui ont eu plus de succès, Walter Davis est un joueur qui sera éternellement sous-coté, alors même qu’il est l’une des plus grandes inspirations de… Michael Jordan lui-même. Cette intronisation au Hall of Fame le 13 octobre permettra de mettre en avant ce joueur aussi fort que méconnu.</p>
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		<title>Jerry West intronisé au Hall of Fame&#8230; pour la troisième fois</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 13:17:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 13 octobre prochain, 13 personnages importants de l’histoire du basket vont intégrer le Naismith Basketball Hall of Fame. Cela donne l’occasion d’en présenter un par jour, et aujourd’hui place au joueur qui a inspiré… le logo de la NBA, Jerry West. En plus d’avoir été un joueur all-time, il est devenu l’un des meilleurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 13 octobre prochain, 13 personnages importants de l’histoire du basket vont intégrer le Naismith Basketball Hall of Fame. Cela donne l’occasion d’en présenter un par jour, et aujourd’hui place au joueur qui a inspiré… le logo de la NBA, Jerry West. En plus d’avoir été un joueur all-time, il est devenu l’un des meilleurs dirigeants de tous les temps, tous sports confondus, et c’est pour ce rôle qu’il intègre le Hall of Fame en 2024.</p>
<h2>Un joueur formidable</h2>
<p>On ne va pas tellement s’étaler sur sa carrière de basketteur, puisqu’il a déjà intégré le Hall of Fame pour ses qualités de joueur en 1980. Mais une petite piqure de rappel s’impose malgré tout, car il faut respecter les légendes qui ont fait évoluer le basket-ball.</p>
<p>Jerry West, c’est l’un des meilleurs guards de l’histoire, un homme qui a dominé son époque sous le maillot purple and gold, un scoreur qui a été sélectionné 14 fois au All-Star Game, et qui a remporté le titre en 1972. De plus, il est le seul joueur de l’histoire de la NBA à avoir été élu MVP des finales tout en… perdant les finales, c’est vous dire son niveau de jeu. Jerry West c’est un bonhomme de même pas 1m90 qui est parvenu à dominer une époque où des monstres comme Wilt et Bill Russell hantaient les parquets, c’est un meneur précurseur du dribble et du shoot extérieur, c’est un extérieur qui est à l’origine du terme de « combo guard » de par sa capacité de briller aussi bien à la mène qu’en tant qu’arrière, et c’est un angelinos surnommé « Mr Clutch » pour sa capacité à enquiller les points dans les moments décisifs.</p>
<p>Et après cette carrière couronnée de succès lors de laquelle il a terrorisé tous ses adversaires et atteint des moyennes de 27 points, 6 rebonds et 7 passes sur presque 1000 matchs joués, il a décidé de s’en prendre aux… dirigeants des franchises de la grande ligue, puisqu’il exporte ses talents dans les bureaux en 1979 après un court passage sur le banc de LA.</p>
<h2>West, architecte du Showtime...</h2>
<p>Et à ce nouveau poste de GM (General Manager), il ne tarde pas à montrer l’étendue de ses qualités. Il est tout d’abord à l’origine de l’ère du Showtime puisqu’il est l’architecte de la dynastie des Lakers qui a regné sur la ligue dans les années 80. Alors que Kareem Abdul-Jabbar est déjà dans l’effectif, il drafte un certain Magic Johnson en 1er choix de la draft 1979 et créer l’axe 1-5 le plus dominant de l’histoire. Alors que de très bons joueurs comme Norm Nixon et Jamaal Wilkes composent déjà l’équipe, Jerry la complète avec un défenseur élite en la personne de Michael Cooper, récupéré au 60ème choix de la draft 1979, avec une 3ème option offensive de niveau All-Star avec James Worthy à la Draft 1982, et en tradant pour récupérer Byron Scott dès sa draft en 1983. Il ne manque plus qu’un coach capable de gérer un tel vestiaire, et pour ce faire, il offre une promotion à un certain Pat Riley en 1981, qui fera de cet effectif une machine à gagner inarrêtable. Cette équipe, qui connaît bien évidemment quelques modifications d’effectif au cours du temps, accède 8 fois aux finales dans les années 80, et sort gagnant à 5 reprises (80, 82, 85, 87, 88), ce qui constitue l’un des plus beaux runs de l’histoire de la ligue.</p>
<h2>… et du three peat.</h2>
