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	<title>Analyse &#8211; BS 2K</title>
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	<description>Le nouveau BS</description>
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		<title>Josh Giddey, la carte joker du Thunder</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume LAROCHE]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Apr 2024 19:11:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[LE PTI GARS QUI CLAQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/04/Josh-Giddey-mag.jpg" alt="Josh Giddey, la carte joker du Thunder" /></div><p>Le retour en grande forme de Josh Giddey pourrait changer la donne pour le Oklahoma City Thunder en vue des playoffs.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/04/Josh-Giddey-mag.jpg" alt="Josh Giddey, la carte joker du Thunder" /></div><p>Quelques mois en arrière, <strong>Mark Daigneault</strong> se retrouvait contraint de répondre aux allégations concernant <strong>Josh Giddey</strong>, dont la relation avec une fille mineure a été exposée sur les réseaux sociaux. Avec évidemment la même réponse du coach, du joueur ou même du Oklahoma City Thunder : « <em>no comment. </em>»</p>
<p>Ce n’était que le début des emmerdes pour le joueur de 21 ans, sifflé dans plusieurs salles, conspué sur la toile mais aussi mis à mal sur le terrain par un nouveau changement de rôle, le troisième en autant de saisons en NBA. L’Australien, sixième choix de la draft 2021, devait apprendre à jouer (un peu) autrement tout en n’étant pas dans les meilleures dispositions pour le faire.</p>
<p>Ses difficultés et le sentiment de stagnation, voire de régression, de son jeu après des débuts prometteurs en ont fait un candidat idéal pour un transfert si jamais la franchise décidait de passer un cap en sacrifiant l’un des membres de son jeune noyau dur pour faire venir un basketteur plus confirmé.</p>
<p>« <em>Giddey est la monnaie d’échange pour un trade </em>», soulignait l’insider Kevin O’Connor en novembre. « <em>Ils doivent le transférer pour prendre un intérieur. Ils ont besoin d’un intérieur à côté de Chet Holmgren. Ce n’est pas contre lui, je pense que c’est un très bon joueur. Mais c’est pour le bien de l’équipe et ce n’est pas non plus un bon ‘fit’ pour lui. Son tir m’inquiète. Je pense qu’il fera une belle et longue carrière mais ça ne sera peut-être à Oklahoma City.</em> »</p>
<p>Mais les dirigeants n’ont pas cédé. Lui non plus. De l’eau a coulé sous les ponts depuis. Le temps a fait son travail. Les détectives aussi. <a href="https://www.foxsports.com.au/basketball/nba/nba-2024-lawyer-explains-why-police-couldnt-charge-josh-giddey-as-investigation-ends-nba-restarts-probe-latest-news/news-story/2f613a224313b826c17536024e128288" target="_blank" rel="noopener">L’enquête menée par la police de Newport</a> – sans qu’aucune plainte ne soit déposée, les policiers ont creusé l’affaire après qu’elle ait explosé sur internet – n’a pas pu permettre d’établir un éventuel crime du joueur. Ce dernier aurait rencontré la jeune adolescente dans une boîte de nuit californienne. Il l’a pensait majeure. Elle avait 16 ans. Lui 19. Les clubs sont normalement interdits aux mineurs, ce qui pouvait constituer un élément de défense pour Josh Giddey en cas de procès. Ça n’ira pas jusque-là.</p>
<h2>La menace fantôme</h2>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-618317 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/01/211101_thunder_at_clippers_056.jpg" alt="Josh Giddey" width="1200" height="800" /></p>
<p>En attendant, les premiers mois ont été très délicats pour lui. Perçu comme le deuxième joueur du projet du Thunder derrière <strong>Shai Gilgeous-Alexander</strong>, il a subi en interne la montée en puissance de <strong>Jalen Williams</strong> ainsi que l’arrivée de <strong>Chet Holmgren</strong>. En seulement quelques mois, il est passé de la deuxième à la quatrième option offensive. Avec nettement moins de ballons à exploiter. Une adaptation très délicate pour un joueur qui brille justement avec son playmaking et sa capacité à driver.</p>
<p>Il fallait se réinventer. Du moins, c’est ce qu’il pensait. Avec la gonfle dans les mains de Gilgeous-Alexander et de Williams, Giddey s’est souvent retrouvé placardé dans un coin – littéralement dans les corners – et souvent tout seul. Pour les défenses adverses, le calcul était vite fait : il valait mieux le laisser prendre ses tirs lointains que d’ouvrir l’accès au cercle aux scoreurs que sont ses deux coéquipiers. Quitte à prendre le risque qu’il punisse. On en revient au constat établi par O’Connor sur le manque de complémentarité entre le joueur et ses partenaires et sur la maladresse du bonhomme.</p>
<p>Avec seulement 32% de réussite derrière l’arc jusqu’au break du All-Star Weekend, il ne représentait pas une menace suffisamment crédible pour les adversaires d’Oklahoma City. Mais le risque de le laisser dégainer est de plus en plus élevé depuis la fin février. Sur ses 20 derniers matches, il a converti 39% de ses tentatives à trois-points. Et ça débloque tout le reste de son jeu… à moins que ce soit tout simplement lui qui a tout débloqué tout seul.</p>
<h2>Josh Giddey, atout majeur</h2>
<p>La hausse statistique avant et après la coupure est très parlante. Elle coïncide évidemment avec l’annonce de l’abandon de l’investigation à son sujet. Il est passé de 11,5 à 14,3 points, de 44 à 54% aux tirs, de 32 à 39% de loin mais aussi de 6,1 à 6,8 rebonds et de 4,5 à 5 passes par match. Sur ses cinq dernières sorties, avec un SGA diminué voire absent, Giddey a compilé 22,8 points, 63% aux tirs, 52% à trois-points en quasiment 5 tentatives, 9 rebonds et 7,4 passes avec un différentiel moyen de +6,4. Le Thunder a même repris la première place à l’Ouest après l’avoir un temps perdu. Ce retour en force se traduit par une confiance pleinement retrouvée par le jeune homme.</p>
<p>« <em>C’est facile de se sentir bien quand tout va bien. Mais si vous vous attachez trop aux hauts et aux bas, vos émotions deviennent des montagnes russes. J’ai galéré avec ça pendant les 50 premiers matches. Je réfléchissais trop et c’est dur de jouer librement et plein de confiance quand c’est le cas</em> », <a href="https://twitter.com/AndrewKSchlecht/status/1773933701119807542?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1773933701119807542%7Ctwgr%5E880331d5a8110bd24943e9fa4f75429064783a23%7Ctwcon%5Es1_&amp;ref_url=https%3A%2F%2Fembedly.forbes.com%2Fwidgets%2Fmedia.html%3Ftype%3Dtext2Fhtmlkey%3D3ce26dc7e3454db5820ba084d28b4935schema%3Dtwitterurl%3Dhttps3A%2F%2Ftwitter.com%2Fandrewkschlecht%2Fstatus%2F17739337011198075423Fs3D4626t3DEQcgxaNndS1qfatOrb6xqgimage%3D" target="_blank" rel="noopener">témoignait</a> l’intéressé.</p>
<p>Pendant des mois, Josh Giddey ne voyait que les résultats de ses tirs, le plus souvent manqué. Comme si toute sa production ne se jugeait qu’à travers son adresse alors que ça n’a jamais été son premier point fort.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/josh-giddey-thunder-nba-652902/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Josh Giddey, l’autre pépite du Oklahoma City Thunder</a></p>
<p>« <em>J’arrivais à la salle en sachant déjà que c’est un intérieur qui allait défendre sur moi et je détestais ça. Et ça m’empêchait même de dormir la nuit précédente. Je ne voyais mon jeu qu’à travers ça. J’ai changé ma mentalité. Je pensais que je devais juste mettre des tirs, je ne voyais que ça comme solution. J’avais tort. J’en ai parlé avec les coaches et on a commencé à réfléchir à la façon dont je pouvais attaquer mes différents adversaires directs. Mais je crois que c’est le moment où j’ai vraiment accepté comment les autres équipes défendaient sur moi que tout a changé.</em> »</p>
<p><iframe title="Josh Giddey 31 pts 7 reb 4 ast vs Houston Rockets | 2024-03-27" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/mjwlLdpkh3E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Son adresse extérieure lui offre plus d’opportunités, c’est évident, mais il a aussi appris à s’en créer des nouvelles en n’hésitant pas à agresser plus souvent les <em>big men</em> adverses. Parce qu’avec ses 2,03 mètres et son arsenal de flotteurs, Giddey reste un super finisseur. Il a un avantage de vitesse contre les grands et un avantage de taille contre les petits. Le « maillon faible » de l’attaque du Thunder peut vite représenter un cauchemar pour les défenses.</p>
<p>Le plus fou, c’est qu’OKC tournait déjà bien avant qu’il ne repasse un cap. Son évolution, ou du moins le retour à ce qu’il fait de mieux avec de la réussite en plus, peut faire du Thunder un candidat plus que sérieux aux finales de Conférence. Il y a fort à parier que les coaches vont continuer à le laisser libre et à l’inciter à les battre en playoffs. Jusqu’à ce qu’il mette dedans. Il n’est sans doute pas le joueur le plus excitant de son équipe, encore moins le plus populaire, mais il est le potentiel facteur X d’un long parcours au printemps. La carte joker.</p>
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		<title>Victor Wembanyama, défenseur générationnel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Guillaume LAROCHE]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2024 09:52:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[NEWS]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/03/Victor-Wembanyama-defenseur-DPOY-San-Antonio-Spurs-NBA-1155x604-1.jpg" alt="Victor Wembanyama, défenseur générationnel" /></div><p>DE NOTRE CORRESPONDANT À SAN ANTONIO — Meilleur contreur de la ligue, Victor Wembanyama s'impose déjà dans l'élite défensive de la NBA grâce à son talent générationnel.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/03/Victor-Wembanyama-defenseur-DPOY-San-Antonio-Spurs-NBA-1155x604-1.jpg" alt="Victor Wembanyama, défenseur générationnel" /></div><p>Quatre mois : c’est tout ce qu’il a fallu à <strong>Victor Wembanyama</strong> pour s’imposer comme l’un des défenseurs les plus redoutés de la NBA. Sa silhouette de Slender Man, avec ses 2,24 m et ses longs segments, constitue un atout indéniable pour protéger son panier. Mais son envergure ne suffit pas à expliquer ses prouesses défensives.</p>
<p><em>« Il ne suffit pas d’être grand et d’avoir de longs bras, il faut aussi avoir le sens du timing pour savoir quand contrer et quand tenter une interception. Il a déjà ces instincts »</em>, soulignait<strong> Zach Collins</strong>, sa doublure aux Spurs, le 27 février. <em>« C’est incroyable, ce n’est qu’un rookie et il a déjà d’excellents réflexes. »</em></p>
