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	<title>Focus &#8211; BS 2K</title>
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	<description>Le nouveau BS</description>
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		<title>Top 10 : les plus grands joueurs européens All-Time</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achraf Chouk]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Feb 2024 15:50:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Arvydas Sabonis]]></category>
		<category><![CDATA[Dirk Nowitzki]]></category>
		<category><![CDATA[Drazen Petrovic]]></category>
		<category><![CDATA[Luka Doncic]]></category>
		<category><![CDATA[Nikos Galis]]></category>
		<category><![CDATA[Pau Gasol]]></category>
		<category><![CDATA[Tony Parker]]></category>
		<category><![CDATA[Top 10]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/Tony-Parker-retraite-1155x604-1.jpg" alt="Top 10 : les plus grands joueurs européens All-Time" /></div><p>Qui sont les 10 plus grands joueurs européens de l'histoire du basket ? Voici notre tentative de réponse. Donnez-nous vos avis !</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/Tony-Parker-retraite-1155x604-1.jpg" alt="Top 10 : les plus grands joueurs européens All-Time" /></div><p>On a beau traiter majoritairement la NBA, on reste des Européens et des fans qui ont été marqués par des joueurs venus du Vieux-Continent, parfois capables de conquérir le basket américain et international. Après une synthèse de nos tops 10 personnels, on a abouti à cette liste, ce classement, des plus "grands" joueurs européens de tous les temps, actifs ou retraités. Il n'est pas exclusivement question de niveau individuel, mais aussi d'accomplissements et de trace laissée sur leur sport.</p>
<p>C'est parti !</p>
<h2>10- Nikos Galis (Grèce)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’un des plus grands « What if » de l’histoire du basket. Après une année senior impressionnante à Seton Hall (3e scoreur NCAA), Nikos Galis est drafté par les Celtics, en 68e, la faute à un agent négligeant qui devait s’occuper du succès d’une cliente plus importante, Diana Ross. Sévèrement blessé à la cheville pendant le training camp, il n’est pas signé par Boston. La plus grande erreur de Red Auerbach, selon le GM mythique des Celtics lui-même. Mais une erreur qui a bouleversé le basket européen et l’a bouleversé à tout jamais.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sans elle, Nikos Galis n’aurait pas pris la direction de la terre de ses ancêtres, serait resté américain et ne figurerait pas dans ce classement. Il n’aurait pas mis la Grèce sur la carte de l’Europe du basket à coups de cartons offensifs : 7 saisons à plus de 35 pts en coupes européennes (dont 2 à plus de 44 en Korac), seulement 2 saisons sur 14 sous les 30 pts (23,8 et 19,5 à 35 et 36 ans). Il ne serait pas devenu une icône nationale en emmenant l’Aris trois fois au Final Four de l’ancêtre de l’EuroLeague. Des dizaines de cinémas et de théâtres n’auraient pas proposé tant de réductions sur leurs places pour détourner les Grecs de leur télé les soirs de matches européens. Il n’aurait pas acquis le statut de légende et d’idole de tout un peuple en emmenant une sélection quelconque jusqu’au milieu des années 80s, au sommet de l’Europe en 1987 (37 pts de moyenne sur cet Euro), avec une finale remportée devant 17000 personnes en feu. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tout cela, et beaucoup trop d’autres choses pour les caser dans ces quelques lignes, il n’aurait pas pu le faire. Car il n’aurait pas été le plus phénoménal scoreur que l’Europe a jamais vu. Un scoreur qui a méchamment impressionné le maître du scoring, et de ce sport. « </span><i><span style="font-weight: 400;">Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait un attaquant aussi fort en Europe, et spécialement pas en Grèce </span></i><span style="font-weight: 400;">», a déclaré à son propos Michael Jordan après une confrontation. Vrais reconnaissent vrais.</span></p>
<p><strong><i>Julien Deschuyteneer</i></strong></p>
<h2>9- Luka Doncic (Slovénie)</h2>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-678008" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/09/Luka-Doncic-Slovenie-Coupe-du-monde.jpg" alt="Luka Doncic Slovénie Coupe du monde arbitrage Canada" width="1922" height="1000" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’insolent du classement. A seulement 25 ans, Doncic est déjà, à nos yeux, l’un des 10 plus grands joueurs européens All-Time, même si sa carrière venait à s’arrêter demain matin. En termes de précocité, le Slovène a toujours été un phénomène. Tout ce qu’il touche se transforme en or. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">A 18 ans, Luka était déjà champion d’Europe avec la Slovénie et membre du meilleur cinq du tournoi en tant que lieutenant de Goran Dragic. A 19 ans, il était déjà MVP et vainqueur de l’Euroleague avec le Real Madrid, triple champion d’Espagne et MVP de la Liga ACB. A 20 ans, il était déjà All-Star en NBA, avec un tableau de marche statistique pas si éloigné de celui de LeBron James… A 22 ans, il avait déjà emmené Dallas et un effectif sans autre star que lui, en finale de la Conférence Ouest grâce à des performances étourdissantes de sa part. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est simple, Luka Doncic a justifié le statut de virtuose et de prodige que beaucoup ont eu du mal à porter et à supporter. En termes de basket pur, le garçon propose un cocktail absolument délirant de taille (2,01m, ressenti 2,05m), de flair, de technique, de créativité et de “fuck you factor”, cet élément qui fait apparaître chez lui un sourire carnassier et effronté généralement synonyme d’éradication totale de l’adversaire. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">On se revoit dans 10 ans, lorsque l’on n’aura probablement pas d’autre choix que de le propulser dans le top 3 - si ce n’est mieux… - de cette prestigieuse liste.</span></p>
<p><strong><i>Shaï Mamou</i></strong></p>
<h2>8- Toni Kukoc (Croatie)</h2>
<figure id="attachment_544318" aria-describedby="caption-attachment-544318" style="width: 1200px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-full wp-image-544318" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/04/Kukoc.jpg" alt="Toni Kukoc The Last Dance Chicago Bulls" width="1200" height="700" /><figcaption id="caption-attachment-544318" class="wp-caption-text">Toni Kukoc Chicago Bulls</figcaption></figure>
<p><span style="font-weight: 400;">Quand ils pensent à Toni Kukoc, la majeure partie des passionnés de balle orange pensent d’abord au sixième homme clé des Chicago Bulls lors du deuxième « three peat » de la franchise entre 1996 et 1998. Un des membres iconiques de cette équipe avec Michael Jordan, Scottie Pippen et Dennis Rodman.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais la partie la plus intéressante de la carrière du Hall Of Famer est peut-être son parcours avant la NBA. Quand il était encore un jeune ailier svelte (ça, ça a changé ensuite) et ultra polyvalent (ça, c’est resté) qui a mené Split à trois titres consécutifs dans la plus grande des compétitions européennes. Il a aussi raflé trois trophées de MVP du Final Four tout en glanant un paquet de médailles avec la Yougoslavie puis la Croatie : Or à l’Euro 89, bis repetita en 91 avec entre temps un sacre au Championnat du monde en 90. Sans oublier évidemment une finale perdue contre la légendaire Dream Team américain de 92 aux Jeux de Barcelone.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce Kukoc là – mais évidemment aussi la version épaissie de Chicago – aurait tout retourné dans la NBA actuelle. C’est presque dommage que les cainris voyaient le jeu et les Européens différemment à l’époque. Ils l’ont poussé à prendre du poids et à devenir un autre joueur. Ce qu’il a su faire au bout du compte, tout simplement parce qu’il était extrêmement doué.</span></p>
<p><strong><i>Antoine Pimmel</i></strong></p>
<h2>7- Giannis Antetokounmpo (Grèce)</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-568667" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2020/09/NBA-GIANNIS-antetokounmpo-message.jpg" alt="NBA GIANNIS antetokounmpo Milwauke Bucks message" width="1155" height="601" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il y a un accomplissement qui classe de suite Giannis Antetokounmpo parmi les plus grands de l’Histoire du basketball : il est l’un des trois joueurs à avoir nommé MVP et DPOY au cours de la même saison (en 2020). Les deux autres, son compatriote nigérian Hakeem Olajuwon (1994) et un certain Michael Jordan (1988), sont des légendes incontournables de leur sport. Ajoutez-y un titre de champion NBA, un trophée de MVP des finales, plusieurs sélections All-Star et des statistiques hors du commun et vous obtenez un homme qui peut déjà prétendre être l’un des vingt meilleurs basketteurs de tous les temps en termes de palmarès et de production.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un CV inédit pour un Européen. Parce que même si ses attaches avec le continent africain est fort, le « Greek Freak » est aussi fortement lié à on pays natal, comme son surnom l’indique. Il a grandi dans les rues d’Athènes, où il vendait des montres pour manger. Un parcours incroyable qui l’a mené de la troisième division locale jusqu’à la NBA. Depuis son ascension, Giannis n’a cessé d’afficher son ambition de gagner une compétition avec la Grèce, que ce soit l’Euro, la Coupe du Monde ou les Jeux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est ce qui lui manque pour figurer plus haut dans le classement à l’heure actuelle. Un beau parcours FIBA. Ou peut-être qu’il continuera à accumuler des titres et des trophées individuels en NBA au point où il sera difficile de l’écarter d’un top-5 d’un tel classement. D’ailleurs, avec autant de sélections All-Star, une bague, ses récompenses… il ne serait pas un peu sous-estimé avec cette septième place ?</span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Antoine Pimmel</span></i></p>