<p>Après quelques saisons passées dans le ventre mou de la conférence Ouest au début des années 90, Jerry va signer l’une des plus belles intersaisons de l’histoire… du sport. Alors que la Draft 1996 approche, West lorgne sur un jeune arrière de 17 ans, et il décide de trader son pivot titulaire, Vlade Divac, pour le récupérer avec le 13ème choix de la draft. Kobe Bryant rejoint les rangs de Los Angeles. Et pour combler le trou béant dans la raquette à la suite du départ du géant serbe, le GM des Lakers parvient trouver un nouveau pivot qui, à priori, devrait faire le taff, Shaquille O’Neal enfile la tunique purple and gold. En un seul été, Jerry West a fait venir deux des meilleurs joueurs de l’histoire, c’est simplement du jamais vu.</p>
<p>Malgré tout leur talent, deux joueurs ne suffisent pas, d’autant que Kobe est encore très jeune. Jerry va alors compléter son effectif avec des joueurs parfaitement complémentaire du duo (Glen Rice, Ron Harper, Dereck Fischer, Rick Fox, Robbert Horry), et avec un coach qui connaît le chemin de la victoire en la personne de Phil Jackson. Ces ajouts permettent aux Lakers de s’affirmer comme une locomotive de la ligue et propulsent la franchise dans les hauteurs de l’Ouest. Après s’être fait sweeper en 98 et 99, l’équipe arrive à maturité pour les play-offs 2000 et parvient à se frayer un chemin jusqu’au graal avec l’obtention du titre contre les Pacers. Ce titre est le moment choisit par Jerry West pour… quitter ses fonctions, le timing est discutable, mais l’équipe qu’il a façonné elle, reste très performante. L’année suivante, LA est encore plus fort et sweep… la conférence Ouest, avant de vaincre de valeureux Sixers en 5 matchs. En 2002, et malgré un scandale d’arbitrage en finae de conférence contre les Kings, les Lakers obtiennent leur 3ème titre consécutif contre les Nets et signent un three peat historique.</p>
<h2>La découverte de nouveaux horizons</h2>
<p>Alors qu’il était l’homme d’une seule et même franchise depuis 1960, West se lance le défi de (re)lancer les Grizzlies, qui ont connu des débuts plus que compliqué, ce qui a causé leur déménagement depuis Vancouver jusqu’à Memphis. Lorsqu’il arrive en 2002, la franchise truste les bas fond de l’Ouest, l’année d’après, elle participe aux premiers play-offs de son histoire, avant de se qualifier à la postseason les 2 saisons suivantes. Cette reconstruction express permettra à Jerry de remporter trophée de dirigeant de l’année pour la deuxième fois de sa carrière en 2004 (après 1995).</p>
<p>Après avoir quitté Memphis en 2007, il rejoint les Warriors en tant que membre de l’administration, et remporte deux nouveaux championnats de la NBA, en 2015 et 2017, avant d’exporter ses talents à Los Angeles, cette fois aux… Clippers jusqu’en 2024.</p>
<h2>Premier joueur à être au Hall of Fame 3 fois</h2>
<p>Alors qu’il a déjà rejoint le Hall of Fame en tant que joueur et en tant que membre de l’équipe olympique américaine de 1960, West s’apprête à y entrer une nouvelle fois. Il sera présenté par une liste de légendes longue comme les bras de Wemby, prenez votre souffle, c’est parti : Kareem-Abdul Jabbar, Magic Johnson, Shaquille O’Neal, James Worthy, Bob McAdoo, Pat Riley, Vlade Divac, Del Harris, et Paul Gasol.</p>
<p>Jerry n’assistera malheureusement pas à cette cérémonie en son honneur, puisqu’il a rejoint son ancien coéquipier Wilt Chamberlain dans les étoiles en juin 2024, mais il saura, à coup sûr, profiter de cette ultime récompense, qui vient embellir un palmarès déjà remarquable.</p>
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		<title>Michael Cooper intronisé au Hall of Fame</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 02:59:21 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 13 octobre prochain, 13 personnages importants de l’histoire du basket vont intégrer le Naismith Basketball Hall of Fame. Cela donne l’occasion d’en présenter un par jour, et aujourd’hui, c’est d’un éternel sous-coté dont on va parler, Michael Cooper.</p>
<h2>Des débuts sous les radars</h2>
<p>L’histoire d’amour entre Michael Cooper et le basketball débute au Pasadena City College. Il y évoluera deux saisons et se fait remarquer par les Lobos du Nouveau-Mexique, qu’il rejoint pour conclure son cursus universitaire. Il compile une quinzaine de points par match pendant 2 ans, mais c’est surtout de l’autre côté du parquet qu’il brille, puisqu’il s’affirme comme l’un des meilleurs défenseurs du circuit universitaire américain.</p>