<p><em>« Il devrait être nommé Défenseur de l’année. Ils ne lui donneront probablement pas, mais il devrait l’être. Il fait des choses que je n’ai jamais vues auparavant »</em>, continuait son coéquipier. Sa première saison dans la ligue ne lui vaudra peut-être pas cet honneur, mais il ne fait aucun doute que les trophées suivront à l’avenir s’il reste sur la même trajectoire. Wembanyama est, avant tout, un talent défensif générationnel.</p>
<h3>Contrer pour « sauver des situations »</h3>
<p>La réputation du rookie repose d’abord sur une chose : ses contres. À 20 ans, il domine déjà la NBA dans ce domaine avec ses 3,4 contres par match. <a href="https://cleaningtheglass.com/stats/player/5213#tab-offensive_overview" target="_blank" rel="noopener">Selon <em>Cleaning The Glass</em></a>, il a bloqué 5,9 % des tirs adverses cette saison, statistique dans laquelle il mène également la ligue.</p>
<p><iframe class="flourish-embed-iframe" style="width: 100%; height: 600px;" title="Interactive or visual content" src="https://flo.uri.sh/visualisation/17050678/embed" frameborder="0" scrolling="no" sandbox="allow-same-origin allow-forms allow-scripts allow-downloads allow-popups allow-popups-to-escape-sandbox allow-top-navigation-by-user-activation" data-mce-fragment="1"></iframe></p>
<div style="width: 100%!; margin-top: 4px!important; text-align: right!important;"><a class="flourish-credit" style="text-decoration: none!important;" href="https://public.flourish.studio/visualisation/17050678/?utm_source=embed&amp;utm_campaign=visualisation/17050678" target="_top" rel="noopener"><img decoding="async" style="width: 105px!important; height: 16px!important; border: none!important; margin: 0!important;" src="https://public.flourish.studio/resources/made_with_flourish.svg" alt="Made with Flourish" /> </a></div>
<p>Ce n’est pas une si grande surprise. Victor Wembanyama a la tête de l’emploi, ou plutôt la morphologie en l’occurrence. <em>« Ce n’est pas qu’une question de hauteur. Cela repose beaucoup sur le timing, mais aussi sur la lecture du jeu »</em>, nuance-t-il cependant.</p>
<p>Ses prédispositions ne font pas tout et cette capacité est le produit du travail d’une vie. <em>« Je me rappelle avoir vraiment passé un cap à quinze ans, en équipe de France, avant le Championnat d’Europe U16. C’est là que j’ai réalisé l’importance de pouvoir contrer »</em>, explique le Français, qui avait fini meilleur contreur de la compétition à l’époque (5,3 par match). <em>« Pas seulement son propre joueur, mais aussi pouvoir aider ses coéquipiers. Avoir le pouvoir de sauver certaines situations. »</em></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-conseils-legendes-san-antonio-spurs-manu-ginobili-690766/" data-title="A lire aussi">Victor Wembanyama, guidé par les légendes des Spurs</a></p>
<p>Personne, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-gregg-popovich-stats-690356/">pas même son coach <strong>Gregg Popovich</strong></a>, ne s’attendait toutefois à le voir si haut si rapidement. En plus de détenir la meilleure moyenne de la ligue, « l’alien » a établi le record de la saison sur une rencontre (10 tirs bloqués, le 12 février contre les Raptors)… et il continue de s’améliorer. Il tourne à 5,1 contres par match lors de ses 10 dernières sorties, un chiffre si impressionnant qu’il peut être comparé à celui d’équipes entières : 14 franchises ont une moyenne inférieure à la sienne sur cette période.</p>
<h3>L’action défensive ultime</h3>
<p>L’efficacité de Wembanyama ne réside pas seulement dans la quantité, mais aussi dans la qualité de ses contres. Parmi les rares statistiques défensives qui figurent sur la feuille de match, témoignage de la domination d’un intérieur, les contres impressionnent. Mais ils sont souvent surestimés.</p>
<p><em>« C’est aussi une prise de risque »</em>, souligne le joueur des Spurs. <em>« Aller bloquer quelqu’un signifie que l’on abandonne parfois son propre gars. »</em> Surtout, rejeter un ballon peut souvent l’envoyer hors du terrain ou, pire, entre les mains de l’ennemi pour un tir facile. Dans certains cas, il est préférable de contester fermement la tentative adverse. Il n’y a pas de meilleure défense que celle qui prive l’attaque de sa possession, et donc de sa chance d’inscrire des points, pour la donner à sa propre équipe.</p>
<blockquote class="sq"><p><em>« Vous n’avez vraiment pas envie d’aller au panier quand il est là. C’est un contreur d’élite. »</em></p></blockquote>
<p>Victor Wembanyama a conscience de tout cela. Alors, il défend judicieusement et s’efforce de conserver la balle après l’avoir bloquée. Il s’entraîne même pour : <em>« Je n’y pense pas tout le temps, mais dès que possible, j’essaye de garder la possession. Il y a de l’instinct, mais c’est aussi quelque chose que je travaille. » </em><a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-alperen-sengun-spurs-rockets-690857/" target="_blank" rel="noopener">Face aux Rockets</a>, mardi, il a enregistré 7 contres et a réussi à prendre la possession à six reprises.</p>
<p>Cette action défensive rare, le rookie des Spurs la maîtrise déjà mieux que quiconque en NBA. Il récupère 61,4 % de ses contres <a href="https://www.bball-index.com/leaderboards-tool/" target="_blank" rel="noopener">selon <em>Basketball Index</em></a>, plus de la moitié, soit 2 par match en moyenne. Cette proportion atteint 67,4 %, <a href="https://www.pbpstats.com/totals/nba/player?Season=2023-24&amp;SeasonType=Regular+Season" target="_blank" rel="noopener">d’après <em>PBP Stats</em></a>, si l’on compte également ceux que ses coéquipiers récupèrent. Une autre catégorie statistique dans laquelle il n’a pas son égal — il est suivi de près par <strong>Chet Holmgren</strong>, lui aussi un futur Défenseur de l’année en puissance.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-690936 aligncenter" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2024/03/Victor-Wembanyama-recovered-blocks.png" alt="Victor Wembanyama recovered blocks" width="750" height="750" /></p>
<p><em>« C’est quelque chose d’assez nouveau encore. Cela date d’un an, peut être même peut-être moins »</em>, explique Wembanyama. <em>« C’est vraiment dur à faire, mais c’est vraiment utile. »</em> Plus qu’utile, il s’agit d’une action défensive totale : elle repousse le tir, intimide l’adversaire, stoppe la possession offensive et lance sa propre équipe en attaque. C’est une capacité précieuse qui fait de lui le <em>meilleur</em> contreur de la ligue, et non seulement plus prolifique.</p>
<h3>Arme de dissuasion massive</h3>
<p>Après cinquante matches en NBA, les attaquants ont compris. Ils hésitent à tenter leur chance devant Victor Wembanyama. <em>« Vous n’avez vraiment pas envie d’aller au panier quand il est là. C’est un contreur d’élite »</em>, a témoigné <strong>TJ McConnell</strong>, dimanche dernier, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-attaque-indiana-pacers-san-antonio-spurs-690710/" target="_blank" rel="noopener">lors de la défaite des Pacers face aux Spurs</a>. <em>« La plupart du temps, je disais à nos intérieurs de rester à l’écart pour qu’il ne soit pas trop proche du panier, pour que nous puissions l’attirer hors de la raquette. »</em></p>
<p>Résultat ? Depuis le début de la saison, les adversaires tentent 3,3 % de tirs de moins sous le cercle lorsqu’il est sur le terrain, selon <em>Cleaning The Glass</em>, ce qui le classe dans le top 10 % des <em>big men </em>en la matière.</p>
<p>Il n’est pas inhabituel de voir un joueur faire demi-tour lorsqu’il se retrouve face au pivot de 2,24 m. Même si le tir n'est pas rejeté, la trajectoire en sera généralement altérée par sa présence. Et essayer d’obtenir des lancers est souvent inutile : bien que le rookie commette encore quelques erreurs en défense, il ne fait que 2,2 fautes par match. Il n’est sifflé que sur 2,9 % des actions en défense, ce qui le place dans le top 16 % des intérieurs.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">The Victor Effect <a href="https://t.co/spc50Kn2oD">pic.twitter.com/spc50Kn2oD</a></p>
<p>— Brett Usher (@UsherNBA) <a href="https://twitter.com/UsherNBA/status/1753612704407805966?ref_src=twsrc%5Etfw">February 3, 2024</a></p></blockquote>
<p><script src="https://platform.twitter.com/widgets.js" async="" charset="utf-8"></script></p>
<p><em>« La chose la plus importante que j’ai dite à mes gars, c’est d’avoir un plan si vous allez dans la peinture. Parce qu’il va être là »</em>, a expliqué <strong>Chauncey Billups</strong>, l’entraîneur des Blazers, qui a limité la casse avec 2 contres le 26 janvier. <em>« Parfois, vous ne savez même pas qu’il est là. Il peut être derrière vous, ou il peut avoir l’air de garder la ligne à trois points. Et avant que vous ne vous en rendiez compte, il est là et il bloque le tir […] Et si un coach me disait cela, cela voudrait dire “fais juste la passe”. »</em></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nouveau-mook-14-nous-avons-perce-le-secret-des-spurs-688522/" data-title="A lire aussi">Nouveau Mook #14 : nous avons percé le secret des SPURS !</a></p>
<h3>Transformer la défense de son équipe</h3>
<p>Aux Spurs, Victor Wembanyama occupe un rôle de « helper ». Il se détache souvent de son attaquant direct et se tient toujours prêt à intervenir en second rideau. Si un coéquipier est débordé, il prend le relais et défend le tir.</p>
<p>Son envergure et sa mobilité sont des atouts majeurs dans ce rôle, qui met à profit toutes ses qualités, physiques comme mentales. Malgré les tentatives des coaches opposés pour l’éloigner de la raquette, il a contesté 41,48 % des tirs pris par les équipes adverses sous le panier cette saison — ce qui a abouti par un contre dans 60,1 % des cas. Ces performances le placent une fois de plus parmi l’élite de la NBA.</p>
<p>Cette position lui permet surtout de couvrir ses coéquipiers. <em>« Nous essayons de faire de notre mieux, et si nous sommes battus, nous avons Victor »</em>, a résumé <strong>Keldon Johnson</strong> dimanche dernier. Wembanyama a bel et bien <em>« le pouvoir de sauver certaines situations »</em>, comme il le dit lui-même.</p>
<blockquote class="sq"><p><em>« Nous essayons de faire de notre mieux, et si nous sommes battus, nous avons Victor. »</em></p></blockquote>
<p>Ce filet de sécurité offre également aux autres joueurs sur le terrain la possibilité de défendre de manière plus agressive. <em>« Je peux prendre plus de risques, rester sur les lignes de passe et essayer d’anticiper davantage, car je sais qu’il y a quelqu’un derrière »</em>, avait déjà noté <strong>Devin Vassell</strong> après le deuxième match de pré-saison de San Antonio contre le Heat.</p>