<h2>6- Drazen Petrovic (Croatie)</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-296132" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2015/10/drazen-petrovic-1400.jpg" alt="Drazen Petrovic" width="1400" height="845" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tragiquement décédé beaucoup trop tôt (28 ans…), Drazen Petrovic a pourtant eu le temps de se construire deux carrières et de se constituer un palmarès long comme le bras - et plutôt un bras du genre de celui de Wembanyama. Il faut dire qu’il était précoce et qu’outre son génie et sa virtuosité, c’est aussi pour cela qu’on le surnommait le Mozart du basket. En sélection (Yougoslavie puis Croatie), il a remporté trois médailles (deux d’argent, une de bronze) en autant de J.O. ; une d’or et une de bronze en Coupe du Monde ; et une d’or et une de bronze à l’Euro. Au passage, il a été MVP de la Coupe du Monde 86 et de l’Euro 89. Dans sa « première » carrière en club, il a également dominé l’Europe, avec notamment deux Euroleague avec le Cibona avant de rejoindre le Real Madrid. Là-bas, il remporte la Coupe d’Espagne et offre à son club la Coupe d’Europe des Vainqueurs de Coupe avec 62 points en finale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et s’il est impossible de lister ici la totalité du palmarès et des récompenses individuelles qu’il a glanés en Europe, c’est pourtant sa « deuxième » carrière qui lui a valu de devenir l’une des plus grandes légendes de ce sport. A cette époque, il était impossible pour un Européen non formé aux USA (coucou, Detlef) d’être une star de la NBA. Littéralement impossible. Sauf pour Drazen Petrovic qui était tellement en avance sur son temps qu’il a fallu attendre encore plus de dix ans pour que d’autres Européens deviennent eux aussi des stars outre-Atlantique. En tant que pionnier, à une époque où le regard US sur l’Europe était tout autre, ça a forcément été bien plus dur pour le Croate que pour Dirk, Tony et les autres. Surtout qu’il a débarqué chez des Blazers bien fournis avec Clyde Drexler et Terry Porter dans le backcourt. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Frustré d’être penché pour la première fois de sa carrière, il force un trade. Il atterrit aux New Jersey Nets où il émerveille la ligue par ses qualités de scoreurs (20,6 pts, puis 22,3, et surtout quelques cartons mémorables) et son adresse exceptionnelle (deux saisons à 45% à 3-pts). Il devient le premier Européen à être All-NBA (Third Team). Un pionnier, on vous dit. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et l’autre grand What If de ce classement : s’il n’était pas mort si tôt, jusqu’où son talent, son adresse et son incroyable rage de vaincre l’aurait emmené ? Et s’il avait joué à notre époque ?</span></p>
<p><strong><i>Julien Deschuyteneer</i></strong></p>
<h2>5- Arvydas Sabonis (Lituanie)</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Ah, l'immense Sabas… En Europe, Arvydas Sabonis était un prototype unique et comme on en avait jamais vu auparavant. Avant de pouvoir revêtir le maillot de sa chère Lituanie, le pivot de 2,21m avait étalé son alliage fou de taille, de puissance, de technique et de vision du jeu avec l’URSS, avec laquelle il a remporté, entre autres, un titre olympique, un titre de champion du monde et un Eurobasket. Une fois passé sous sa “vraie” bannière, Sabonis n’a pas arrêté sa collection de médailles, portant l’état balte jusqu’à deux médailles de bronze aux J.O. et une médaille d’argent européenne. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En club, le golgoth de Kaunas n’a pas été en reste non plus, avec une Euroleague glanée en 1995 avec le Real Madrid et un paquet de saisons où il a globalement été considéré comme l’intérieur le plus fort du continent. Son passage en NBA à Portland après 30 ans et en devant gérer des blessures fâcheuses, a été plutôt bon, même s’il laisse forcément un goût d’inachevé. Cela n’enlève rien à l’impact et à la trace laissés par Arvydas Sabonis dans la mémoire collective. Compte-tenu de ses accomplissements et du côté original de son profil, il semblait compliqué de le mettre plus bas dans ce classement. S’il n’y avait pas eu Sabonis et sa qualité de passe incroyable, y aurait-il pu avoir un Nikola Jokic ? </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Son influence sur ceux qui lui ont succédé dans le paysage du basket européen et la forte impression qu’il a faite au public américain sont les meilleurs témoignages de sa grandeur. </span></p>
<p><strong><i>Shaï Mamou</i></strong></p>
