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	<title>Article &#8211; BS 2K</title>
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	<description>Le nouveau BS</description>
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		<title>5 raisons pour lesquelles Joakim Noah nous manque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achraf Chouk]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Feb 2024 15:49:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Joakim Noah]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/James-Harden-clippers-4.jpg" alt="5 raisons pour lesquelles Joakim Noah nous manque" /></div><p>Il n'y a plus vraiment de joueurs comme Joakim Noah, qui fête ses 39 ans aujourd'hui, en NBA.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/James-Harden-clippers-4.jpg" alt="5 raisons pour lesquelles Joakim Noah nous manque" /></div><p>Joakim Noah fête ses 39 ans aujourd'hui. Retraité des parquets, "Jooks" était un joueur comme on n'en fait plus vraiment en NBA aujourd'hui et il est toujours bon de se rappeler deux-trois trucs à son sujet.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/mook-reverse-7-chicago-terre-de-legendes-598403/" data-title="A lire aussi">Mook REVERSE #7 : Chicago, terre de légendes</a></p>
<h2>Il n'en avait rien à carrer de LeBron et des superstars</h2>
<p>Encore aujourd'hui, beaucoup de joueurs sont très, parfois trop, respectueux de légendes comme <strong>LeBron James</strong> sur le terrain et ne parviennent pas à donner le meilleur d'eux-mêmes lorsqu'ils les affrontent. Avec <strong>Joakim Noah</strong>, ça n'a jamais été le cas et c'était quand même sacrément badass de le voir se chauffer constamment avec le King.</p>
<p>Dès leurs premiers affrontements lors des Chicago-Cleveland, on a tout de suite senti que "Jooks" n'était ni dans l'adoration, ni dans l'émerveillement. Plutôt une forme d'agacement avec une envie très claire de lui rentrer dans la tronche lorsqu'il en faisait un peu trop. Même depuis le banc, avec les gros mots et tout 😂</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/6YhPSzGHFcM" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Sa relation avec la ville de Cleveland nous a quand même bien fait marrer pendant toutes ces années. Et plus globalement, son absence quasi totale de filtre a été une bouffée d'air frais.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/Vpr_KaaRjW0" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>Il a réussi la plus belle saison régulière d'un Français en NBA</h2>
<p>Tony Parker a réussi l'exploit légendaire d'être élu MVP des Finales avec les San Antonio Spurs. Mais jamais aucun basketteur français n'a été aussi fort que Joakim Noah sur une saison régulière entière. Rudy Gobert s'est rapproché de ça en étant le meilleur défenseur de la ligue et membre d'une All-NBA 2nd Team, ce qui est déjà absolument phénoménal.</p>
<p>Mais dites vous qu'en 2014, lorsqu'il a lui aussi été élu Defensive Player of the Year, "Jooks" était aussi le meilleur joueur des Bulls et l'un des plus forts joueurs de la meilleure ligue du monde tout court.</p>
<p>Kevin Durant a remporté <a href="https://www.basketball-reference.com/awards/awards_2014.html">le titre de MVP cette année-là</a>, devant LeBron James et Blake Griffin. Juste derrière, on retrouve Joakim Noah, 4e avec des stats splendides : 12.6 points, 11.3 rebonds, 5.4 passes, 1.5 contre et 1.2 interception de moyenne.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/8hEg6Z2fJZM" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/joakim-noah-lebron-james-490784/" data-title="A lire aussi">Joakim Noah revient sur son image de « LeBron hater »</a></p>
<h2>C'est une légende du basket universitaire</h2>
<p>On ne sait pas si Joakim Noah aura un jour l'honneur d'entrer au Hall of Fame. Pour l'heure, ça semble un peu compliqué. Mais en NCAA, la carrière de "Jooks" a été tout simplement exceptionnelle. Remporter un titre universitaire est déjà un accomplissement très fort aux Etats-Unis. En gagner deux de rang, c'est un petit miracle. C'est pourtant ce qu'a fait Noah avec ses compères des Florida Gators, Al Horford, Corey Brewer, Taurean Green ou Marreese Speights, en 2006 et 2007.</p>
<p>La première année, le New Yorkais a même été élu MOP du Final Four lors du premier sacre. Déjà, on pouvait sentir que le garçon avait plus de rage et d'envie de réussir que le commun des mortels.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/F4W1fuIC12o" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>Il a réussi malgré l'étiquette de "fils de"</h2>
<p>Certes, Joakim Noah a eu le relatif avantage de ne pas grandir en France, où son père est une légende du sport et constamment l'une des stars du classement des "Français préférés des Français". On ne sait pas comment se serait développé sa carrière si elle avait débuté en France, mais quelque chose nous dit que dans tout les cas le garçon avait la force mentale et l'éthique de travail nécessaires pour percer.</p>