<p>Ainsi, la défense des Spurs — la 9e moins efficace de la ligue avec 117,2 points encaissés pour 100 possessions — se métamorphose lorsque « Wemby » entre en jeu. Elle encaisse 10,5 points de moins pour 100 possessions quand il est sur le terrain, un écart colossal. C’est le fossé entre une défense médiocre et une défense moyenne, ou entre une défense moyenne et l’une des meilleures de la NBA.</p>
<p>Victor Wembanyama ne sera peut-être pas nommé Défenseur de l’année cette saison, mais il recevra des assurément des votes mérités. Il pourrait même intégrer une All-Defensive Team, un exploit inédit pour un rookie depuis<strong> Tim Duncan</strong> en 1998. À 20 ans, le plus intrigant reste son potentiel : il apparaît comme un joueur capable, dans l’absolu, de devenir le meilleur défenseur d’une génération, voire de l’Histoire.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-dpoy-draymond-green-690882/" data-title="A lire aussi">Le DPOY pour Victor Wembanyama ? Draymond Green s'insurge !</a></p>
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		<title>5 raisons pour lesquelles Joakim Noah nous manque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achraf Chouk]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Feb 2024 15:49:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Joakim Noah]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/James-Harden-clippers-4.jpg" alt="5 raisons pour lesquelles Joakim Noah nous manque" /></div><p>Il n'y a plus vraiment de joueurs comme Joakim Noah, qui fête ses 39 ans aujourd'hui, en NBA.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/James-Harden-clippers-4.jpg" alt="5 raisons pour lesquelles Joakim Noah nous manque" /></div><p>Joakim Noah fête ses 39 ans aujourd'hui. Retraité des parquets, "Jooks" était un joueur comme on n'en fait plus vraiment en NBA aujourd'hui et il est toujours bon de se rappeler deux-trois trucs à son sujet.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/mook-reverse-7-chicago-terre-de-legendes-598403/" data-title="A lire aussi">Mook REVERSE #7 : Chicago, terre de légendes</a></p>
<h2>Il n'en avait rien à carrer de LeBron et des superstars</h2>
<p>Encore aujourd'hui, beaucoup de joueurs sont très, parfois trop, respectueux de légendes comme <strong>LeBron James</strong> sur le terrain et ne parviennent pas à donner le meilleur d'eux-mêmes lorsqu'ils les affrontent. Avec <strong>Joakim Noah</strong>, ça n'a jamais été le cas et c'était quand même sacrément badass de le voir se chauffer constamment avec le King.</p>
<p>Dès leurs premiers affrontements lors des Chicago-Cleveland, on a tout de suite senti que "Jooks" n'était ni dans l'adoration, ni dans l'émerveillement. Plutôt une forme d'agacement avec une envie très claire de lui rentrer dans la tronche lorsqu'il en faisait un peu trop. Même depuis le banc, avec les gros mots et tout 😂</p>
<p><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/6YhPSzGHFcM" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Sa relation avec la ville de Cleveland nous a quand même bien fait marrer pendant toutes ces années. Et plus globalement, son absence quasi totale de filtre a été une bouffée d'air frais.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/Vpr_KaaRjW0" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>Il a réussi la plus belle saison régulière d'un Français en NBA</h2>
<p>Tony Parker a réussi l'exploit légendaire d'être élu MVP des Finales avec les San Antonio Spurs. Mais jamais aucun basketteur français n'a été aussi fort que Joakim Noah sur une saison régulière entière. Rudy Gobert s'est rapproché de ça en étant le meilleur défenseur de la ligue et membre d'une All-NBA 2nd Team, ce qui est déjà absolument phénoménal.</p>
<p>Mais dites vous qu'en 2014, lorsqu'il a lui aussi été élu Defensive Player of the Year, "Jooks" était aussi le meilleur joueur des Bulls et l'un des plus forts joueurs de la meilleure ligue du monde tout court.</p>
<p>Kevin Durant a remporté <a href="https://www.basketball-reference.com/awards/awards_2014.html">le titre de MVP cette année-là</a>, devant LeBron James et Blake Griffin. Juste derrière, on retrouve Joakim Noah, 4e avec des stats splendides : 12.6 points, 11.3 rebonds, 5.4 passes, 1.5 contre et 1.2 interception de moyenne.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/8hEg6Z2fJZM" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/joakim-noah-lebron-james-490784/" data-title="A lire aussi">Joakim Noah revient sur son image de « LeBron hater »</a></p>
<h2>C'est une légende du basket universitaire</h2>
<p>On ne sait pas si Joakim Noah aura un jour l'honneur d'entrer au Hall of Fame. Pour l'heure, ça semble un peu compliqué. Mais en NCAA, la carrière de "Jooks" a été tout simplement exceptionnelle. Remporter un titre universitaire est déjà un accomplissement très fort aux Etats-Unis. En gagner deux de rang, c'est un petit miracle. C'est pourtant ce qu'a fait Noah avec ses compères des Florida Gators, Al Horford, Corey Brewer, Taurean Green ou Marreese Speights, en 2006 et 2007.</p>
<p>La première année, le New Yorkais a même été élu MOP du Final Four lors du premier sacre. Déjà, on pouvait sentir que le garçon avait plus de rage et d'envie de réussir que le commun des mortels.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/F4W1fuIC12o" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2>Il a réussi malgré l'étiquette de "fils de"</h2>
<p>Certes, Joakim Noah a eu le relatif avantage de ne pas grandir en France, où son père est une légende du sport et constamment l'une des stars du classement des "Français préférés des Français". On ne sait pas comment se serait développé sa carrière si elle avait débuté en France, mais quelque chose nous dit que dans tout les cas le garçon avait la force mentale et l'éthique de travail nécessaires pour percer.</p>
<p>Quel que soit le contexte, Noah est à ce jour l'un des rares "fils de" à avoir réussi à exceller dans leur sport, même lorsqu'il s'agissait d'une discipline différente de celle du paternel. Il a pu compter sur le soutien de Yannick, dont on ne peut pas oublier la fierté et la passion en direct à la télé américaine devant les prestations de son rejeton.</p>
<h2>Il n'est pas venu en sélection pour rien</h2>
<p>On aurait évidemment aimé le voir plus souvent sous le maillot de l'équipe de France. Mais au moins on ne se demandera pas éternellement ce qu'aurait donné Joakim Noah en sélection. Il est venu une fois et, quoi qu'on en dise, est reparti avec une médaille d'argent lors de l'Eurobasket 2011 en Lituanie. Sa présence n'avait pas suffi à faire chuter l'Espagne, mais sa rage de vaincre avait évidemment été un plus pour les Bleus.</p>
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		<title>Pourquoi Dwyane Wade mérite sa statue à Miami</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achraf Chouk]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 15:35:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Dwyane Wade]]></category>
		<category><![CDATA[Miami Heat]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/01/483130127269_Celtics_v_Heat.jpg" alt="Pourquoi Dwyane Wade mérite sa statue à Miami" /></div><p>Au printemps prochain, Dwayne Wade aura sa statue à Miami. Voici pourquoi c'était inévitable. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/01/483130127269_Celtics_v_Heat.jpg" alt="Pourquoi Dwyane Wade mérite sa statue à Miami" /></div><p>Pat Riley a fait une grande annonce dimanche, en marge du match remporté par Miami à domicile contre Charlotte. <strong>Dwyane Wade</strong> aura droit à une statue devant la salle du Heat au printemps prochain, pour symboliser l'importance qu'il a eu pour la franchise floridienne. Cet hommage est amplement mérité.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">DWYANE WADE WILL BE GETTING A STATUE NEXT SEASON <a href="https://t.co/uVjxzrwRiR">pic.twitter.com/uVjxzrwRiR</a></p>
<p>— ​ (@Demar305) <a href="https://twitter.com/Demar305/status/1746688214100808103?ref_src=twsrc%5Etfw">January 15, 2024</a></p></blockquote>
<p>Dwyane Wade est le joueur le plus emblématique de l'histoire du Miami Heat, tout simplement.</p>
<p>- Il y a été drafté en 2003, avec le 5e pick.</p>
<p>- A été le moteur du premier titre de l'histoire du Heat en 2006, en étant élu MVP des Finales à 24 ans.</p>
<p>- A eu l'humilité de prendre du recul pour permettre à LeBron James et Chris Bosh de prendre leurs marques à Miami, et a contribué aux deux titres et quatre Finales NBA des Tres Amigos.</p>
<p>- Il a disputé 948 matches de saison régulière et 171 de playoffs avec le Heat.</p>
<p>- A été 13 fois All-Star, 8 fois dans l'une des All-NBA Teams, 3 fois dans le deuxième meilleur cinq défensif et meilleur marqueur de la ligue (2009).</p>
<p>- Son numéro 3 a déjà été retiré par le Heat.</p>
<p>- Il a laissé derrière lui quelques actions mémorables avec le maillot de Miami sur les épaules. Notamment ce dunk, l'un des plus violents de l'ère moderne, sur Anderson Varejao.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/5uRN7iJ5CqQ?ab_channel=FrankSmith" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>- Son retour à Miami, après des parenthèses pas très épanouissantes à Chicago et Cleveland, nous a filé des frissons.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/bF4ExbuoWMI?ab_channel=ESPN" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>- Le <em>"Number 3, Dwyaaaaaaaane-Waaaaaade"</em> de Michael Baiamonte, le speaker du Miami Heat, est l'un des gimmicks les plus simples et iconiques de toute la NBA.</p>
<p>- Il a été un leader irréprochable sur le terrain et une personne inspirante et ouverte d'esprit en dehors, en témoignent ses combats contre les discriminations et les violences policières ou en faveur des droits LGBT.</p>
<p>- Il est adulé du côté de South Beach. Dans les travées de l'ex-American Airlines Arena, on parle encore de Wade County pour décrire Miami et sa salle.</p>
<p>- Il est entré au Hall of Fame l'année dernière et a clairement montré qu'il vibrait encore pour le Heat et ses fans.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/lillard-le-killer-gobert-fait-taire-les-clippers-686794/" data-title="A lire aussi">Lillard le killer, Gobert fait taire les Clippers</a></p>
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		<title>Devin Booker, 3 passes décisives dans la dernière minute</title>
		<link>https://bs2k23.getolympus.me/analyse-reverse/article/devin-booker-suns-warriors-680754</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 05:19:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Devin Booker]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Josh Okogie]]></category>
		<category><![CDATA[Phoenix Suns]]></category>