<h2>4- Nikola Jokic (Serbie)</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-685966" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2023/12/jokic.png" alt="Nikola Jokic NBA" width="1150" height="595" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce type de classement, mêlant des joueurs actuels et des légendes dont la carrière est terminée depuis plusieurs années, est de fait difficile. Mais le cas de Nikola Jokic est particulièrement compliqué, tout comme celui de Luka Doncic. Dans cinq ou dix ans, ils trusteront sans doute les deux premières places. Quoique, on espère fort qu’ils seront les numéros 2 et 3 indiscutables derrière Victor, mais on n’y est pas encore. En tout cas, vous avez saisi l’idée. Dans notre ranking, Nikola Jokic a fini à égalité avec TP, et on a choisi de le basculer en #4. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui, son talent surpasse légèrement ceux, déjà immenses, de ses aînés. A l’instant T, il a déjà des stats sans commune mesure, un titre de champion NBA, un de MVP des Finals et troi… euh deux de MVP. Ce dernier point pourrait déjà lui donner l’avantage sur ceux qui le précèdent. Sauf que les trois sur le podium ont non seulement de magnifiques carrières NBA, mais ont en plus dominé le basket européen et/ou FIBA comme le Joker ne l’a jamais fait. A vrai dire, Nikola Jokic a l’image d’un joueur n’ayant jamais pesé autant qu’il le devrait en sélection. La vérité est bien évidemment plus nuancée. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Après avoir été le deuxième meilleur Serbe à la coupe du Monde 2019 (5e), il a été impérial à l’Euro 2022 avec des stats jokic-iennes, mais il n’a pas pu empêcher son pays de se faire braquer par l’Italie en 16e malgré un 32 et 13 très costaud. Surtout, la seule grosse perf de la Serbie ces dernières années (World Cup 2023, médaille d’argent) s’est passée sans lui. Après, s’il poursuit sa carrière NBA sur les mêmes bases, domination FIBA ou pas, il faudra être très solide pour l’empêcher de grimper fort dans ce classement. </span></p>
<p><strong><i>Julien Deschuyteneer</i></strong></p>
<h2>3- Tony Parker (France)</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-463956" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/11/Tony-Parker-San-Antonio-Spurs.jpg" alt="NBA Tony Parker - San Antonio Spurs Hall of Fame" width="1400" height="845" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Entre Nikola Jokic et Tony Parker, il a fallu trancher. Le fait que la carrière du Français soit terminée a finalement pesé dans la balance. Et quelle carrière ! TP n’est pas un monument des San Antonio Spurs pour rien. Il est le plus grand (et le meilleur) basketteur originaire de l’hexagone et il est tout simplement un Hall Of Famer dont le maillot est retiré par l’une des franchises mythiques de cette ligue. Devenue mythique même. Devenue mythique en partie grâce à lui puisqu’il a été l’un des membres historiques du trio qui a fait de la formation texane une dynastie unique dans l’Histoire du sport.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur tout ça, il pourrait prétendre être numéro deux (ou un selon certains) de ce classement. Son palmarès est incroyable : quatre titres de champion NBA – plus que n’importe qui dans ce top-10 – le premier européen nommé MVP des finales, des sélections All-Star, un bilan exceptionnel en NBA et des breloques avec la France.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il s’est évertué à porter son pays compétition après compétition. Il l’a mis sur la carte. Pas sûr qu’il y ait un Victor Wembanyama sans un Tony Parker. Ou alors pas si tôt. Tariq Abdul-Wahad disait « </span><i><span style="font-weight: 400;">j’ai ouvert une porte, TP a construit une autoroute</span></i><span style="font-weight: 400;"> » en parlant de la passerelle entre la France et les Etats-Unis. De nombreux joueurs ont débarqué de Pro A outre-Atlantique après que les franchises NBA aient pu découvrir de près tout le talent du bonhomme, qui s’est imposé comme le meneur titulaire des Spurs dès sa saison rookie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il aurait affiché des statistiques plus impressionnantes en jouant pour une autre franchise. Probablement. Mais il aurait eu moins de bagues, à tous les coups. Ce qui nous pousse à le mettre en troisième position, finalement, c’est le léger goût d’inachevé avec les Bleus. Bien sûr que l’aventure fut magnifique, avec notamment ce sacre à l’Euro 2013. Avant lui, c’était le néant. Ou presque. Mais il tenait à mettre la main sur une médaille olympique. Sans succès. Et au final, Parker et sa bande sont souvent tombés face au même adversaire, notamment lors du Championnat d’Europe organisé chez nous, en 2015. Un adversaire qui mérite du coup de figurer un rang plus haut dans ce classement.</span></p>
<p><strong><i>Antoine Pimmel</i></strong></p>