<p>Quel que soit le contexte, Noah est à ce jour l'un des rares "fils de" à avoir réussi à exceller dans leur sport, même lorsqu'il s'agissait d'une discipline différente de celle du paternel. Il a pu compter sur le soutien de Yannick, dont on ne peut pas oublier la fierté et la passion en direct à la télé américaine devant les prestations de son rejeton.</p>
<h2>Il n'est pas venu en sélection pour rien</h2>
<p>On aurait évidemment aimé le voir plus souvent sous le maillot de l'équipe de France. Mais au moins on ne se demandera pas éternellement ce qu'aurait donné Joakim Noah en sélection. Il est venu une fois et, quoi qu'on en dise, est reparti avec une médaille d'argent lors de l'Eurobasket 2011 en Lituanie. Sa présence n'avait pas suffi à faire chuter l'Espagne, mais sa rage de vaincre avait évidemment été un plus pour les Bleus.</p>
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		<title>Pourquoi Dwyane Wade mérite sa statue à Miami</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achraf Chouk]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 15:35:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Dwyane Wade]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/01/483130127269_Celtics_v_Heat.jpg" alt="Pourquoi Dwyane Wade mérite sa statue à Miami" /></div><p>Au printemps prochain, Dwayne Wade aura sa statue à Miami. Voici pourquoi c'était inévitable. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/01/483130127269_Celtics_v_Heat.jpg" alt="Pourquoi Dwyane Wade mérite sa statue à Miami" /></div><p>Pat Riley a fait une grande annonce dimanche, en marge du match remporté par Miami à domicile contre Charlotte. <strong>Dwyane Wade</strong> aura droit à une statue devant la salle du Heat au printemps prochain, pour symboliser l'importance qu'il a eu pour la franchise floridienne. Cet hommage est amplement mérité.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">DWYANE WADE WILL BE GETTING A STATUE NEXT SEASON <a href="https://t.co/uVjxzrwRiR">pic.twitter.com/uVjxzrwRiR</a></p>
<p>— ​ (@Demar305) <a href="https://twitter.com/Demar305/status/1746688214100808103?ref_src=twsrc%5Etfw">January 15, 2024</a></p></blockquote>
<p>Dwyane Wade est le joueur le plus emblématique de l'histoire du Miami Heat, tout simplement.</p>
<p>- Il y a été drafté en 2003, avec le 5e pick.</p>
<p>- A été le moteur du premier titre de l'histoire du Heat en 2006, en étant élu MVP des Finales à 24 ans.</p>
<p>- A eu l'humilité de prendre du recul pour permettre à LeBron James et Chris Bosh de prendre leurs marques à Miami, et a contribué aux deux titres et quatre Finales NBA des Tres Amigos.</p>
<p>- Il a disputé 948 matches de saison régulière et 171 de playoffs avec le Heat.</p>
<p>- A été 13 fois All-Star, 8 fois dans l'une des All-NBA Teams, 3 fois dans le deuxième meilleur cinq défensif et meilleur marqueur de la ligue (2009).</p>
<p>- Son numéro 3 a déjà été retiré par le Heat.</p>
<p>- Il a laissé derrière lui quelques actions mémorables avec le maillot de Miami sur les épaules. Notamment ce dunk, l'un des plus violents de l'ère moderne, sur Anderson Varejao.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/5uRN7iJ5CqQ?ab_channel=FrankSmith" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>- Son retour à Miami, après des parenthèses pas très épanouissantes à Chicago et Cleveland, nous a filé des frissons.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/bF4ExbuoWMI?ab_channel=ESPN" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>- Le <em>"Number 3, Dwyaaaaaaaane-Waaaaaade"</em> de Michael Baiamonte, le speaker du Miami Heat, est l'un des gimmicks les plus simples et iconiques de toute la NBA.</p>
<p>- Il a été un leader irréprochable sur le terrain et une personne inspirante et ouverte d'esprit en dehors, en témoignent ses combats contre les discriminations et les violences policières ou en faveur des droits LGBT.</p>
<p>- Il est adulé du côté de South Beach. Dans les travées de l'ex-American Airlines Arena, on parle encore de Wade County pour décrire Miami et sa salle.</p>
<p>- Il est entré au Hall of Fame l'année dernière et a clairement montré qu'il vibrait encore pour le Heat et ses fans.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lillard-le-killer-gobert-fait-taire-les-clippers-686794/" data-title="A lire aussi">Lillard le killer, Gobert fait taire les Clippers</a></p>
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		<title>Devin Booker, 3 passes décisives dans la dernière minute</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 05:19:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Devin Booker]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Josh Okogie]]></category>
		<category><![CDATA[Phoenix Suns]]></category>