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					<description><![CDATA[Auteur de 32 points, Devin Booker a aussi lâché 8 caviars dont 3 très importants dans le money time contre les Golden State Warriors. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il n’y a pas de meneur aux Phoenix Suns. Mais peut-être qu’il n’y en a pas besoin non plus. La franchise s’est séparée de <strong>Chris Paul</strong> pendant l’intersaison. Le vétéran a été sacrifié dans le cadre du transfert de <strong>Bradley Beal</strong> dans l’Arizona. Il n’y a pas de vrai gestionnaire de formation, certes, mais le ballon est de toute façon pleinement entre les mains de <strong>Devin Booker</strong> depuis la saison dernière. Il avait notamment brillé en tant que premier créateur lors des derniers playoffs.</p>
<p>S’il reste d’abord un scoreur – 32 points, meilleure performance de la première nuit NBA de la saison – l’arrière All-Star est aussi capable de lire le jeu et de mettre ses coéquipiers dans les bonnes dispositions pour marquer. C’est notamment ce qui s’est passé dans la dernière minute du match très serré contre les Golden State Warriors. Il a distribué coup sur coup trois passes décisives de suite qui ont assuré la victoire à son équipe. Le tout en une minute.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-cqfr-devin-booker-nikola-jokic-680752/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">CQFR : Jokic déjà en 3D, Booker flingue les Warriors</a></p>
<p>Phoenix menait encore d’un point (<a href="https://www.espn.com/nba/playbyplay/_/gameId/401584690" target="_blank" rel="noopener">100-99</a>) après deux lancers-francs ratés par <strong>Jonathan Kuminga</strong> sur la possession précédente. C’est alors que Devin Booker a décalé <strong>Josh Okogie</strong> – excellent sur ce premier match : 17 points et une activité débordante – pour un tir primé dans le corner. Quelques instants plus tard, il donnait une nouvelle offrande à Eric Gordon pour un autre panier à trois-points.</p>
<p>Stephen Curry a répondu dans la foulée. C’est avec 30 secondes au compteur que Booker s’est retrouvé avec la charge de tuer le match. Il a d’abord mangé le chronomètre pendant un long moment avant de jouer un pick-and-roll avec <strong>Jusuf Nurkic</strong>. Il a attaqué le cercle et attendu que la prise-à-deux arrive pour servir le Bosnien, auteur du panier synonyme de coup de grâce pour Golden State.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true">
<p lang="en" dir="ltr">BOOKER TO NURKIC.</p>
<p>Suns up by 4 with 10 seconds remaining 🤯<a href="https://twitter.com/hashtag/KiaTipOff23?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#KiaTipOff23</a> | Live on TNT <a href="https://t.co/2o9xVgFnNA">pic.twitter.com/2o9xVgFnNA</a></p>
<p>&mdash; NBA (@NBA) <a href="https://twitter.com/NBA/status/1717039251223617671?ref_src=twsrc%5Etfw">October 25, 2023</a></p></blockquote>
<p>Book a fini avec 8 passes décisives, mais aussi 6 ballons perdus. Le jeu des Suns a été brouillon par moment, avec beaucoup d’isolations, de picks-and-roll et de 1vs1 de <strong>Kevin Durant</strong> au poste haut. Le groupe se cherche encore, comme le reconnaissait le héros du soir au micro de TNT juste après la victoire. En tout cas, le premier playmaker de Phoenix, c’est sûr, c’est lui.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Les pronos de BasketSession pour la saison 2023-2024</title>
		<link>https://bs2k23.getolympus.me/analyse-reverse/article/nba-les-pronos-de-basketsession-pour-la-saison-2023-2024-680723</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 18:36:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Jrue Holiday]]></category>
		<category><![CDATA[Luka Doncic]]></category>
		<category><![CDATA[Nikola Jokic]]></category>
		<category><![CDATA[Zion Williamson]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.basketsession.com/?p=680723</guid>

					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2023/10/NBA-predictions-reaves-curry-tatum.jpg" alt="Les pronos de BasketSession pour la saison 2023-2024" /></div><p>On sort la boule de cristal pour tenter de vous prédire l'avenir de cette saison NBA 2023-2024, avec les trophées individuels et les vainqueurs. </p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2023/10/NBA-predictions-reaves-curry-tatum.jpg" alt="Les pronos de BasketSession pour la saison 2023-2024" /></div><p>Comme à chaque début de saison, les membres de la rédaction de BasketSession et REVERSE se mouillent un peu pour vous donner leurs pronostics pour la nouvelle saison NBA. N'hésitez pas à nous donner les vôtres dans les commentaires !</p>
<h3>Théophile HAUMESSER (<a href="https://twitter.com/TheoHaumesser">@TheoHaumesser</a>)</h3>
<p><strong>MVP :</strong> Giannis Antetokounmpo</p>
<p>"<i>En sport, il n'y a pas d'échec</i>." Tu parles, Giannis a eu tout l'été pour cogiter à ce qui n'a pas fonctionné l'an dernier, il a un nouveau lieutenant de luxe en Damian Lillard et il va revenir plus déterminé que jamais pour rappeler que c'est SA ligue. Les autres ne sont que des invités de passage.</p>
<p><strong>Rookie of the Year :</strong> Victor Wembanyama</p>
<p>La pression va être énorme, parce qu'aucun autre rookie ne sera plus scruté que Victor, mais s'il ne se blesse pas, tout est en place pour qu'il finisse la saison avec ce trophée entre les mains.</p>
<p><strong>Most Improved Player :</strong> Evan Mobley</p>
<p>Si Evan Mobley passe un cap offensif cette saison, son statut en NBA pourrait changer du tout au tout... et celui des Cavs aussi.</p>
<p><strong>6th man of the year :</strong> Chris Paul</p>
<p>Ce n'est clairement pas le trophée qu'il souhaite décrocher et, si les Warriors connaissent trop de blessures, il pourrait même avoir joué trop de matches dans le 5 de départ pour être éligible, mais sur le papier Chris Paul sera probablement le meilleur joueur à sortir du banc de toute la ligue.</p>
<p><strong>Coach of the Year :</strong> Quin Snyder</p>
<div>Personne n'attend les Hawks et pourtant ils ont du talent. Quin Snyder a déjà montré à Utah qu'il savait s'y prendre pour mettre en place un fond de jeu qui fonctionne en saison régulière. Il a toutes les pièces en main pour en faire de même à Atlanta.</div>
<p><strong>Defensive Player of the Year :</strong> Bam Adebayo</p>
<p>Erik Spoelstra ne sera pas mentionné pour le trophée de CoY, Jimmy Butler non plus dans la course au MVP et pourtant personne ne voudra jouer le Heat en playoffs, notamment parce que leur défense de fer repose sur Bam Adebayo. Il est temps qu'il soit enfin récompensé.</p>
<p><strong>Meilleur scoreur :</strong> Avec un Doncic en forme dès le début de la saison et un meilleur supporting cast, on voit mal ce qui pourrait freiner le Solvène offensivement cette saison.</p>
<p><strong>Champion :</strong> Denver Nuggets</p>
<p>Une saison régulière en sous-marin et des playoffs en apothéose. Les Nuggets ne se sont pas renforcés, mais c'est sans doute parce qu'ils sont justement sûrs de leurs forces.</p>
<p><strong>Finaliste :</strong> Milwaukee Bucks</p>
<p>Giannis, Dame et les Bucks sont en mission. L'effectif n'est pas parfait, mais ils peuvent aller chercher une place en final au mental et à la détermination.</p>
<h3>Julien DESCHUYTENEER (<a href="https://twitter.com/JDeschuyt">@JDeschuyt</a>)</h3>
<p><strong>MVP : </strong>Nikola Jokic</p>
<p>Difficile de choisir puisque visiblement le trophée de MVP de l’année ne récompense pas le MVP de l’année, mais « le joueur le plus valuable de la saison à condition que ça ne le classe pas trop haut dans la hiérarchie all-time si on pense stupidement qu’il ne le mérite pas ». Et visiblement, le filer à Jokic l’année dernière signifiait non pas qu’il était le plus valuable de la saison, mais qu’il était de la trempe de Bird, Russell et Chamberlain (et quand bien même ça voudrait dire ça, serait-ce un scandale) qui eux-même sont donc au-dessus de Jordan, LeBron et tant d’autres puisque ça a l’air d’être le Graal d’en choper trois de suite…</p>
<p>Bref, cette année, il fera une moins bonne saison que l’an passé, mais suffisamment brillante pour être le joueur le plus valuable. A moins que, autre bizarrerie, le MVP ne soit finalement pas le plus valuable mais le meilleur joueur de la meilleure équipe.</p>
<p><strong>Rookie of the Year : </strong>Victor Wembanyama</p>
<p>Etonnant, non ?</p>
<p><strong>Most Improved Player :</strong> Alperen Sengun</p>
<p>Les Houston Rockets pourraient bien faire une saison tout à fait correcte cette année en NBA. Et s’ils le font, ce sera en grande partie dans le sillage d’un Alperen Sengün que je vois bien capable d’aligner 4-5 pts, 2-3 rebonds et 1 assist de plus que l’an passé en moyenne. Surtout, il devrait encore plus rayonner dans le jeu. S’il n’est probablement pas l'un des premiers noms qui viennent en tête, il pourrait surprendre.</p>
<p><strong>6th Man of the Year : </strong>Norman Powell</p>
<p>Norman Powell plantera près de 20 pions en sortie de banc. Sans être la meilleure équipe de l’Ouest, les Clippers feront une saison très solide et peuvent même aller chercher un Top 4. Si c’est le cas, Powell y jouera un rôle non négligeable.</p>
<p><strong>Coach of the Year :</strong> Joe Mazzulla</p>
<p>Comme beaucoup, je pense que les Boston Celtics ont de bonnes chances de dominer la saison régulière. Avec un starting five aussi galère à défendre qu’à attaquer, Joe Mazzulla est aux commandes d’un avion de chance et devrait profiter de leur excellente saison au moment des remises de trophées individuels.</p>
<p><strong>Defensive Player of the Year : </strong>Bam Adebayo</p>
<p>Peut-on vivre dans un monde où Erik Spoelstra ne sera jamais coach de l’année et Bam Adebayo jamais DPoY ? Il faudra probablement s’y résigner, mais c’est trop dur pour moi. Je me suis fait une raison pour Spo, surtout que j’ai peur que le Heat fasse une saison bonne mais pas top. Alors je vais miser sur Bam, qui est excellent dans le domaine. Petite pièce aussi sur Victor Wembanyama dans une All Defensive Team, avec probablement un paluchage et une enflammade généralisés sur ses highlights - ce qui ne signifie pas qu’il ne sera pas un redoutable défenseur en NBA d’ailleurs.</p>
<p><strong>Meilleur scoreur :</strong> Joel Embiid</p>
<p>Vu le niveau affiché par James Harden ces derniers mois, les Sixers ne réussiront pas à récupérer une megastar s’ils arrivent à s’en débarrasser. Il n’y a donc aucune raison pour que le futur membre de Team USA ne continue pas son chantier en terme de scoring.</p>
<p><strong>Champion NBA : </strong>Denver Nuggets</p>