<h2>2- Pau Gasol (Espagne)</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-399950" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2017/09/Pau-Gasol-1.jpg" alt="Pau Gasol" width="1000" height="667" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">J’ai dû combattre deux sentiments : celui de mettre Pau un poil plus bas, en représailles de tout le mal qu’il nous a fait avec l’Espagne, et celui de le mettre en n°1, parce qu’il est né comme moi un 6 juillet. Une fois ces divagations passées, il faut se montrer juste et objectif : Pau Gasol est une légende du basket européen et tout ce qu’il a entrepris dans sa carrière l’a mené jusqu’au succès et aux honneurs. Si on parle du joueur en lui-même, sur un strict plan individuel, ce n’est pas déjà pas banal. Un intérieur aussi skilled, fluide et cérébral, c’est presque injuste. Lorsqu’il a atterri aux Los Angeles Lakers, le Catalan avait tout ce qu’il faut pour faire une carrière de franchise player en NBA, même si ce devait être dans une équipe moins clinquante. A L.A., il a gagné en appétit et en dureté au contact de Kobe Bryant, avec lequel il a d’ailleurs entretenu une belle et émouvante amitié. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Énumérons ensuite ce qu’a fait Pau sur le plan collectif : </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">- sur la scène nationale, c’est trois titres de champion d’Espagne avec le Barça et deux prometteuses saisons en Euroleague</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">- sur la scène internationale, c’est 11 (!!!) médailles avec la Roja, dont 4 en or (trois Eurobasket, une Coupe du monde). Son Espagne a été l’équipe qui a rivalisé le plus frontalement avec Team USA (garnie de stars) en 2008 et 2012 aux Jeux Olympiques. A part en fin de carrière (et encore, les Bleus se sont mangés un Papy Pau d’un niveau invraisemblable en 2015…), il a toujours été le patron et le visage de cette équipe.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">- sur la scène américaine, c’est 2 titres de champion en tant que lieutenant de l’un des meilleurs joueurs de l’histoire, 2 All-NBA Second Teams et 6 sélections pour le All-Star Game. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un monstre, tout simplement. Et même si ça ne doit pas nécessairement entrer en ligne de compte dans ce classement, il faut le préciser : un mec en tous points formidable. </span></p>
<p><strong><i>Shaï Mamou</i></strong></p>
<h2>1- Dirk Nowitzki (Allemagne)</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-449543" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2019/02/dirk-nowitzki.jpg" alt="Dirk Nowitzki NBA" width="1400" height="845" /></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est là où le plus grand rejoint le meilleur. Hormis Nikola Jokic ou quelques superstars (TP, Giannis) sur une courte période, aucun joueur européen n’a atteint le niveau de Dirk Nowitzki. Avec une différence majeure en faveur du Bavarois : il a flirté avec les sommets pendant plus de quinze ans. Au point de s’affirmer comme l’icône absolue des Dallas Mavericks, comme une légende de la ligue et comme l’un des six scoreurs les plus prolifiques de l’Histoire de la NBA. Rendez vous compte. Une saison de plus et il passait Michael Jordan.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">21 saisons dans la ligue. Plus que n’importe quel joueur originaire du Vieux continent. 14 sélections All-Star. Là aussi, un record pour un Européen. La dernière lors de son ultime saison, parce que la NBA l’a invité pour l’honorer. Preuve, s’il en fallait une de plus, que Nowitzki est un monument de son sport et de la plus grande ligue du monde.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Plus de 31 000 points et 11 000 rebonds en carrière. Un MVP. Deux finales. Mais surtout un titre. Une bague légendaire, là aussi, en venant à bout du Miami Heat de LeBron James, Dwyane Wade et Chris Bosh en 2011. Parker, Jokic, Gasol et Antetokounmpo ont aussi gagné. Mais pas comme Dirk (quoique, pour le Joker…) Il n’y avait pas de Tim Duncan à ses côtés. La manière, la revanche après 2006… ce sacre des Dallas Mavericks est l’un des plus beaux de tous les temps.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au final, Nowitzki a gagné partout. Même avec sa sélection nationale. Et ça, croyez-le, à l’époque, ce n’était vraiment pas une mince affaire. Il n’a pas décroché de médaille d’Or. Mais l’Argent à l’Euro en 2005 ou le Bronze au Mondial en 2002, c’était presque tout comme. Tout en étant régulièrement l’un des meilleurs joueurs (et marqueurs) des différents tournois. Si les Allemands sont les rois du monde aujourd’hui, c’est parce qu’il y avait Dirk le wunderkind pour leur ouvrir la voie.</span></p>