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					<description><![CDATA[Auteur de 32 points, Devin Booker a aussi lâché 8 caviars dont 3 très importants dans le money time contre les Golden State Warriors. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il n’y a pas de meneur aux Phoenix Suns. Mais peut-être qu’il n’y en a pas besoin non plus. La franchise s’est séparée de <strong>Chris Paul</strong> pendant l’intersaison. Le vétéran a été sacrifié dans le cadre du transfert de <strong>Bradley Beal</strong> dans l’Arizona. Il n’y a pas de vrai gestionnaire de formation, certes, mais le ballon est de toute façon pleinement entre les mains de <strong>Devin Booker</strong> depuis la saison dernière. Il avait notamment brillé en tant que premier créateur lors des derniers playoffs.</p>
<p>S’il reste d’abord un scoreur – 32 points, meilleure performance de la première nuit NBA de la saison – l’arrière All-Star est aussi capable de lire le jeu et de mettre ses coéquipiers dans les bonnes dispositions pour marquer. C’est notamment ce qui s’est passé dans la dernière minute du match très serré contre les Golden State Warriors. Il a distribué coup sur coup trois passes décisives de suite qui ont assuré la victoire à son équipe. Le tout en une minute.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-cqfr-devin-booker-nikola-jokic-680752/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">CQFR : Jokic déjà en 3D, Booker flingue les Warriors</a></p>
<p>Phoenix menait encore d’un point (<a href="https://www.espn.com/nba/playbyplay/_/gameId/401584690" target="_blank" rel="noopener">100-99</a>) après deux lancers-francs ratés par <strong>Jonathan Kuminga</strong> sur la possession précédente. C’est alors que Devin Booker a décalé <strong>Josh Okogie</strong> – excellent sur ce premier match : 17 points et une activité débordante – pour un tir primé dans le corner. Quelques instants plus tard, il donnait une nouvelle offrande à Eric Gordon pour un autre panier à trois-points.</p>
<p>Stephen Curry a répondu dans la foulée. C’est avec 30 secondes au compteur que Booker s’est retrouvé avec la charge de tuer le match. Il a d’abord mangé le chronomètre pendant un long moment avant de jouer un pick-and-roll avec <strong>Jusuf Nurkic</strong>. Il a attaqué le cercle et attendu que la prise-à-deux arrive pour servir le Bosnien, auteur du panier synonyme de coup de grâce pour Golden State.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true">
<p lang="en" dir="ltr">BOOKER TO NURKIC.</p>
<p>Suns up by 4 with 10 seconds remaining 🤯<a href="https://twitter.com/hashtag/KiaTipOff23?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#KiaTipOff23</a> | Live on TNT <a href="https://t.co/2o9xVgFnNA">pic.twitter.com/2o9xVgFnNA</a></p>
<p>&mdash; NBA (@NBA) <a href="https://twitter.com/NBA/status/1717039251223617671?ref_src=twsrc%5Etfw">October 25, 2023</a></p></blockquote>
<p>Book a fini avec 8 passes décisives, mais aussi 6 ballons perdus. Le jeu des Suns a été brouillon par moment, avec beaucoup d’isolations, de picks-and-roll et de 1vs1 de <strong>Kevin Durant</strong> au poste haut. Le groupe se cherche encore, comme le reconnaissait le héros du soir au micro de TNT juste après la victoire. En tout cas, le premier playmaker de Phoenix, c’est sûr, c’est lui.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Les pronos de BasketSession pour la saison 2023-2024</title>
		<link>https://bs2k23.getolympus.me/analyse-reverse/article/nba-les-pronos-de-basketsession-pour-la-saison-2023-2024-680723</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 18:36:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Jrue Holiday]]></category>
		<category><![CDATA[Luka Doncic]]></category>
		<category><![CDATA[Nikola Jokic]]></category>
		<category><![CDATA[Zion Williamson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2023/10/NBA-predictions-reaves-curry-tatum.jpg" alt="Les pronos de BasketSession pour la saison 2023-2024" /></div><p>On sort la boule de cristal pour tenter de vous prédire l'avenir de cette saison NBA 2023-2024, avec les trophées individuels et les vainqueurs. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2023/10/NBA-predictions-reaves-curry-tatum.jpg" alt="Les pronos de BasketSession pour la saison 2023-2024" /></div><p>Comme à chaque début de saison, les membres de la rédaction de BasketSession et REVERSE se mouillent un peu pour vous donner leurs pronostics pour la nouvelle saison NBA. N'hésitez pas à nous donner les vôtres dans les commentaires !</p>
<h3>Théophile HAUMESSER (<a href="https://twitter.com/TheoHaumesser">@TheoHaumesser</a>)</h3>
<p><strong>MVP :</strong> Giannis Antetokounmpo</p>
<p>"<i>En sport, il n'y a pas d'échec</i>." Tu parles, Giannis a eu tout l'été pour cogiter à ce qui n'a pas fonctionné l'an dernier, il a un nouveau lieutenant de luxe en Damian Lillard et il va revenir plus déterminé que jamais pour rappeler que c'est SA ligue. Les autres ne sont que des invités de passage.</p>
<p><strong>Rookie of the Year :</strong> Victor Wembanyama</p>