<p>J’hésite vraiment avec les Bucks. Mais j’ai le sentiment que, même si Nikola Jokic et consorts seront probablement plus attendus que la saison passée, ils ont tout pour réussir le back-to-back en NBA. Pas sûr qu’ils soient à 100% en saison régulière, mais une fois les playoffs lancés, ils vont à nouveau atteindre un niveau dingue et step up, comme avait su le faire Jamal Murray une fois la postseason 2023 débutée. Leur noyau dur et leur expérience sont tels que même la perte de Brown ne devrait pas les empêcher de retrouver les Finales.</p>
<p><strong>Finaliste :</strong> Milwaukee Bucks</p>
<p>Oui, la perte de Jrue Holiday va changer pas mal de choses, à commencer par l’identité défensive de l’équipe. Et l’ « inconnue » Adrian Griffin risque de peser. Mais si l’association Giannis-Dame fonctionne comme beaucoup d’entre nous en rêvent, alors ils seront très durs à jouer. Enfin, si le corps de Middleton tient…</p>
<h3>Shaï MAMOU (<a href="https://twitter.com/MamouShai">@MamouShai</a>)</h3>
<p><strong>MVP : </strong>Nikola Jokic</p>
<p>Je m'en suis expliqué dans l'épisode du podcast de cette semaine, mais pour vous la faire courte : le Joker est fiable, productif  de manière paranormale et son équipe a de bonnes chances de finir dans le top 3 à l'Ouest. Et puis j'en ai marre de faire le marginal sur ce trophée-là, donc j'opte pour la "facilité".</p>
<p><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/a0-4p7TtL70?t=2326s" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Rookie of the Year : </strong>Scoot Henderson</p>
<p>Bon, marginal un jour, marginal toujours. J'espère de tout coeur que Victor Wembanyama sera Rookie de l'année, mais quelque chose me dit qu'en termes de production, particulièrement au scoring, Scoot Henderson va réussir une saison 1 bien méchante. Et comme c'est souvent le scoring qui fait la différence sur ce trophée, je vais oser aller contre la logique.</p>
<p><strong>Most Improved Player : </strong>Tyrese Maxey</p>
<p>James Harden ne sera vraisemblablement pas là de la saison et les Sixers ont besoin d'une montée en puissance pour épauler Joel Embiid. Je vois bien Maxey être ce joueur et se rapprocher d'une première sélection pour le All-Star Game.</p>
<p><strong>6th man of the year : </strong>Cole Anthony</p>
<p>Je le vois scorer assez fort en sortie de banc à Orlando, où il vient de prolonger son contrat. Autour des 16-17 points de moyenne, il ne sera pas loin du compte.</p>
<p><strong>Coach of the Year : </strong>Quin Snyder</p>
<p>Je pensais que ce serait un choix original, mais je m'aperçois que mes camarades ont souvent eu la même idée. Attention à Mark Daigneault quand même.</p>
<p><strong>Defensive Player of the Year : </strong>Jrue Holiday</p>
<p>J'ai l'impression que l'heure de lui donner ses lauriers est venue, pile au moment où il quitte l'équipe avec laquelle il a donné le meilleur de lui-même en défense sans être récompensé sur le plan individuel.</p>
<p><strong>Meilleur scoreur : </strong>Joel Embiid</p>
<p>Il risque d'être obligé de scorer comme un cochon et cela devrait à nouveau se traduire par un troisième titre de meilleur scoreur consécutif.</p>
<p><strong>Champion : </strong>Denver Nuggets</p>
<p>Je sais, Nikola Jokic n'a qu'une hâte c'est de boucler la saison pour retourner manager des canassons en Serbie. Mais il est le joueur le plus dominant de la ligue, avec des lieutenants qui peuvent encore passer un cap et un coach qui figure déjà parmi les meilleurs de la ligue. C'est quasiment l'équipe qui m'offre le plus de garanties, donc je crois en leur back to back.</p>
<p><strong>Finaliste : </strong>Boston Celtics</p>
<p>Un bel équilibre, du talent, mais aussi une<em> vibe</em> de Poulidors de la NBA.</p>
<h3>Antoine PIMMEL (<a href="https://twitter.com/AntoinePimmel">@AntoinePimmel</a>)</h3>
<p><strong>MVP :</strong> Jayson Tatum</p>
<p>Les Celtics sont taillés pour gagner plus de 60 matches et Jayson Tatum sera donc le meilleur joueur de l’équipe qui dispose sans doute du meilleur bilan NBA. Les présences de Porzingis, Holiday et Brown ne vont pas de désavantager dans la course au trophée, au contraire même ! Le jeune homme de 26 ans va pouvoir gagner encore en efficacité tout en étant productif et en affichant au grand jour un profil de plus en plus complet.</p>
<p><strong>Rookie of the Year :</strong> Victor Wembanyama</p>
<p>Le trophée lui appartient déjà, il doit juste ne pas le perdre. Comment ? En jouant son jeu, tout simplement. S’il met 18 à 20 points, la « hype » et les highlights suffiront à ce qu’il soit nommé ROY.</p>
<p><strong>Most Improved Player : </strong>Franz Wagner</p>
<p>Ce n'est pas celui qui fera la meilleure progression statistique mais il va s'affirmer comme une star (pas forcément un All-Star) et le Magic va au moins accrocher le play-in.</p>
<p><strong>6th man of the year : </strong>Chris Paul</p>
<p>Avouez que ce serait marrant, non ? Je pense pas qu’ils le gagneront mais, faute de meilleure idée, j’ai mis ce qui me faisait marrer.</p>
<p><strong>Coach of the Year : </strong>Joe Mazzulla</p>
<p>La rédemption, la revanche, etc. Boston va finir avec le meilleur bilan de la ligue et il sera donc nommé COY.</p>
<p><strong>Defensive Player of the Year : </strong>Giannis Antetokounmpo</p>
<p>J’ai failli mettre Anthony Davis mais je crois en un scénario où les Lakers finissent finalement cinquièmes à l’Ouest. Les Bucks ont perdu en défense avec le départ de Jrue Holiday mais ça va donner à Giannis Antetokounmpo de compenser cette perte en montrant à quel point c’est un monstre défensif.</p>
<p><strong>Meilleur scoreur :</strong> Luka Doncic</p>
<p>Même avec Kyrie Irving à ses côtés, Luka Doncic peut claquer 30 points par match. Ou légèrement en-dessous. Les Mavericks auront une des meilleures attaques de la ligue d’ailleurs.</p>
<p><strong>Champion : </strong>Denver Nuggets</p>
<p>Le départ de Bruce Brown fait mal pour les Nuggets, mais pas de là à compromettre leurs chances d’atteindre les Finales NBA. Avec un groupe soudé, tournant autour de l’un des meilleurs joueurs de la ligue, qui se connaît et connaît désormais le chemin du titre, Denver s’impose comme le clair favori de l’Ouest et comme l’un des favoris au titre.</p>
<p><strong>Finaliste : </strong>Milwaukee Bucks</p>
<p>Une très belle première campagne pour le duo Giannis-Lillard mais pas de titre.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/podcast-58-victor-wembanyama-enflamme-la-planete-basket-feat-pascal-giberne-642006/" data-title="A lire aussi">Podcast #58 : Wembanyama enflamme la planète basket (feat. Pascal Giberné)</a></p>
<h3>Damien DA SILVA</h3>
<p><strong>MVP :</strong> Jayson Tatum</p>
<p>Un choix logique pour moi : le meilleur joueur de la meilleure équipe. Avec un 5 majeur terrifiant, les Celtics vont dominer la saison régulière selon moi. Et avec ses moyennes, Tatum sera donc un candidat légitime à ce trophée. Il y a eu un petit doute avec Giannis Antetokounmpo, mais je vois bien le Grec se mettre, au moins au début, en retrait pour faciliter le jeu de Damian Lillard.</p>
<p><strong>Rookie of the Year : </strong>Victor Wembanyama</p>
<p>Sur cette cuvée, Wembanyama a seulement un rival à mes yeux : Scoot Henderson. Malgré son talent, Chet Holmgren est dans une trop bonne équipe pour vraiment participer à cette lutte. Je donne un avantage clair au Français, qui va vraiment être au centre du projet chez les Spurs et qui me semble d’un niveau tout simplement supérieur.</p>
<p><strong>Most Improved Player : </strong>Mikal Bridges</p>
<p>Le vrai choix de la sécurité. Avec ses moyennes de l’an dernier, biaisées par la majorité de sa saison aux Phoenix Suns, Mikal Bridges peut connaître une explosion de ses statistiques aux Brooklyn Nets dans un rôle de numéro 1. D’ailleurs, elles ont déjà connu une nette augmentation sur la seconde partie de l’exercice 2022-2023 et je le vois bien continuer sur ce rythme.</p>
<p><strong>6th man of the year : </strong>Malik Monk</p>
<p>Comme pour Bridges, le choix le plus facile aurait probablement été Derrick White. Mais va-t-il réellement sortir du banc ? J’ai un sérieux doute. Du coup, j’ai opté pour Malik Monk. Chez les Sacramento Kings, il connaît parfaitement son rôle et risque de faire de belles performances dans le système de Mike Brown.</p>
<p><strong>Coach of the Year : </strong>Joe Mazzulla</p>
<p>Je suis la même logique que pour le MVP : le coach de la meilleure équipe de la NBA. En partant du principe que les Boston Celtics vont avoir le meilleur bilan, Joe Mazzulla a de bonnes chances d’avoir cette distinction.</p>
<p><strong>Defensive Player of the Year : </strong>Bam Adebayo</p>
<p>Et si c’était enfin son année ? Un gars avec un tel impact défensif en NBA mérite cette récompense. La vraie question : va-t-il jouer assez de matches pour être éligible ? J’ai envie d’y croire. Sans prendre ce risque, le choix Bam Adebayo était également tentant…</p>
<p><strong>Meilleur scoreur :</strong> Joel Embiid</p>
<p>Pourquoi changer par rapport à l’an dernier ? Joel Embiid est le tenant du titre et je le vois bien le conserver. Tout d’abord, chez les Sixers, avec le bordel autour de James Harden, il risque d’avoir encore un peu plus la gonfle. Et offensivement, il devrait donc se faire plaisir pour maintenir une moyenne très élevée.</p>
<p><strong>Champion : </strong>Golden State Warriors</p>
<p>Il ne faut jamais enterrer de tels champions ! Et avec les forces en présence à l’Ouest, je trouve les Golden State Warriors un peu trop oubliés… Malgré une folle concurrence, cette équipe peut encore compter sur un Stephen Curry à un très haut niveau. Avec le retour d’Andrew Wiggins, un vestiaire plus sain, le développement des jeunes et même l’impact de Chris Paul, je veux croire à un retour au sommet.</p>
<p><strong>Finaliste : </strong>Milwaukee Bucks</p>
<p>Les Boston Celtics vont peut-être dominer la saison régulière, mais vont échouer en Playoffs… Car les Milwaukee Bucks vont faire la différence à l’Est. Sur une série de Playoffs, le meilleur joueur peut faire basculer le destin d’une confrontation et Giannis Antetokounmpo, à 100%, me semble difficilement gérable, surtout après de longs mois à intégrer Lillard. Mais les Warriors auront la clé pour les battre…</p>
<h3>Benjamin MOUBECHE (<a href="https://twitter.com/BenjaminMoubech">@BenjaminMoubech</a>)</h3>
<p><strong>MVP :</strong> Joel Embiid</p>
<p>Il l’a déjà fait et peut le refaire, en particulier sous les ordres de Nick Nurse qui le fera certainement jouer jusqu’à épuisement. Le fiasco James Harden dessert le contexte collectif, mais pourra servir de base au <em>narrative</em> autour d’un back-to-back de Joel Embiid, qui reste l’un des joueurs les plus dominants de la NBA.</p>
<p><strong>Rookie of the Year : </strong>Victor Wembanyama</p>
<p>Qui d’autre ? Bien sûr, la concurrence sera rude avec Chet Holmgren et Scoot Henderson notamment, mais Victor Wembanyama reste le clair favori pour ce titre. L’enjeu sera pour lui de disputer suffisamment de matches et de simplement être lui-même, comme il sait le faire.</p>