<p><strong><em>Antoine Pimmel</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La NBA et les joueurs se foutent de notre gueule</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achraf Chouk]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Feb 2024 15:48:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[NBA All-Star Game]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/Image-podcast-BS-2405-Doncic-Tatum-1.jpg" alt="La NBA et les joueurs se foutent de notre gueule" /></div><p>Personne n'avait envie de jouer le All-Star Game NBA dimanche. Personne.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/Image-podcast-BS-2405-Doncic-Tatum-1.jpg" alt="La NBA et les joueurs se foutent de notre gueule" /></div><p>Ils se foutent de notre gueule. Un des journalistes intervenant pendant mon cursus nous avait un jour avoué qu’il commençait à écrire ses papiers par « il(s) se foute(nt) de notre gueule » pour se mettre dans un ton plus agressif quand il voulait dénoncer quelque chose. Une fois l’article terminé, il enlevait sa première phrase. Là, même pas besoin de la retirer : les joueurs NBA, enfin les All-Stars, se foutent de notre gueule.</p>
<p>Mais c’est quoi ce… match… non, impossible d’écrire match… c’est quoi ce… truc ? Cette parodie. 211-186. Yep, c’est le score et non une faute de frappe. 211 à 186 pour la Conférence Est, vainqueur du All-Star Game 2024 à Indianapolis. Comme le disait <strong>Adam Silver</strong> d’un ton très plat pour bien marquer son agacement et sa gêne : « félicitations. »</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true">
<p lang="en" dir="ltr">Adam Silver sounds pretty pumped about the Eastern Conference All-Stars breaking the record for points in a game. <a href="https://t.co/ihFTyqW5jq">pic.twitter.com/ihFTyqW5jq</a></p>
<p>&mdash; Steph Noh (@StephNoh) <a href="https://twitter.com/StephNoh/status/1759426280380932493?ref_src=twsrc%5Etfw">February 19, 2024</a></p></blockquote>
<p>211 points, c’est évidemment un record. 397 au total sur la soirée. Un record aussi sur une mi-temps (193, dont 104 pour l’Est). 167 tentatives à trois-points. 67 marqués, dont 42 pour l’Est. Plus de la moitié des tirs pris dimanche ont été derrière l’arc, souvent bien, bien au-delà. <strong>Luka Doncic</strong> a l’air de vouloir jouer quand il balance un missile depuis son camp ? Franchement.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="500" data-dnt="true">
<p lang="zxx" dir="ltr"><a href="https://t.co/2MdRcbmyR5">pic.twitter.com/2MdRcbmyR5</a></p>
<p>&mdash; Sports Fan (@sportsnow12345) <a href="https://twitter.com/sportsnow12345/status/1759406148816413000?ref_src=twsrc%5Etfw">February 19, 2024</a></p></blockquote>
<p>Bien sûr qu’il fallait être naïf pour s’attendre à autre chose. Le All-Star Game, ça fait bien longtemps que la plupart d’entre nous n’en espèrent plus rien ou ne le regardent tout simplement plus. Parce que l’esprit enfantin qui nous faisait apprécier l’évènement a disparu. Ou parce que les joueurs se foutent de notre gueule. Mais l’ironie, c’est que la ligue, elle, continue de tout faire pour essayer de rendre son classique de février un peu plus attractif.</p>
<p>C’est ce qu’elle nous a vendu pendant des mois ! La NBA est revenue à son format traditionnel, Est vs West, en reprenant quatre quart-temps de 48 minutes et non plus un score à atteindre. Une première depuis 2017, année où avait été lancée l’idée de mettre des capitaines d’équipe avec une draft des All-Stars pour créer une atmosphère playground. Ça a fonctionné très brièvement. Et encore.</p>
<p>Les dirigeants pensaient avoir touché le fond lors de l’édition précédente à Salt Lake City. Silver et ses collaborateurs ont répété plusieurs fois qu’il était important de retrouver une forme de compétitivité lors du All-Star Game. Il y a eu des discussions avec les joueurs. Pour leur faire passer le message. Chris Paul a même expliqué qu’il était important que la routine d’avant-match soit la plus proche possible d’une rencontre de saison régulière et la NBA a essayé de faire les arrangements nécessaires. Pour quel résultat ? Un rendu encore plus pitoyable que l’an passé.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-le-bilan-du-all-star-game-2024-weekend-689527/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">CQFR : le bilan du All-Star Weekend</a></p>
<p>Il n’y a eu que 3 fautes sur l’ensemble des 48 minutes. Une trentaine de moins qu’en 2003. Et carrément 60 (59) de moins qu’en 1993 ! Bien sûr que ça ne veut pas tout dire mais ça illustre le peu d’engagement des deux équipes la nuit dernière. Personne n’avait envie de défendre. OK, pourquoi pas. Mais personne ne donnait l’impression d’avoir envie de jouer tout court. Et ça, c’est plus grave.</p>