<p>La pression va être énorme, parce qu'aucun autre rookie ne sera plus scruté que Victor, mais s'il ne se blesse pas, tout est en place pour qu'il finisse la saison avec ce trophée entre les mains.</p>
<p><strong>Most Improved Player :</strong> Evan Mobley</p>
<p>Si Evan Mobley passe un cap offensif cette saison, son statut en NBA pourrait changer du tout au tout... et celui des Cavs aussi.</p>
<p><strong>6th man of the year :</strong> Chris Paul</p>
<p>Ce n'est clairement pas le trophée qu'il souhaite décrocher et, si les Warriors connaissent trop de blessures, il pourrait même avoir joué trop de matches dans le 5 de départ pour être éligible, mais sur le papier Chris Paul sera probablement le meilleur joueur à sortir du banc de toute la ligue.</p>
<p><strong>Coach of the Year :</strong> Quin Snyder</p>
<div>Personne n'attend les Hawks et pourtant ils ont du talent. Quin Snyder a déjà montré à Utah qu'il savait s'y prendre pour mettre en place un fond de jeu qui fonctionne en saison régulière. Il a toutes les pièces en main pour en faire de même à Atlanta.</div>
<p><strong>Defensive Player of the Year :</strong> Bam Adebayo</p>
<p>Erik Spoelstra ne sera pas mentionné pour le trophée de CoY, Jimmy Butler non plus dans la course au MVP et pourtant personne ne voudra jouer le Heat en playoffs, notamment parce que leur défense de fer repose sur Bam Adebayo. Il est temps qu'il soit enfin récompensé.</p>
<p><strong>Meilleur scoreur :</strong> Avec un Doncic en forme dès le début de la saison et un meilleur supporting cast, on voit mal ce qui pourrait freiner le Solvène offensivement cette saison.</p>
<p><strong>Champion :</strong> Denver Nuggets</p>
<p>Une saison régulière en sous-marin et des playoffs en apothéose. Les Nuggets ne se sont pas renforcés, mais c'est sans doute parce qu'ils sont justement sûrs de leurs forces.</p>
<p><strong>Finaliste :</strong> Milwaukee Bucks</p>
<p>Giannis, Dame et les Bucks sont en mission. L'effectif n'est pas parfait, mais ils peuvent aller chercher une place en final au mental et à la détermination.</p>
<h3>Julien DESCHUYTENEER (<a href="https://twitter.com/JDeschuyt">@JDeschuyt</a>)</h3>
<p><strong>MVP : </strong>Nikola Jokic</p>
<p>Difficile de choisir puisque visiblement le trophée de MVP de l’année ne récompense pas le MVP de l’année, mais « le joueur le plus valuable de la saison à condition que ça ne le classe pas trop haut dans la hiérarchie all-time si on pense stupidement qu’il ne le mérite pas ». Et visiblement, le filer à Jokic l’année dernière signifiait non pas qu’il était le plus valuable de la saison, mais qu’il était de la trempe de Bird, Russell et Chamberlain (et quand bien même ça voudrait dire ça, serait-ce un scandale) qui eux-même sont donc au-dessus de Jordan, LeBron et tant d’autres puisque ça a l’air d’être le Graal d’en choper trois de suite…</p>
<p>Bref, cette année, il fera une moins bonne saison que l’an passé, mais suffisamment brillante pour être le joueur le plus valuable. A moins que, autre bizarrerie, le MVP ne soit finalement pas le plus valuable mais le meilleur joueur de la meilleure équipe.</p>
<p><strong>Rookie of the Year : </strong>Victor Wembanyama</p>
<p>Etonnant, non ?</p>
<p><strong>Most Improved Player :</strong> Alperen Sengun</p>
<p>Les Houston Rockets pourraient bien faire une saison tout à fait correcte cette année en NBA. Et s’ils le font, ce sera en grande partie dans le sillage d’un Alperen Sengün que je vois bien capable d’aligner 4-5 pts, 2-3 rebonds et 1 assist de plus que l’an passé en moyenne. Surtout, il devrait encore plus rayonner dans le jeu. S’il n’est probablement pas l'un des premiers noms qui viennent en tête, il pourrait surprendre.</p>
<p><strong>6th Man of the Year : </strong>Norman Powell</p>
<p>Norman Powell plantera près de 20 pions en sortie de banc. Sans être la meilleure équipe de l’Ouest, les Clippers feront une saison très solide et peuvent même aller chercher un Top 4. Si c’est le cas, Powell y jouera un rôle non négligeable.</p>
<p><strong>Coach of the Year :</strong> Joe Mazzulla</p>
<p>Comme beaucoup, je pense que les Boston Celtics ont de bonnes chances de dominer la saison régulière. Avec un starting five aussi galère à défendre qu’à attaquer, Joe Mazzulla est aux commandes d’un avion de chance et devrait profiter de leur excellente saison au moment des remises de trophées individuels.</p>
<p><strong>Defensive Player of the Year : </strong>Bam Adebayo</p>
<p>Peut-on vivre dans un monde où Erik Spoelstra ne sera jamais coach de l’année et Bam Adebayo jamais DPoY ? Il faudra probablement s’y résigner, mais c’est trop dur pour moi. Je me suis fait une raison pour Spo, surtout que j’ai peur que le Heat fasse une saison bonne mais pas top. Alors je vais miser sur Bam, qui est excellent dans le domaine. Petite pièce aussi sur Victor Wembanyama dans une All Defensive Team, avec probablement un paluchage et une enflammade généralisés sur ses highlights - ce qui ne signifie pas qu’il ne sera pas un redoutable défenseur en NBA d’ailleurs.</p>