<p>Sans être exceptionnelles, ses performances lui permettent tout de même d’être retenu dans la draft de 1978. C’est avec le 16ème choix du 3ème tour (l’équivalent du 60ème choix) que Les Los Angeles Lakers mettent la main sur le longiligne ailier.</p>
<p>Mais lors de sa première saison, le rookie ne fait pas vraiment partie des plans des purle and gold, puisqu’il ne dispute que 3 matchs.</p>
<h2>La défense, épicentre de l’explosion</h2>
<p>Mais dès sa saison sophomore, Paul Westhead, le coach des Lakers, remarque que les compétences défensives de Michael Cooper sont largement au-dessus de la moyenne et qu’elles s’avèrent très utiles aux côtés des maestros offensifs que sont Magic Johnson et Kareem Abdul-Jabbar, ce qui lui permet de prendre part à tous les matchs de la saison. Cette saison 1980 est aussi celle de son premier titre NBA, au terme de playoffs où les Lakers ont dominé la concurrence. Suite à cette campagne très réussie, aussi bien sur le plan individuel que collectif, « Coop » fait partie du noyau dur d’une franchise qui s’apprête à étaler sa supériorité sur la ligue.</p>
<h2>Primordial dans la dynastie angelenos</h2>
<p>Au cœur d’une équipe qui se hissera 7 fois en finale et remportera 4 nouveaux titres (1982, 1985, 1987, 1988), la constance, le sens du collectif, le dévouement et les qualités défensives de Michael Cooper sont des atouts majeurs. Ce travail ne sera pas sans récompense, car même s’il ne sera jamais All-Star, il intègre 8 fois une All-Defensive team et il est sacré Defensive Player Of the Year en 1987.</p>
<p>Il bénéficiera aussi de la reconnaissance de ses pairs, puisque son coéquipier Kareem-Abdul Jabbar le classe dans les deux meilleurs défenseurs de l’histoire, alors que Larry Bird, habituellement si critique envers ses adversaires, le considère comme le meilleur défenseur auquel il a fait face.</p>
<h2>Une reconversion accomplie</h2>
<p>À la suite de son départ des Lakers, l’ailier exportera ses talents en Italie au Virtus Bologne pendant 1 saison, où il fera part de ses qualités offensives avec presque 16 points tous les soirs (à 45% à 3 points s’il vous plaît), avant de se diriger vers le coaching.</p>
<p>Il intègre le staff des Lakers pendant 3 saisons, puis il se tourne vers la récente WNBA et les Los Angeles Sparks en 1999. Il est rapidement récompensé du titre de coach de l’année, avant de réaliser le doublé en 2001 et 2002. Juste après son expérience dans la ligue féminine, il coachera une saison en D-league, suffisant pour qu’il conduise son équipe des Thunderbirds d’Albuquerque jusqu’à la victoire finale en 2005.</p>
<p>Après un passage par les Nuggets, un retour aux Sparks puis des expériences moins concluantes du côté de USC et du Dream d’Atlanta, il se retire du coaching en 2017.</p>
<h2>Un Hall of Famer tardif</h2>
<p>« Coop » prend sa retraite sportive en 1991, mais ne sera introduit au Hall of Fame que dans quelques jours, alors même que la période d’éligibilité était de 5 ans (3 ans depuis 2018). Cette intronisation (très) tardive s’explique par un profil très défensif qui ne fait pas se lever les foules, couplé à un manque d’exposition engendré par le fait que Magic et Kareem monopolisaient les projecteurs.</p>
<p>L’important est que la carrière de ce joueur soit enfin célébrée, et de forte belle manière puisqu’il sera présenté par ses anciens coéquipiers Magic Johnson, Kareem Abdul-Jabbar, James Worthy et Pat Riley, ainsi que par Lisa Leslie qui a joué sous ses directives aux Los Angeles Spark. Cette récompense est amplement méritée pour ce grand champion qui s’illustrait notamment de son côté du parquet.</p>
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		<title>Herb Simon intronisé au Hall of Fame</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Oct 2024 05:56:58 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 13 octobre prochain, 13 personnages importants de l’histoire du basket vont intégrer le Naismith Basketball Hall of Fame. Cela donne l’occasion d’en présenter un par jour, et aujourd’hui place au propriétaire le plus ancien de la ligue, avec Herb Simon, le boss des Indiana Pacers.</p>
<h2>Un esprit brillant sauve les Pacers</h2>