<p>« <em>Pour moi, c’est un All-Star Game. Je ne verrai jamais ça comme quelque chose de compétitif. C’est un break, je ne pense pas que les gens aient envie de venir pour être à fond. Je ne sais pas </em>», <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/39556264/nba-again-left-seeking-solutions-another-uncompetitive-all-star-game" target="_blank" rel="noopener">avoue</a>, très cash, <strong>Anthony Edwards</strong>, qui est, au passage, l’un des principaux représentants de la nouvelle génération. Super encourageant. En même temps, on a vu lors du Skills Challenge qu’il n’en avait rien à secouer en prenant ses tirs main gauche. Et ça a bien gonflé <strong>Victor Wembanyama</strong> sur le coup. Mais bref. Il a le mérite d’être honnête et de dire ce qui saute aux yeux : les gars sont en semi-vacances, ils peuvent souffler un peu et ils n’ont pas envie de se faire chier.</p>
<p>Et attention, ça peut se comprendre ! Les saisons sont longues. Intenses. Sauf que, dans ce cas, pourquoi faire tout un foin autour des sélections pour le All-Star Game ? Pourquoi des joueurs se plaignent encore d’être snobés pour l’événement quand, de toute façon, ils ne jouent même pas au moment où ils sont appelés ? Comment oser parler de « manque de respect » ? Le vrai manque de respect, c’est de jouer si mollement, en trottinant, sans aucun flow, sans aucun effort, devant des types qui ont payé leur place une fortune (la NBA se fout bien de notre gueule aussi, encore plus que les joueurs).</p>
<p>J’entends déjà les « le public veut du spectacle. » Mais non mon gars. Non, non, non et non. Le public veut un match. Un semblant de match. Et même ça, ça n’existe plus. On ne demande pas une rencontre de playoffs entre 24 stars de la ligue. Mais au moins 5 ou 6 minutes un peu intenses à la fin. Il n’y avait même pas ça, il n’y avait aucun suspense. Rien. D’ailleurs, le public a sifflé les athlètes. Histoire de bien faire comprendre sa position.</p>
<p>En fait, la vraie question, c’est que veulent les joueurs ? Quel est leur but ? La réponse est automatique : l’essentiel, c’est de ne pas se blesser. Là encore, ça se comprend. C’est leur gagne-pain. Ils ne veulent prendre aucun risque. Mais est-ce que ça ne devient pas presque de la psychose à ce point ? Combien de mecs se sont blessés lors d’un All-Star Game dans les années 90 ou au début des années 2000 ? Dans ce cas-là, pourquoi s’entraîner ? Il y a un risque de blessure. Pourquoi jouer la saison régulière… enfin bref. La crainte reste légitime. Il y a des millions et des millions en jeu.</p>
<p>Des millions en partie engendrés par ceux, comme nous, comme vous, qui suivent constamment cette ligue, achètent des tickets, des League Pass, des jerseys, etc. On se fout bien de notre gueule. Ou alors on est vraiment naïfs. La preuve, on a l'impression de faire cet édito tous les ans.</p>
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		<title>Top 10 : Les meilleurs contreurs de l’Histoire en NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achraf Chouk]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Feb 2024 14:37:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Dikembe Mutombo]]></category>
		<category><![CDATA[Hakeem Olajuwon]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Eaton]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Duncan]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/Hakeem-Olajuwon-1100x604-1.jpg" alt="Top 10 : Les meilleurs contreurs de l’Histoire en NBA" /></div><p>Jusqu'où Victor Wembanyama finira par se glisser dans ce top-10 des meilleurs contreurs NBA quand le Français prendra sa retraite ?</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/Hakeem-Olajuwon-1100x604-1.jpg" alt="Top 10 : Les meilleurs contreurs de l’Histoire en NBA" /></div><h2>Mentions honorables</h2>
<p>Alonzo Mourning, Artis Gilmore, Patrick Ewing, Shaquille O’Neal, Robert Parish.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-10-blocks-689010/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">La performance historique de Victor Wembanyama en chiffres</a></p>
<h2>10. Bill Russell</h2>
<p>Il pourrait être premier comme en dehors du top. Parce qu’il n’existe pas de statistiques pour quantifier les qualités de contreur de Bill Russell, légende NBA qui reste considéré comme l’un des meilleurs défenseurs de l’Histoire du basket. Les blocks n’étaient effectivement pas comptabilisés à son époque. Mais sa présence paraissait tout de même incontournable.</p>
<h2>9. Wayne Rollins</h2>
<p>Comment ne pas classer un type surnommé « Tree » (arbre, pour les Anglais LV8) ? Rollins a contré des adultes tout au long de sa carrière d’Atlanta à Orlando en passant par Cleveland.</p>
<h2>8. Tim Duncan</h2>
<p>Un métronome défensif. Toujours présent dans la peinture, du début jusqu’à la fin de sa carrière. Parce que toujours bien placé et très intelligent, en plus d’être un roc. 1,5 block de moyenne minimum chaque saison, à l’exception de la toute dernière. Plus de 3000 contres en carrière et une place dans le top-5 (cinquième) de la catégorie.</p>
<h2>7. Elmore Smith</h2>