<p><strong>Meilleur scoreur :</strong> Joel Embiid</p>
<p>Vu le niveau affiché par James Harden ces derniers mois, les Sixers ne réussiront pas à récupérer une megastar s’ils arrivent à s’en débarrasser. Il n’y a donc aucune raison pour que le futur membre de Team USA ne continue pas son chantier en terme de scoring.</p>
<p><strong>Champion NBA : </strong>Denver Nuggets</p>
<p>J’hésite vraiment avec les Bucks. Mais j’ai le sentiment que, même si Nikola Jokic et consorts seront probablement plus attendus que la saison passée, ils ont tout pour réussir le back-to-back en NBA. Pas sûr qu’ils soient à 100% en saison régulière, mais une fois les playoffs lancés, ils vont à nouveau atteindre un niveau dingue et step up, comme avait su le faire Jamal Murray une fois la postseason 2023 débutée. Leur noyau dur et leur expérience sont tels que même la perte de Brown ne devrait pas les empêcher de retrouver les Finales.</p>
<p><strong>Finaliste :</strong> Milwaukee Bucks</p>
<p>Oui, la perte de Jrue Holiday va changer pas mal de choses, à commencer par l’identité défensive de l’équipe. Et l’ « inconnue » Adrian Griffin risque de peser. Mais si l’association Giannis-Dame fonctionne comme beaucoup d’entre nous en rêvent, alors ils seront très durs à jouer. Enfin, si le corps de Middleton tient…</p>
<h3>Shaï MAMOU (<a href="https://twitter.com/MamouShai">@MamouShai</a>)</h3>
<p><strong>MVP : </strong>Nikola Jokic</p>
<p>Je m'en suis expliqué dans l'épisode du podcast de cette semaine, mais pour vous la faire courte : le Joker est fiable, productif  de manière paranormale et son équipe a de bonnes chances de finir dans le top 3 à l'Ouest. Et puis j'en ai marre de faire le marginal sur ce trophée-là, donc j'opte pour la "facilité".</p>
<p><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/a0-4p7TtL70?t=2326s" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Rookie of the Year : </strong>Scoot Henderson</p>
<p>Bon, marginal un jour, marginal toujours. J'espère de tout coeur que Victor Wembanyama sera Rookie de l'année, mais quelque chose me dit qu'en termes de production, particulièrement au scoring, Scoot Henderson va réussir une saison 1 bien méchante. Et comme c'est souvent le scoring qui fait la différence sur ce trophée, je vais oser aller contre la logique.</p>
<p><strong>Most Improved Player : </strong>Tyrese Maxey</p>
<p>James Harden ne sera vraisemblablement pas là de la saison et les Sixers ont besoin d'une montée en puissance pour épauler Joel Embiid. Je vois bien Maxey être ce joueur et se rapprocher d'une première sélection pour le All-Star Game.</p>
<p><strong>6th man of the year : </strong>Cole Anthony</p>
<p>Je le vois scorer assez fort en sortie de banc à Orlando, où il vient de prolonger son contrat. Autour des 16-17 points de moyenne, il ne sera pas loin du compte.</p>
<p><strong>Coach of the Year : </strong>Quin Snyder</p>
<p>Je pensais que ce serait un choix original, mais je m'aperçois que mes camarades ont souvent eu la même idée. Attention à Mark Daigneault quand même.</p>
<p><strong>Defensive Player of the Year : </strong>Jrue Holiday</p>
<p>J'ai l'impression que l'heure de lui donner ses lauriers est venue, pile au moment où il quitte l'équipe avec laquelle il a donné le meilleur de lui-même en défense sans être récompensé sur le plan individuel.</p>
<p><strong>Meilleur scoreur : </strong>Joel Embiid</p>
<p>Il risque d'être obligé de scorer comme un cochon et cela devrait à nouveau se traduire par un troisième titre de meilleur scoreur consécutif.</p>
<p><strong>Champion : </strong>Denver Nuggets</p>
<p>Je sais, Nikola Jokic n'a qu'une hâte c'est de boucler la saison pour retourner manager des canassons en Serbie. Mais il est le joueur le plus dominant de la ligue, avec des lieutenants qui peuvent encore passer un cap et un coach qui figure déjà parmi les meilleurs de la ligue. C'est quasiment l'équipe qui m'offre le plus de garanties, donc je crois en leur back to back.</p>
<p><strong>Finaliste : </strong>Boston Celtics</p>
<p>Un bel équilibre, du talent, mais aussi une<em> vibe</em> de Poulidors de la NBA.</p>
<h3>Antoine PIMMEL (<a href="https://twitter.com/AntoinePimmel">@AntoinePimmel</a>)</h3>
<p><strong>MVP :</strong> Jayson Tatum</p>
<p>Les Celtics sont taillés pour gagner plus de 60 matches et Jayson Tatum sera donc le meilleur joueur de l’équipe qui dispose sans doute du meilleur bilan NBA. Les présences de Porzingis, Holiday et Brown ne vont pas de désavantager dans la course au trophée, au contraire même ! Le jeune homme de 26 ans va pouvoir gagner encore en efficacité tout en étant productif et en affichant au grand jour un profil de plus en plus complet.</p>
<p><strong>Rookie of the Year :</strong> Victor Wembanyama</p>