<p><strong>Most Improved Player : </strong>Devin Vassell</p>
<p>Lieutenant de Victor Wembanyama à San Antonio, Devin Vassell semble prêt à exploser cette saison. Scoreur polyvalent, impressionnant en pré-saison, son retour de blessure (seulement 38 matches en 2022-2023) devrait ouvrir des portes, tant sur le plan collectif qu’individuel.</p>
<p><strong>6th man of the year : </strong>Immanuel Quickley</p>
<p>Dans l’ombre de Jalen Brunson, Immanuel Quickley (24 ans) a fait de grands progrès la saison dernière. Sachant que la rotation de Tom Thibodeau sera courte, il pourrait ainsi bénéficier d’un temps de jeu important, et en faire le meilleur usage. Son profil de pétard ambulant sera assurément séduisant.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/KZl5ApUDNVw?ab_channel=BasketSession" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>Coach of the Year : </strong>Quin Snyder</p>
<p>Tout est en place, à Atlanta, pour retrouver les hauteurs de la Conférence Est. Cette progression ne sera bien entendu pas le fruit du travail d’un seul homme, mais Quin Snyder pourrait en ramasser les lauriers. Il semble correspondre à merveille à ce groupe, s’entendre avec Trae Young, et le facteur « surprise » sait toujours séduire les votants pour ces trophées NBA.</p>
<p><strong>Defensive Player of the Year : </strong>Avec l’arrivée de Damian Lillard, le « Greek Freak » a déjà annoncé son intention de se mettre en retrait offensivement pour laisser de la place à son nouveau coéquipier. Avec moins de responsabilités en attaque, il pourra ainsi se concentrer sur un domaine qu’il maîtrise tout autant, si ce n’est plus : la défense.</p>
<p><strong>Meilleur scoreur : </strong>Difficile de pronostiquer Joel Embiid en tant que MVP sans l’annoncer également meilleur marqueur. Le pivot devra redoubler d’efforts pour compenser le déséquilibre causé par James Harden, et cela pourrait se traduire par un volume encore plus important que la saison précédente.</p>
<p><strong>Champion : </strong>Milwaukee Bucks</p>
<p>Il y aura beaucoup de « si », car il reste à déterminer si Khris Middleton peut rester en bonne santé, si la sauce prend avec Damian Lillard, et surtout si Adrian Griffin est le bon coach pour les Bucks. Mais sur le papier, Milwaukee a tout d’un favori au titre NBA, bien que cela ne se joue pas à grand-chose.</p>
<p><strong>Finaliste : </strong>Denver Nuggets</p>
<p>Le départ de Bruce Brown fait mal pour les Nuggets, mais pas de là à compromettre leurs chances d’atteindre les Finales NBA. Avec un groupe soudé, tournant autour de l’un des meilleurs joueurs de la ligue, qui se connaît et connaît désormais le chemin du titre, Denver s’impose comme le clair favori de l’Ouest et comme l’un des favoris au titre.</p>
<h3>Barbara YOUINOU (<a href="https://twitter.com/BarbaraYouinou">@BarbaraYouinou</a>)</h3>
<p><strong>MVP</strong> : Jayson Tatum</p>
<p>Les Celtics vont faire une saison de fou en partie grâce à lui. Il n’a jamais semblé aussi fort, ni en mesure d’assumer un vrai leadership.</p>
<p><strong>Rookie of the Year : </strong>Victor Wembanyama</p>
<p>Besoin d’argumenter ? Pendant la prépa, Victor s’est plutôt mis en valeur. Surtout, la pression glisse sur lui. S’il ne se blesse pas, il a tout pour perforer pendant toute la saison et être ROY haut la main.</p>
<p><strong>Most Improved Player : </strong>Evan Mobley</p>
<p>L’intérieur incarne le futur des Cavs et a déjà montré qu’il avait de sacrés capacités physiques, en plus de ne pas être manchot en attaque. Si son coach coach JB Bickerstaff l’implique un peu plus en attaque que l’an dernier, c’est bingo.</p>
<p><strong>6th man of the year : </strong>Immanuel Quickley</p>
<p>Avec Tom Thibodeau , il devrait avoir un paquet de minutes pour s’illustrer. Et comme il a une capacité à scorer, il a ce qu’il faut pour devenir le meilleur sixième homme en NBA.</p>
<p><strong>Coach of the Year : </strong>Joe Mazzulla</p>
<p>Parce que les Celtics devraient être la meilleure équipe de la saison régulière. et parce qu’avec plus de sérénité, le technicien devrait encore plus imposer son style sur son groupe.</p>
<p><strong>Defensive Player of the Year : </strong>Bam Adebayo</p>
<p>Souvent placé, jamais récompensé. Et si c’était enfin son année ? Le pivot du Heat sait tout en faire en défense. Alors l’anomalie qu’il n’ait encore jamais été élu devrait être réparée.</p>
<p><strong>Meilleur scoreur : </strong>Luka Doncic</p>
<p>J’aurais bien vu Joel Embiid, mais le contexte des Mavs est plus propice pour que Doncic enchaine les cartons. Quand il ne sera pas occupé à râler contre les arbitres…</p>
<p><strong>Champion : </strong>Denver Nuggets</p>
<p>Bien sûr Bruce Bown n’est plus là, mais le groupe ne risque pas pour autant de se fissurer. Et avec Nikola Jokic, ils ont juste l’un des meilleurs joueurs NBA.</p>
<p><strong>Finaliste : </strong>Milwaukee Bucks</p>
<p style="font-weight: 400;">Piqués par leur élimination précoce l’an dernier, les Bucks devraient prendre leur revanche. Si Giannis aura une aide de choix avec Lillard, cela risque de faire un peu juste sur la dernière marche face à l’expérience collective de Denver.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Games of Thrones : Les 7 favoris NBA à la loupe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Oct 2023 16:04:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Clippers]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
		<category><![CDATA[Milwaukee Bucks]]></category>
		<category><![CDATA[Phoenix Suns]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2023/10/Jokic-Game-Of-Thrones.jpg" alt="Games of Thrones : Les 7 favoris NBA à la loupe" /></div><p>Le champion NBA 2023-2024 se trouve probablement parmi ces 7 équipes. Revue d’effectifs des cadors de la ligue.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2023/10/Jokic-Game-Of-Thrones.jpg" alt="Games of Thrones : Les 7 favoris NBA à la loupe" /></div><p>30 équipes, un seul gagnant. Gagner un titre NBA relève du parcours du combattant, niveau expert. 30 équipes mais… certainement pas 30 prétendants au trophée. S’il n’est pas facile de deviner exactement quelle formation ira au bout chaque saison, parce que tout un paquet de facteurs entrent en jeu, le premier d’entre eux étant la santé des bonhommes, ceux qui suivent attentivement le championnat savent à peu près vers où regarder quand il s’agit de définir les favoris au titre. Ils ne sont qu’une poignée chaque année. Parfois 3 ou 4, des fois un peu plus. Nous en avons retenu 7 pour 2024.</p>
<p>7 équipes qui disposent des atouts nécessaires sur le papier pour décrocher le Graal en juin. 7 équipes avec aussi évidemment des lacunes. Et donc, pour chacun d’entre elles, une grande question qui, selon nous, déterminera si oui ou non, elle peut finir sacrée. <em>Let’s go</em>.</p>
<h2>Denver Nuggets</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-652075" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/01/220111_nuggets_at_clippers_070-1.jpg" alt="Nikola Jokic NBA Denver Nuggets Toni Kukoc" width="1165" height="601" /></p>
<p>Les champions en titre sont-ils « oubliés » ? La chaîne TNT n’a même pas représenté un joueur des Nuggets au moment de faire la promotion de la grande soirée de reprise prévue mardi. Stephen Curry, Kevin Durant et LeBron James sont mis en avant en compagnie de… Jayson Tatum. Et ce malgré le fait que les Celtics ne jouent pas le premier soir, à l’inverse de Nikola Jokic et de ses partenaires, qui recevront leurs bagues !</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-les-nuggets-ont-plus-de-chances-de-faire-le-back-to-back-quon-ne-le-croit-680636/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Pourquoi les Nuggets ont plus de chances de faire le back to back qu’on ne le croit</a></p>
<p>Les GM NBA ont tout de même fait de Denver leur favori (33% des votes, à égalité avec Boston). Les bookmakers misent plutôt sur Milwaukee et Boston mais sans écarter les chances de la franchise du Colorado. Au sein de l’organisation, peu importe ce qu’en pensent les autres : tout le monde est confiant, du Président au coach en passant par les joueurs, et croient non seulement aux chances de doublé mais aussi au rêve d’établir une dynastie.</p>
<h3>La grande question : Les Nuggets sont-ils… moins forts que l’an dernier ?</h3>
<p>C’est provocateur formulé de la sorte. Mais Denver, contrairement à certains de ses concurrents directs, ne s’est pas spécialement renforcé pendant l’intersaison. Bruce Brown est parti à Indiana (45 millions sur deux ans) et Jeff Green à Houston. Les deux vétérans ont été des membres importants de la rotation l’an passé. Notamment en finales NBA. Ils n’ont pas été remplacés par des signatures majeures et il est peu probable que Justin Holiday puisse avoir le même impact. Il en va de même pour les autres vétérans du banc que sont Reggie Jackson (récupéré en cours de saison dernière) et DeAndre Jordan.</p>
<p>Ce sont des joueurs respectés mais pas forcément suffisamment performant pour vraiment aider les Nuggets à se maintenir au même niveau d’excellence. Mais ça ne veut pas forcément dire que l’équipe sera moins forte. En fait, le front office et le staff compte sur la progression interne de ses plus jeunes éléments. Christian Braun, rookie très en vue lors des finales, devrait reprendre le rôle de Brown. Peyton Watson (21 ans, 23 matches NBA au compteur) et Zeke Nnaji sont censés montrer en grade. Denver a aussi drafté trois rookies de plus de 21 ans, dont Julian Strawther. L’idée étant qu’au moins l’un d’entre eux parvient à intégrer la rotation.</p>
<p>Pas sûr que tous ces jeunes puissent être prêts dès cette année. Les Warriors ont eux aussi essayé de miser sur l’évolution de leurs talents après leur sacre en 2022. Sans succès. Les Nuggets sont au final « moins profonds » cette saison. Mais leur noyau dur reste inchangé et c’est le cinq majeur, drivé par Jokic, le meilleur joueur du monde, qui fait de toute façon les plus grandes différences. Jamal Murray et Michael Porter Jr peuvent eux aussi encore franchir un cap. Les départs de Brown et Green mettent plus de pression sur les cadres – d’où l’importance encore accrue de leur état de santé au moment des playoffs – mais la formule gagnante reste la même.</p>
<p><strong>Notre cote : 4,5 étoiles sur 5</strong></p>
<h2>Phoenix Suns</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-593910" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/DEVIN-BOOKER-2804.jpg" alt="Devin Booker finales NBA - Phoenix Suns Giannis Antetokounmpo" width="1155" height="601" /></p>