<p>Herb est un gamin de New-York, et passe sa jeunesse dans le Bronx, au côté de ses frères, dans une famille philanthropique qui prône l’humilité et l’entraide. Obtenant d’excellents résultats tout au long de son cursus scolaire, il conclut ses études avec un bachelor du business au City College of New-York, et il ne tarde pas à mettre ses talents financiers à exécution.</p>
<p>Avec ses grands frères, il fonde, à Indianapolis, le Simon Property Group en 1960, une entreprise spécialisée dans la gestion foncière de centre commerciaux. Avec cette société, la famille Simon devient extrêmement riche et poursuit ses investissements fructueux, notamment dans l’immobilier.</p>
<p>Mais en 1983, c’est dans un tout nouveau business qu’il décide de se lancer. Alors que la franchise de basketball locale, les Indiana Pacers, fait face à de grandes difficultés financières et sportives et se retrouve sous la menace d’un déménagement, voire d’une disparition, Herb Simon y voit une opportunité. Avec l’un de ses frères, Melvin, il saisit l’opportunité de s’approprier l’équipe pour un total de 11 millions de dollars, et empêche sa délocalisation. Ils sont alors perçus comme des sauveurs par l’ensemble des habitants de l’Indiana, réputés pour être de très grand fan de balle orange, et qui voulaient à tout prix conserver leur équipe.</p>
<h2>Un Pacer génial</h2>
<p>Au cours de ses 4 décennies à la tête de la franchise, on a pu constater à de très nombreuses reprises la très importante influence d’Herb Simon sur l’organisation des Pacers, et plus globalement sur l’état d’Indiana.</p>
<p>Tout d’abord, il faut saluer sa volonté de conserver les Pacers dans le petit marché qu’est l’Indiana coûte que coûte. Il a constamment refusé de vendre la franchise malgré les nombreuses offres qui ont afflué au cours des années, et il affirme que maintenir la franchise dans l’Indiana est son « Objectif numéro 1 ». Il a même pour ambition que la franchise ne déménage jamais, et c’est pour cela qu’il compte léguer les Pacers à son fils, qui va poursuivre les efforts du paternel pour éviter une délocalisation.</p>
<p>De plus, il a joué un rôle essentiel dans le développement du sport féminin, en étant l’un des membres fondateurs de la WNBA en 1996, en plus d’être le propriétaire historique des Indiana Fever, l’équipe dans laquelle évolue actuellement le phénomène Caitlin Clark.</p>
<p>Cet engagement permanent auprès des Pacers et de leurs fans, combiné à sa personnalité exceptionnelle, ont fortement contribué à façonner l’identité familiale véhiculée par la franchise.</p>
<h2>…mais un peu trop économe</h2>
<p>Alors qu’il ne s’est jamais vraiment mêlé des décisions sportives, estimant : <em>« Qu’il en sait suffisamment sur le basketball pour savoir qu’il n’en sait pas assez »</em>, ses décisions ont tout de même impactée les résultats sportifs des Pacers. En 2014, alors que le supporting cast autour de Paul George n’est pas suffisant pour espérer venir à bout des Heatles, l’ailier parvient à convaincre Paul Millsap, ailier fort All-Star, de le rejoindre dans l’Indiana. Mais Herb s’oppose à sa venue, en effet, il ne souhaite pas payer la luxury tax afin de renforcer l’effectif et d’espérer atteindre le titre.</p>
<p>Cette volonté de ne pas être trop dépensier se manifeste de nouveau quelques années plus tard. Alors que Larry Bird, légende de la NBA et GM des Pacers, tente de renforcer la franchise, il n’y parvient à cause de la volonté d’Herb Simon de ne pas payer la luxury tax. Cette situation frustrera tellement Larry Legend qu’il décidera tout simplement de démissionner de son poste au sein de l’organisation. Et pourtant, payer cette taxe représente un passage presque obligatoire pour les équipes souhaitant se donner des chances de remporter le titre, surtout pour les petits marchés comme Indiana.</p>
<p>Malgré des positions qui ont empêché Indiana de s’affirmer comme un réel prétendant au titre ces dernières saisons, Herb n’en reste pas moins un propriétaire légendaire, qui a su faire de cette franchise au bord du précipice l’une des places fortes de la ligue de manière constante depuis la fin des années 90.</p>
<h2>Le Hall of Fame pour le mettre en avant</h2>
<p>Alors qu’il est le plus ancien propriétaire de la ligue, Herb reste très discret devant les médias, auprès desquels il ne s’exprime presque jamais. Et alors même qu’il ne désire pas vraiment être célébré à l’occasion de la cérémonie, il aura tout de même l’opportunité de profiter de la magnifique estrade du Hall of Fame pour de revenir sur son superbe passage à la tête des Pacers. Pour l’occasion, il sera présenté par certaines des plus grandes légendes de l’Indiana que sont Larry Bird, Reggie Miller, et Tamika Catchings.</p>