<p>Le trophée lui appartient déjà, il doit juste ne pas le perdre. Comment ? En jouant son jeu, tout simplement. S’il met 18 à 20 points, la « hype » et les highlights suffiront à ce qu’il soit nommé ROY.</p>
<p><strong>Most Improved Player : </strong>Franz Wagner</p>
<p>Ce n'est pas celui qui fera la meilleure progression statistique mais il va s'affirmer comme une star (pas forcément un All-Star) et le Magic va au moins accrocher le play-in.</p>
<p><strong>6th man of the year : </strong>Chris Paul</p>
<p>Avouez que ce serait marrant, non ? Je pense pas qu’ils le gagneront mais, faute de meilleure idée, j’ai mis ce qui me faisait marrer.</p>
<p><strong>Coach of the Year : </strong>Joe Mazzulla</p>
<p>La rédemption, la revanche, etc. Boston va finir avec le meilleur bilan de la ligue et il sera donc nommé COY.</p>
<p><strong>Defensive Player of the Year : </strong>Giannis Antetokounmpo</p>
<p>J’ai failli mettre Anthony Davis mais je crois en un scénario où les Lakers finissent finalement cinquièmes à l’Ouest. Les Bucks ont perdu en défense avec le départ de Jrue Holiday mais ça va donner à Giannis Antetokounmpo de compenser cette perte en montrant à quel point c’est un monstre défensif.</p>
<p><strong>Meilleur scoreur :</strong> Luka Doncic</p>
<p>Même avec Kyrie Irving à ses côtés, Luka Doncic peut claquer 30 points par match. Ou légèrement en-dessous. Les Mavericks auront une des meilleures attaques de la ligue d’ailleurs.</p>
<p><strong>Champion : </strong>Denver Nuggets</p>
<p>Le départ de Bruce Brown fait mal pour les Nuggets, mais pas de là à compromettre leurs chances d’atteindre les Finales NBA. Avec un groupe soudé, tournant autour de l’un des meilleurs joueurs de la ligue, qui se connaît et connaît désormais le chemin du titre, Denver s’impose comme le clair favori de l’Ouest et comme l’un des favoris au titre.</p>
<p><strong>Finaliste : </strong>Milwaukee Bucks</p>
<p>Une très belle première campagne pour le duo Giannis-Lillard mais pas de titre.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/podcast-58-victor-wembanyama-enflamme-la-planete-basket-feat-pascal-giberne-642006/" data-title="A lire aussi">Podcast #58 : Wembanyama enflamme la planète basket (feat. Pascal Giberné)</a></p>
<h3>Damien DA SILVA</h3>
<p><strong>MVP :</strong> Jayson Tatum</p>
<p>Un choix logique pour moi : le meilleur joueur de la meilleure équipe. Avec un 5 majeur terrifiant, les Celtics vont dominer la saison régulière selon moi. Et avec ses moyennes, Tatum sera donc un candidat légitime à ce trophée. Il y a eu un petit doute avec Giannis Antetokounmpo, mais je vois bien le Grec se mettre, au moins au début, en retrait pour faciliter le jeu de Damian Lillard.</p>
<p><strong>Rookie of the Year : </strong>Victor Wembanyama</p>
<p>Sur cette cuvée, Wembanyama a seulement un rival à mes yeux : Scoot Henderson. Malgré son talent, Chet Holmgren est dans une trop bonne équipe pour vraiment participer à cette lutte. Je donne un avantage clair au Français, qui va vraiment être au centre du projet chez les Spurs et qui me semble d’un niveau tout simplement supérieur.</p>
<p><strong>Most Improved Player : </strong>Mikal Bridges</p>
<p>Le vrai choix de la sécurité. Avec ses moyennes de l’an dernier, biaisées par la majorité de sa saison aux Phoenix Suns, Mikal Bridges peut connaître une explosion de ses statistiques aux Brooklyn Nets dans un rôle de numéro 1. D’ailleurs, elles ont déjà connu une nette augmentation sur la seconde partie de l’exercice 2022-2023 et je le vois bien continuer sur ce rythme.</p>
<p><strong>6th man of the year : </strong>Malik Monk</p>
<p>Comme pour Bridges, le choix le plus facile aurait probablement été Derrick White. Mais va-t-il réellement sortir du banc ? J’ai un sérieux doute. Du coup, j’ai opté pour Malik Monk. Chez les Sacramento Kings, il connaît parfaitement son rôle et risque de faire de belles performances dans le système de Mike Brown.</p>
<p><strong>Coach of the Year : </strong>Joe Mazzulla</p>
<p>Je suis la même logique que pour le MVP : le coach de la meilleure équipe de la NBA. En partant du principe que les Boston Celtics vont avoir le meilleur bilan, Joe Mazzulla a de bonnes chances d’avoir cette distinction.</p>
<p><strong>Defensive Player of the Year : </strong>Bam Adebayo</p>
<p>Et si c’était enfin son année ? Un gars avec un tel impact défensif en NBA mérite cette récompense. La vraie question : va-t-il jouer assez de matches pour être éligible ? J’ai envie d’y croire. Sans prendre ce risque, le choix Bam Adebayo était également tentant…</p>
<p><strong>Meilleur scoreur :</strong> Joel Embiid</p>
<p>Pourquoi changer par rapport à l’an dernier ? Joel Embiid est le tenant du titre et je le vois bien le conserver. Tout d’abord, chez les Sixers, avec le bordel autour de James Harden, il risque d’avoir encore un peu plus la gonfle. Et offensivement, il devrait donc se faire plaisir pour maintenir une moyenne très élevée.</p>
<p><strong>Champion : </strong>Golden State Warriors</p>