<p>Peut-on s’acheter un titre ? Les Suns ont changé la quasi-totalité de leur effectif depuis le mois de février dernier. Kevin Durant est arrivé, Mikal Bridges, Cameron Johnson, Chris Paul puis Deandre Ayton sont partis… Bradley Beal a débarqué au début de l’été, suivi d’un paquet de signatures intéressantes jusqu’à ce que les dirigeants se greffent dans le transfert de Damian Lillard pour récupérer Jusuf Nurkic et des joueurs de rotation supplémentaires. Le tout piloté par Frank Vogel, un coach qui vient seulement de prendre le relais de Monty Williams sur le banc.</p>
<p>Est-ce que quelques mois vont suffire pour créer une alchimie, développer un système offensif et défensif fort et ensuite surfer sur le talent individuel immense du trio formé par les trois All-Stars ? Le timing est juste, même si Phoenix a évidemment des arguments à faire valoir.</p>
<h3>La grande question : Kevin Durant peut-il assumer plusieurs rôles différents en même temps ?</h3>
<p>KD est toujours l’un des meilleurs joueurs du monde. Mais il reste sur deux campagnes de playoffs, une avec les Nets, une avec les Suns, où il a semblé un cran en-dessous comparé au niveau hallucinant affiché lors des années précédentes, même celle suivant sa blessure an tendon d’Achille. Logique, il vieillit lui aussi, 35 ans déjà, et il n’a pas été épargné par les pépins physiques.</p>
<p>Cette équipe, c’est celle de Devin Booker. Durant se retrouve donc en première option bis, un rôle qui lui convient parfaitement et dans lequel il a déjà évolué avec succès par le passé. Limite, l’émergence de Booker fait de l’ancien MVP le meilleur « numéro deux » de la ligue. C’est même sans doute un basketteur plus complet que son partenaire. Et c’est justement pour ça que c’est lui qui va devoir enfiler plusieurs casquettes dans l’Arizona.</p>
<p>Il sait déjà faire du Dwyane Wade et évoluer sans le ballon. Il va pouvoir faire du LeBron James – enfin du Kevin Durant – quand les situations l’exigeront et que les Suns auront besoin qu’il score à profusion. C’est un attaquant historiquement efficace qui peut marquer dans n’importe quelle position. Mais un « Big Three » nécessite toujours des sacrifices de l’une des trois stars. Chris Bosh, Ray Allen ou Kevin Love, pour citer des exemples récents, peuvent témoigner.</p>
<p>Souvent, le sacrifice implique une grande implication en défense. Bradley Beal et Devin Booker peuvent faire de leur mieux mais ils ne seront jamais le Kevin Garnett de cette équipe de Phoenix. Durant est le seul susceptible de s’y coller. Il est le seul à même de combler les brèches. Tout en restant le tueur qu’il incarne sur le terrain. Peut-il être à la fois le mâle alpha par moment, la seconde option à d’autres mais aussi le défenseur complet qui se coltiner une partie du sale boulot ? C’est beaucoup pour un joueur de son âge. L’avantage, c’est qu’avec une rotation aussi profonde et autant de talents, le futur Hall Of Famer va peut-être pouvoir dépenser moins d’énergie pendant la saison régulière.</p>
<p><strong>Notre cote : 4 étoiles sur 5</strong></p>
<h2>Golden State Warriors</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-593223 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/04/NBA-STEPHEN-CURRY-1904.jpg" alt="Luxury Tax Team uSA NBA STEPHEN CURRY 1904 Golden State Warriors Kevin Durant NBA" width="1155" height="601" /></p>
<p>Sacrés en 2022, les Warriors ont galéré en 2023. Leur « double-projet » impliquant la défense du titre et le développement des jeunes talents draftés pendant la période de transition post-KD s’est soldé par un échec. Jordan Poole et James Wiseman sont partis. Jonathan Kuminga et Moses Moody sont encore là et ils sont d’ailleurs amenés à passer un cap. L’élimination des Californiens en demi-finales de Conférence, après avoir lutté pour sortir les Kings en sept manches au premier round, ne doit pas faire oublier les qualités intrinsèques de cette équipe légendaire.</p>
<p>De la même manière que sa dernière saison moins productive avec les Suns ne doit pas enterrer Chris Paul. Il reste un meneur au cerveau basket rarement vu en NBA. Son arrivée est un pari mais CP3 devrait booster et organiser une deuxième unité catastrophique la saison dernière. Golden State a gardé son cinq majeur et celui-ci était… le plus efficace de la ligue ! Il y a clairement un scénario où les Warriors reviennent encore une fois au sommet.</p>
<h3>La grande question : Et s’il manquait une deuxième star aux Warriors ?</h3>
<p>Une interrogation très paradoxale pour une franchise qui compte quatre futurs Hall Of Famers et cinq joueurs déjà invités au All-Star Game au cours de leur carrière. Stephen Curry est toujours aussi incroyable, même à 35 ans, et il sort des deux meilleures saisons de deux des saisons les plus abouties de sa carrière. Par contre, on ne l’a jamais vu autant dribbler, autant porter la balle et même autant tirer en playoffs !</p>
<p>Le double-MVP s’est retrouvé presque obligé de se muter en superhéros soliste pour compenser le manque de playmakers à ses côtés dans le roster. Draymond Green est un excellent passeur mais les défenses adverses ne craignent certainement pas de le voir scorer. Jordan Poole était peut-être le deuxième joueur le plus à même de se créer son propre tir. Surtout avec un Klay Thompson moins tranchant et un Andrew Wiggins absent pendant plusieurs semaines en fin de saison.</p>
<p>Le retour de Wiggins sera l’un des grands facteurs X pour Golden State. Comme en 2022. Le Canadien semble motivé à redevenir un All-Star. Il s’est transformé en homme à tout faire dans la Bay mais l’ailier reste un attaquant dangereux capable de planter 30 points quand la situation exige. Un costume qu’il devra peut-être enfiler plus souvent cette saison. Si Thompson retrouve des couleurs et que Paul montre qu’il a encore du jus dans les jambes, les Warriors pourront compenser l’absence d’un deuxième pur All-Star. Encore plus si Kuminga confirme les progrès entrevus en présaison.</p>
<p><strong>Notre cote : 4 étoiles sur 5</strong></p>
<h2>Boston Celtics</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-583613 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/02/NBA-TATUM-BROWN-BOSTON-CELTICS.jpg" alt="NBA Jayson Tatum Jaylen Brown Boston Celtics" width="1155" height="601" /></p>
<p>Les Celtics ont gagné 61 matches de playoffs au cours des sept dernières saisons. Sans gagner un titre. Seuls les Warriors, trois fois sacrés sur la même période, font mieux. 61 matches sans titre. C’est dingue. C’est presque anormal. Et c’est évidemment un record de victoires (sans bague) en NBA sur un échantillon aussi long. Boston tourne autour du pot depuis un moment. Il serait temps de mettre les doigts dedans. Voire tout le bras.</p>
<p>Brad Stevens a effectué quelques ajustements à une ossature toujours placée mais pas (encore ?) gagnante. Exit Marcus Smart, âme de l’équipe. Exit aussi Grant Williams, Malcolm Brogdon et Robert Williams. Bonjour Jrue Holiday et Kristaps Porzingis. Les deux anciens All-Stars viennent rejoindre Jayson Tatum et Jaylen Brown pour former avec Derrick White un cinq majeur absolument impressionnant. Sans doute le plus fort sur le papier. Un groupe qui a déjà fonctionné fort en présaison et qui pourrait propulser la franchise du Massachusetts au-delà des 60 victoires cette saison.</p>
<p>Al Horford va désormais sortir du banc au côté de Payton Pritchard, amené à prendre un plus grand rôle. La rotation est beaucoup plus serrée que l’an passé. Mais les Bucks et les Nuggets ont fait les mêmes paris en misant surtout sur des titulaires très, très forts. De toute façon, une fois en playoffs, les coaches font rarement jouer plus de 8 joueurs. Sauf que ça signifie que ces gars-là doivent absolument rester en bonne santé.</p>
<h3>La grande question : Les Celtics misent-ils beaucoup trop sur le corps de Kristaps Porzingis ?</h3>
<p>Si le transfert du géant letton vers Boston a été plutôt perçu comme une bonne pioche, il a tout de même fait grincer des dents. Surtout en raison du départ de Marcus Smart dans l’échange (envoyé à Memphis dans un deal à trois équipes). Mais aussi parce que Porzingis a tendance à souvent se blesser. OK, il sort d’un exercice à 65 matches. Vu son historique, c’est encourageant. Surtout qu’il a été excellent avec les Wizards (les Wizards quoi). Mais 65 matches, ce n’est pas non plus un modèle d’Ironman.</p>
<p>L’ancien pivot des Knicks et des Mavericks semble s’être adapté très vite au jeu bostonien. Il va apporter une alternance qui n’existait pas au scoring. Et il va certainement profiter de la présence des deux « Jays », tout comme ces derniers vont profiter de la sienne. L’impact défensif du bonhomme est aussi sous-estimé : il n’est pas le moins mobile des intérieurs malgré sa taille et c’est un bon protecteur de cercle. En fait, sur le terrain, il y a fort à penser que ça va super bien marcher.</p>
<p>Le problème, c’est de savoir pendant combien de temps il va y rester, sur le terrain. Et surtout, sera-t-il présent et à 100% en playoffs ? Si Kristaps Porzingis tient le choc et arrive à 100% en avril, attention aux Celtics.</p>
<p><strong>Notre cote : 4,5 étoiles sur 5</strong></p>
<h2>Milwaukee Bucks</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-603607" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/07/giannis-antetokounmpo-G6-drive.jpg" alt="Giannis Antetokounmpo Milwaukee Bucks" width="1155" height="601" /></p>
<p>La nouvelle « super team » de la NBA selon certains. Une définition qu’il faudrait peut-être revoir. Les Bucks n’ont pas non plus 2 MVP. Mais c’est vrai qu’il y a beaucoup de talents en place dans le Wisconsin. Avec Giannis Antetokounmpo et maintenant Damian Lillard, Milwaukee peut compter sur le duo le plus excitant de la ligue sur le papier. Deux superstars aux personnalités spéciales et au jeu parfaitement complémentaire en théorie. Leur association sur pick-and-roll devrait faire exploser les défenses.</p>
<p>Surtout avec Khris Middleton, Brook Lopez ou encore Bobby Portis à leurs côtés. Le départ d’Holiday est une vraie perte, c’est évident. Ses qualités défensives ont été essentielles lors de la conquête du titre en 2021. Mais Lillard est un scoreur bien plus talentueux et productif. Il va changer le visage des Bucks en attaque. C’est un joueur médiocre de l’autre côté du terrain, certes, mais la présence de Lopez et de Giannis devraient maintenir à Milwaukee un niveau défensif suffisant pour viser le trophée. Reste à savoir comment la mayonnaise va prendre autour du niveau coach Adrian Griffin.</p>
<h3>La grande question : Quel Khris Middleton les Bucks vont-ils récupérer ?</h3>