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		<title>Harley Redin intronisé au Hall of Fame</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Oct 2024 14:54:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 13 octobre prochain, 13 personnages importants de l’histoire du basket vont intégrer le Naismith Basketball Hall of Fame. Cela donne l’occasion d’en présenter un par jour, et aujourdéhui, on remonte assez loin dans le temps pour aborder le cas d’Harley Redin, qui ne coache plus depuis… 1973. Un début inattendu Harley commence à jouer [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 13 octobre prochain, 13 personnages importants de l’histoire du basket vont intégrer le Naismith Basketball Hall of Fame. Cela donne l’occasion d’en présenter un par jour, et aujourdéhui, on remonte assez loin dans le temps pour aborder le cas d’Harley Redin, qui ne coache plus depuis… 1973.</p>
<h2>Un début inattendu</h2>
<p>Harley commence à jouer au basketball dans les années 30, et en parallèle, il est diplômé en sciences. A noter que ses études sont interrompues lorsqu’il prend part à… la seconde Guerre Mondiale, lors de laquelle il atteint le rang de capitaine et qu’il est pilote d’avion bombardier.</p>
<p>Après cette étape assez spéciale de son parcours, il devient professeur de sport et coach de l’équipe de basketball masculine de la Wayland Baptist College dans son Texas natal. A la tête de l’équipe, il obtiendra un joli bilan de 151 victoires pour 88 défaites, puis deviendra coach de la section féminine à partir de 1955, ce qui lui permettra d’écrire les plus belles pages de son héritage.</p>
<h2>Une domination sans partage</h2>
<p>Avec son équipe des Flying Queens, il réalise d’emblée 76 victoires consécutives et complète ainsi une série de 131 matchs consécutifs sans défaites, débutée par le coach précédent. Cette série historique sera d’ailleurs récompensée et intronisée au Women Baketball Hall of Fame en 2013, sous le nom de « Trailblazers of the game ». Cette domination se caractérise par les 6 titres AAU remportés par l’équipe de Harley Redin, et par un bilan de 431 victoires pour 66 défaites, ce qui donne un pourcentage absolument énorme de 88% de victoire sur ses 18 années de coaching.</p>
<p>Ces magnifiques performances lui ont d’ailleurs permis d’être le coach de l’équipe nationale féminine, avec laquelle il remporte les jeux panaméricains en 1959, et l’argent en 1971, en plus d’une 4ème place à la coupe du monde 1964.</p>
<p>Harley quittera ses fonctions de coach en 1973, après 27 ans de bons et loyaux services au Wayland Baptist College, afin de se consacrer à une carrière dans la finance.</p>
<h2>Plus qu’un coach, un personnage progressiste</h2>
<p>En plus d’avoir surdominer ses adversaires pendant presque deux décennies, Harley Redin a énormément contribué au développement des tactiques dans le basketball féminin. A une époque où beaucoup d’hommes estiment que les femmes n’ont même pas leur place dans le sport, lui révolutionne les méthodes de coaching et les tactiques employées dans le basketball féminin.</p>
<p>Mais faire évoluer la tactique ne suffisait probablement pas à Harley, qui a profité de ses mandats au sein du comité olympique et du comité national de basketball féminin pour modifier… les règles du jeu. Ainsi, il est à l’origine du jeu en 5 contre 5, de l’instauration de l’horloge des 30 secondes pour dynamiser les matchs, et de la possibilité de dribbler de façon illimitée alors que les joueuses ne pouvaient dribbler que 3 fois auparavant.</p>
<h2>Une récompense à titre posthume</h2>
<p>Déjà introduit au Women Basketball Hall of Fame en 1999, Harley Redin n’aura pas l’occasion d’assister à son intronisation au Naismith Basketball Hall of Fame, puisqu’il s’est éteint en 2020, à 100 ans. Il ne fait aucun doute que, depuis il ciel, il contemplera Cookie Barron et Cherri Rapp le présenter le 13 octobre prochain. Un tel honneur est amplement mérité pour cet homme qui a tant contribué au développement du basketball féminin.</p>
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