<p>Il ne faut jamais enterrer de tels champions ! Et avec les forces en présence à l’Ouest, je trouve les Golden State Warriors un peu trop oubliés… Malgré une folle concurrence, cette équipe peut encore compter sur un Stephen Curry à un très haut niveau. Avec le retour d’Andrew Wiggins, un vestiaire plus sain, le développement des jeunes et même l’impact de Chris Paul, je veux croire à un retour au sommet.</p>
<p><strong>Finaliste : </strong>Milwaukee Bucks</p>
<p>Les Boston Celtics vont peut-être dominer la saison régulière, mais vont échouer en Playoffs… Car les Milwaukee Bucks vont faire la différence à l’Est. Sur une série de Playoffs, le meilleur joueur peut faire basculer le destin d’une confrontation et Giannis Antetokounmpo, à 100%, me semble difficilement gérable, surtout après de longs mois à intégrer Lillard. Mais les Warriors auront la clé pour les battre…</p>
<h3>Benjamin MOUBECHE (<a href="https://twitter.com/BenjaminMoubech">@BenjaminMoubech</a>)</h3>
<p><strong>MVP :</strong> Joel Embiid</p>
<p>Il l’a déjà fait et peut le refaire, en particulier sous les ordres de Nick Nurse qui le fera certainement jouer jusqu’à épuisement. Le fiasco James Harden dessert le contexte collectif, mais pourra servir de base au <em>narrative</em> autour d’un back-to-back de Joel Embiid, qui reste l’un des joueurs les plus dominants de la NBA.</p>
<p><strong>Rookie of the Year : </strong>Victor Wembanyama</p>
<p>Qui d’autre ? Bien sûr, la concurrence sera rude avec Chet Holmgren et Scoot Henderson notamment, mais Victor Wembanyama reste le clair favori pour ce titre. L’enjeu sera pour lui de disputer suffisamment de matches et de simplement être lui-même, comme il sait le faire.</p>
<p><strong>Most Improved Player : </strong>Devin Vassell</p>
<p>Lieutenant de Victor Wembanyama à San Antonio, Devin Vassell semble prêt à exploser cette saison. Scoreur polyvalent, impressionnant en pré-saison, son retour de blessure (seulement 38 matches en 2022-2023) devrait ouvrir des portes, tant sur le plan collectif qu’individuel.</p>
<p><strong>6th man of the year : </strong>Immanuel Quickley</p>
<p>Dans l’ombre de Jalen Brunson, Immanuel Quickley (24 ans) a fait de grands progrès la saison dernière. Sachant que la rotation de Tom Thibodeau sera courte, il pourrait ainsi bénéficier d’un temps de jeu important, et en faire le meilleur usage. Son profil de pétard ambulant sera assurément séduisant.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/KZl5ApUDNVw?ab_channel=BasketSession" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Coach of the Year : </strong>Quin Snyder</p>
<p>Tout est en place, à Atlanta, pour retrouver les hauteurs de la Conférence Est. Cette progression ne sera bien entendu pas le fruit du travail d’un seul homme, mais Quin Snyder pourrait en ramasser les lauriers. Il semble correspondre à merveille à ce groupe, s’entendre avec Trae Young, et le facteur « surprise » sait toujours séduire les votants pour ces trophées NBA.</p>
<p><strong>Defensive Player of the Year : </strong>Avec l’arrivée de Damian Lillard, le « Greek Freak » a déjà annoncé son intention de se mettre en retrait offensivement pour laisser de la place à son nouveau coéquipier. Avec moins de responsabilités en attaque, il pourra ainsi se concentrer sur un domaine qu’il maîtrise tout autant, si ce n’est plus : la défense.</p>
<p><strong>Meilleur scoreur : </strong>Difficile de pronostiquer Joel Embiid en tant que MVP sans l’annoncer également meilleur marqueur. Le pivot devra redoubler d’efforts pour compenser le déséquilibre causé par James Harden, et cela pourrait se traduire par un volume encore plus important que la saison précédente.</p>
<p><strong>Champion : </strong>Milwaukee Bucks</p>
<p>Il y aura beaucoup de « si », car il reste à déterminer si Khris Middleton peut rester en bonne santé, si la sauce prend avec Damian Lillard, et surtout si Adrian Griffin est le bon coach pour les Bucks. Mais sur le papier, Milwaukee a tout d’un favori au titre NBA, bien que cela ne se joue pas à grand-chose.</p>
<p><strong>Finaliste : </strong>Denver Nuggets</p>
<p>Le départ de Bruce Brown fait mal pour les Nuggets, mais pas de là à compromettre leurs chances d’atteindre les Finales NBA. Avec un groupe soudé, tournant autour de l’un des meilleurs joueurs de la ligue, qui se connaît et connaît désormais le chemin du titre, Denver s’impose comme le clair favori de l’Ouest et comme l’un des favoris au titre.</p>
<h3>Barbara YOUINOU (<a href="https://twitter.com/BarbaraYouinou">@BarbaraYouinou</a>)</h3>
<p><strong>MVP</strong> : Jayson Tatum</p>
<p>Les Celtics vont faire une saison de fou en partie grâce à lui. Il n’a jamais semblé aussi fort, ni en mesure d’assumer un vrai leadership.</p>
<p><strong>Rookie of the Year : </strong>Victor Wembanyama</p>
<p>Besoin d’argumenter ? Pendant la prépa, Victor s’est plutôt mis en valeur. Surtout, la pression glisse sur lui. S’il ne se blesse pas, il a tout pour perforer pendant toute la saison et être ROY haut la main.</p>