<p>C’est vraiment la clé pour la saison et pour la quête du titre. Si Khris Middleton retrouve le niveau qui était le sien avant sa blessure, alors Milwaukee peut sans doute tout rafler dès la première année commune d’Antetokounmpo et Lillard. Le retour de l’arrière All-Star avait déjà propulsé les Bucks sur la deuxième moitié de la saison dernière. Au point de conclure avec le meilleur bilan de la ligue avant de sortir par la toute petite porte en perdant contre le Heat au premier tour.</p>
<p>Middleton sera probablement performant en attaque, encore plus en prenant un peu de retrait. Le costume de troisième option lui colle sans doute mieux à la peau. Ça va l’aide à s’économiser et à se remettre doucement dans le rythme en profitant des espaces (béants) créés par ses deux compères. Il va avoir un paquet de tirs ouverts. Mais pour que les Bucks aillent vraiment loin, il va surtout falloir qu’il soit à nouveau un stoppeur défensif. Il n’a jamais été aussi fort que Jrue Holiday dans ce domaine mais il a lui aussi été élite. Le backcourt sera exposé avec Lillard. Il va donc avoir fort à faire, sans doute en se coltinant parfois le meilleur scoreur adverse.</p>
<p><strong>Notre cote : 4,5 étoiles sur 5</strong></p>
<h2>Los Angeles Lakers</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-579767 size-full" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/12/NBA-LEBRON-JAMES-ANTHONY-DAVIS-LAKERS.jpg" alt="NBA LEBRON JAMES ANTHONY DAVIS LOS ANGELES LAKERS" width="1155" height="601" /></p>
<p>Et si c’était la dernière occasion pour LeBron James de gagner un titre – en supposant qu’il ne rejoigne pas un autre prétendant une fois qu’il aura fêté ses 40 balais ? Les Lakers ont connu un exercice très tumultueux l’an passé mais les déboires semblent désormais bien lointains. En effet, Rob Pelinka a su métamorphoser l’équipe en changeant la moitié de l’effectif lors de la deadline des transferts en février dernier. Les Angelenos ont alors remonté la pente pour se qualifier en playoffs via le play-in avant d’atteindre les finales de Conférence !</p>
<p>Ils ont été balayés en quatre manches mais le King et sa bande ont su faire transpirer les Nuggets sur cette série. Ils reviennent revanchards et plein d’ambitions. La révélation Austin Reaves a été prolongé, tout comme Rui Hachimura et D’Angelo Russell. Tous à des prix plutôt avantageux ou au moins honnêtes. Le solide Gabe Vincent, l’un des joueurs clés du parcours du Heat, finaliste, est arrivé. Tout comme Taurean Prince, Jaxson Hayes ou encore Christian Wood. Pour beaucoup, les Lakers ont réussi l’une des meilleures intersaisons de la ligue.</p>
<h3>La grande question : Les meilleurs joueurs des Lakers sont-ils sur des courbes trop différentes ?</h3>
<p>LeBron va fêter ses 39 ans en décembre prochain. Bien sûr qu’il est toujours fort. Mais il n’est plus forcément l’un des 10 meilleurs joueurs de la ligue (les classements récents d’ESPN et The Ringer le situaient plus entre 10 et 15) et il s’était déjà mis légèrement en retrait lors des derniers playoffs. Il y a eu des moments où James, très intelligemment, a laissé Reaves prendre le jeu à son compte. Il est possible que ce soit le cas de plus en plus souvent dans les mois qui viennent. Non pas que le natif d’Akron ne soit plus à même de le faire. Il sait dominer une rencontre. Mais à son âge, répéter autant d’efforts devient de plus en plus difficile.</p>
<p>Les Angelenos ont plein de bons joueurs mais ils n’ont pas forcément cette locomotive top-5 player quasiment nécessaire pour décrocher une bague. Anthony Davis est dans son prime et, théoriquement, il est censé pouvoir se hisser dans cette catégorie. Sauf que sa santé reste chaque année un grand point d’interrogation. N’empêche qu’entre lui et LBJ, L.A. peut compter sur deux joueurs d’exception.</p>
<p>Il faudrait peut-être une troisième star pour vraiment s’imposer au sein d’un Conférence Ouest terriblement dense. C’est là où on en vient à Reaves. Il est très fort et c’est un vrai basketteur. Il a le potentiel pour devenir un All-Star. Mais là où James commence à être un poil trop vieux, lui est un poil trop jeune. Ce n’est pas sûr qu’il franchisse le cap des 30 meilleurs joueurs de la ligue dès cette saison. C’est même peu probable. Les Lakers vont faire mal parce qu’ils ont du talent, des grands, des petits, du tir, etc. Il leur manquera peut-être ce petit truc en plus, celui qu’apportent les top players pour faire la différence.</p>
<p><strong>Notre cote : 3,5 étoiles sur 5</strong></p>
<h2>Los Angeles Clippers</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-552080" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/05/CLIPPERS-LEONARD-GEORGE.jpg" alt="NBA CLIPPERS KAWHI LEONARD PAUL GEORGE" width="1155" height="600" /></p>
<p>L’expérience Kawhi Leonard et Paul George tourne à sa fin. Ou peut-être. Qui sait. Les deux stars peuvent encore prolonger à Los Angeles. Mais leur arrivée en grandes pompes en 2019 n’a donné aucun titre au bout de quatre ans. Ils ont été une fois en finales de Conférence, en 2021, avant de perdre en six manches contre les Suns… sans Leonard, blessé. Les pépins de santé ont tué le projet d’une armada qui avait clairement les armes pour aller chercher le titre.</p>
<p>Les a-t-elle toujours ? Normalement oui… sauf qu’avec les pépins répétés des deux ailiers, ceux qui y croient sont de moins en moins nombreux. Est-ce encore possible d’imaginer Leonard et George enchaîner les matches toute une saison ? Toute une campagne de playoffs ? Kawhi n’a pas joué 15 rencontres à la suite depuis 2019, année où il a mené Toronto au sacre.</p>
<p>Le staff songe à faire jouer le plus possible ses deux All-Stars, en espérant que cette autre approche s’avère payante. Si c’est le cas, les Clippers peuvent évoluer dans l’ombre, en outsiders, et surprendre du monde en playoffs.</p>
<h3>La grande question : Russell Westbrook peut-il fonctionner au côté de Kawhi Leonard et Paul George ?</h3>
<p>C’était déjà une vraie interrogation au moment de l’arrivée de Westbrook aux Clippers en cours de saison dernière. Sauf que l’on n’a pas vraiment pu le savoir. En effet, les deux stars de L.A. se sont encore une fois blessées, laissant le meneur seul aux commandes en playoffs. Ce dernier a montré qu’il pouvait encore assumer un statut de première option, si jamais certains en doutait. Mais qu’en est-il du costume de troisième homme ?</p>
<p>Russ n’a pas changé son jeu, il a simplement retrouvé du plaisir et de l’envie. Souvent, ça suffit à faire la différence. Surtout pour un homme avec un aussi gros « moteur » sur le terrain. Il se donne, il se bat et c’est communicatif. Les Clippers en avaient besoin. Son tandem avec les deux autres ne devraient pas poser de problème dans le cinq majeur ou même pendant la saison régulière. Mais qu’en sera-t-il lors des matches serrés de playoffs quand Leonard aura la balle entre les mains ?</p>
<p>Quel sera le rôle de Westbrook en attaque ? Va-t-il s’évertuer (enfin) à couper ou à poser es écrans ? Ou va-t-il juste rester dans un coin à attendre ? Parce que si c’est le cas, la défense va juste l’ignorer et les Californiens auront des problèmes de spacing. C’est un résumé simpliste et rapide mais c’était déjà un point important quand il jouait avec LeBron James et Anthony Davis. Petit échantillon encourageant : en 230 minutes ensemble (10 matches), le trio des Clippers a posté un différentiel de <a href="https://www.nba.com/stats/lineups/advanced?DateFrom=02/01/2023&amp;GroupQuantity=3&amp;TeamID=1610612746&amp;dir=D&amp;slug=advanced&amp;sort=MIN" target="_blank" rel="noopener">+5 sur 100 possessions</a>. C’est déjà une base autour de laquelle bosser.</p>
<p><strong>Notre cote : 3,5 étoiles sur 5 </strong></p>
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		<title>Dennis Rodman sauvé du suicide par Pearl Jam ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Warrick Eriksen]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Oct 2023 08:42:44 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Chicago Bulls]]></category>
		<category><![CDATA[Dennis Rodman]]></category>
		<category><![CDATA[Detroit Pistons]]></category>
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					<description><![CDATA[Dennis Rodman avait l'intention de se suicider en 1993 dans sa voiture, devant le parking de la salle des Detroit Pistons.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dennis Rodman</strong> a longtemps lutté et lutte toujours contre la dépression. A plusieurs reprises, l'ancienne star des Chicago Bulls et des Detroit Pistons a songé à mettre fin à ses jours. En 1993, il a même voulu passer à l'acte, comme il l'a raconté à <a href="https://bleacherreport.com/articles/2852313-north-korea-jordan-and-tabloid-stardom-a-conversation-with-dennis-rodman">Sean Highkin de Bleacher Report</a>. Un épisode évoqué brièvement durant <a href="https://www.basketsession.com/actu/the-last-dance-episodes-3-4-michael-jordan-544905/">l'épisode 3 de The Last Dance</a>.</p>
<p>"The Worm" ne supportait plus le fonctionnement de la NBA et le fait que plusieurs de ses camarades aient été transférés du jour au lendemain. C'est indirectement grâce à de la musique, celle du groupe de rock Pearl Jam, que le membre du Hall of Fame est peut-être toujours en vie.</p>
<p style="padding-left: 40px;">"Un jour, j'ai écrit une lettre et suis allé au parking de la salle. J'avais un flingue dans la voiture. Il était dans ma main. [...] J'étais en train de débattre avec moi-même. [...] Soudain, Pearl Jam est passé dans l'auto-radio. C'était les morceaux "Even Flow", "Black", etc... J'avais le flingue sur les genoux et je me suis endormi en écoutant ça.</p>
<p style="padding-left: 40px;">Quand je me suis réveillé, il y avait les flics et du monde autour du moi. Je ne comprenais pas ce qui se passait. J'avais complètement oublié que j'avais un flingue dans ma main. Ils m'ont sorti de la voiture. Tout ça n'avait rien à voir avec le basket. Je me sentais juste trahi et je voulais être aimé plus que ça dans ma vie.</p>
<p style="padding-left: 40px;">Quand je suis arrivé en NBA, je ne m'attendais pas à ce que ce soit comme ça. Je ne pensais pas que les équipes tradaient les joueurs en leur disant juste que c'était un business et qu'il fallait passer à autre chose. C'est ce qui m'a conduit à ça".</p>
<p>C'est cette année-là, quelques mois plus tard, que Dennis Rodman a finalement rejoint les San Antonio Spurs. Deux ans plus tard, il était recruté par les Bulls avec la réussite, mais aussi les péripéties, que l'on connaît.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/un-film-sur-la-folle-viree-de-dennis-rodman-a-las-vegas-en-98-en-preparation-605968/" data-title="A lire aussi">Un film sur la folle virée de Dennis Rodman à Las Vegas en 98 en préparation !</a></p>
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