<p><strong>Most Improved Player : </strong>Evan Mobley</p>
<p>L’intérieur incarne le futur des Cavs et a déjà montré qu’il avait de sacrés capacités physiques, en plus de ne pas être manchot en attaque. Si son coach coach JB Bickerstaff l’implique un peu plus en attaque que l’an dernier, c’est bingo.</p>
<p><strong>6th man of the year : </strong>Immanuel Quickley</p>
<p>Avec Tom Thibodeau , il devrait avoir un paquet de minutes pour s’illustrer. Et comme il a une capacité à scorer, il a ce qu’il faut pour devenir le meilleur sixième homme en NBA.</p>
<p><strong>Coach of the Year : </strong>Joe Mazzulla</p>
<p>Parce que les Celtics devraient être la meilleure équipe de la saison régulière. et parce qu’avec plus de sérénité, le technicien devrait encore plus imposer son style sur son groupe.</p>
<p><strong>Defensive Player of the Year : </strong>Bam Adebayo</p>
<p>Souvent placé, jamais récompensé. Et si c’était enfin son année ? Le pivot du Heat sait tout en faire en défense. Alors l’anomalie qu’il n’ait encore jamais été élu devrait être réparée.</p>
<p><strong>Meilleur scoreur : </strong>Luka Doncic</p>
<p>J’aurais bien vu Joel Embiid, mais le contexte des Mavs est plus propice pour que Doncic enchaine les cartons. Quand il ne sera pas occupé à râler contre les arbitres…</p>
<p><strong>Champion : </strong>Denver Nuggets</p>
<p>Bien sûr Bruce Bown n’est plus là, mais le groupe ne risque pas pour autant de se fissurer. Et avec Nikola Jokic, ils ont juste l’un des meilleurs joueurs NBA.</p>
<p><strong>Finaliste : </strong>Milwaukee Bucks</p>
<p style="font-weight: 400;">Piqués par leur élimination précoce l’an dernier, les Bucks devraient prendre leur revanche. Si Giannis aura une aide de choix avec Lillard, cela risque de faire un peu juste sur la dernière marche face à l’expérience collective de Denver.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Dennis Rodman sauvé du suicide par Pearl Jam ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Oct 2023 08:42:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
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		<category><![CDATA[Detroit Pistons]]></category>
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					<description><![CDATA[Dennis Rodman avait l'intention de se suicider en 1993 dans sa voiture, devant le parking de la salle des Detroit Pistons.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dennis Rodman</strong> a longtemps lutté et lutte toujours contre la dépression. A plusieurs reprises, l'ancienne star des Chicago Bulls et des Detroit Pistons a songé à mettre fin à ses jours. En 1993, il a même voulu passer à l'acte, comme il l'a raconté à <a href="https://bleacherreport.com/articles/2852313-north-korea-jordan-and-tabloid-stardom-a-conversation-with-dennis-rodman">Sean Highkin de Bleacher Report</a>. Un épisode évoqué brièvement durant <a href="https://www.basketsession.com/actu/the-last-dance-episodes-3-4-michael-jordan-544905/">l'épisode 3 de The Last Dance</a>.</p>
<p>"The Worm" ne supportait plus le fonctionnement de la NBA et le fait que plusieurs de ses camarades aient été transférés du jour au lendemain. C'est indirectement grâce à de la musique, celle du groupe de rock Pearl Jam, que le membre du Hall of Fame est peut-être toujours en vie.</p>
<p style="padding-left: 40px;">"Un jour, j'ai écrit une lettre et suis allé au parking de la salle. J'avais un flingue dans la voiture. Il était dans ma main. [...] J'étais en train de débattre avec moi-même. [...] Soudain, Pearl Jam est passé dans l'auto-radio. C'était les morceaux "Even Flow", "Black", etc... J'avais le flingue sur les genoux et je me suis endormi en écoutant ça.</p>
<p style="padding-left: 40px;">Quand je me suis réveillé, il y avait les flics et du monde autour du moi. Je ne comprenais pas ce qui se passait. J'avais complètement oublié que j'avais un flingue dans ma main. Ils m'ont sorti de la voiture. Tout ça n'avait rien à voir avec le basket. Je me sentais juste trahi et je voulais être aimé plus que ça dans ma vie.</p>
<p style="padding-left: 40px;">Quand je suis arrivé en NBA, je ne m'attendais pas à ce que ce soit comme ça. Je ne pensais pas que les équipes tradaient les joueurs en leur disant juste que c'était un business et qu'il fallait passer à autre chose. C'est ce qui m'a conduit à ça".</p>
<p>C'est cette année-là, quelques mois plus tard, que Dennis Rodman a finalement rejoint les San Antonio Spurs. Deux ans plus tard, il était recruté par les Bulls avec la réussite, mais aussi les péripéties, que l'on connaît.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/un-film-sur-la-folle-viree-de-dennis-rodman-a-las-vegas-en-98-en-preparation-605968/" data-title="A lire aussi">Un film sur la folle virée de Dennis Rodman à Las Vegas en 98 en préparation !</a></p>
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