<p>Surnommé « Elmore The Rejector » parce qu’il contrait tout ce qu’il bouge. Il détient 3 des 6 plus grosses performances de l’Histoire aux blocks dont un match épique à 17 contres. Un record NBA qui n’a encore jamais été battu. Sa moyenne de 4,9 sur une saison est extraordinaire mais… toutes ces statistiques doivent être légèrement nuancées : en effet, la NBA venait pour la première fois de comptabiliser les blocks en 73-74 et il est probable que ça ait influencé les chiffres.</p>
<h2>6. David Robinson</h2>
<p>Son arrivée dans la ligue après qu’il ait terminé son service militaire a marqué les esprits avec ses qualités athlétiques exceptionnelles. 3,9 blocks de moyenne pour sa première saison. Idem pour la seconde. Puis carrément 4,5 pour la troisième. Il est l’un des quatre joueurs à avoir compilé un quadruple-double dans l’Histoire de la NBA. Presque 3000 blocks en carrière et presque 3 de moyenne.</p>
<h2>5. Manute Bol</h2>
<p>Un géant. 2,31 mètres, le plus grand joueur à avoir foulé un parquet NBA. Une envergure démesurée (2,59 m). Et des blocks, encore des blocks. En pagaille. Un contre toutes les 5 minutes en moyenne tout au long de sa carrière. Un contre toutes les 5 minutes !!!! Deux pointes à 15 sur une rencontre. 11 en une mi-temps. 8 en un quart-temps. Plus de blocks que de points marqués au final. 3,34 contres sur l’ensemble de son parcours, la deuxième meilleure moyenne de l’Histoire.</p>
<h2>4. Dikembe Mutombo</h2>
<p>No, no, no. La marque de fabrique de Mutombo, avec son index pointé à la caméra (après que la NBA l’ait sanctionné quand il le faisait en direction de son adversaire). Le Congolais a eu 3289 occasions de toiser ses vis-à-vis durant sa carrière, du moins en saison régulière. Il a affronté la majorité des meilleurs pivots de l’Histoire et il les a tous rejetés. 3 fois premiers aux contres, il a surtout décroché 4 trophées de DPOY. Un record qu’il partage avec Ben Wallace.</p>
<h2>3. Kareem Abdul-Jabbar</h2>
<p>3189 blocks en carrière… alors que les contres n’ont pas été comptabilisés avant sa quatrième saison dans la ligue !!!! Bon, il a joué pendant vingt ans donc ça aide. Longiligne, Abdul-Jabbar était un rempart défensif en plus d’être un attaquant exceptionnel.</p>
<h2>2. Mark Eaton</h2>
<p>Un titan avec le sens du timing en plus, ça donne l’homme avec la meilleure moyenne aux contres en carrière. 3,50 pour le pivot de 2,24 mètres, icône du Jazz. Ses 3000 et quelques blocks ont contribué à lui rapporter 2 trophées de DPOY. Avec d’ailleurs deux sorties à 14 contres. Violent.</p>
<h2>1. Hakeem Olajuwon</h2>
<p>Le numéro un. Hakeem Olajuwon a écœuré ses adversaires avec son mix de taille, force, agilité, rapidité… et pas seulement en attaque mais bien des deux côtés du terrain. Il était vif, ce qui explique aussi son grand nombre d’interceptions. Il jaillissait pour contrer tout le monde. 3830 blocks en carrière. Premier. 2000 de plus que le prochain joueur classé encore en activité (Brook Lopez). 3 titres de meilleur contreur, 2 DPOY, un quadruple-double. Le rêve.</p>
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		<title>Klay Thompson peut-il devenir le Manu Ginobili des Warriors ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achraf Chouk]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Feb 2024 14:31:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Klay Thompson]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/NBA-Klay-Thompson.webp" alt="Klay Thompson peut-il devenir le Manu Ginobili des Warriors ?" /></div><p>Steve Kerr a osé sortir Klay Thompson du cinq majeur. Un choix qui a payé pour les Golden State Warriors jeudi soir.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/NBA-Klay-Thompson.webp" alt="Klay Thompson peut-il devenir le Manu Ginobili des Warriors ?" /></div><p>Le move aurait pu le plomber. Parce que ça peut être interpréter comme une rétrogradation, voire presque un manque de respect pour un joueur de la trempe de <strong>Klay Thompson</strong>. Après 727 matches consécutifs en tant que titulaire, le quadruple champion NBA a été « démis de ses fonctions » : <strong>Steve Kerr</strong> l’a sorti du cinq majeur et l’a remplacé par <strong>Brandin Podziemski</strong>, un rookie de 20 ans drafté en 19eme position en juin dernier.</p>
<p>Bon, là, c’est présenté de manière provocatrice. Si Thompson a longuement ricané à l’idée de sortir du banc, il a récemment admis qu’il était prêt à accepter un nouveau rôle si c’est ce qu’il y avait de mieux pour l’équipe. C’est après une prestation catastrophique contre les Los Angeles Clippers avant-hier que son coach s’est décidé à opérer un changement.</p>
<p>« <em>C’est une saison délicate pour lui comme pour nous. Ce n’est plus aussi simple pour Klay de faire ce qu’il faisait cinq ou six ans en arrière. J’ai pensé que ce rôle pouvait apporter un bon équilibre en ce qui est bien pour lui et ce qui est bien pour nous</em> », <a href="https://www.espn.com/nba/story/_/id/39536843/klay-comes-bench-1st-career-erupts-35-dubs-win" target="_blank" rel="noopener">note</a> Kerr.</p>
<p>Cette première expérience est une réussite. Sorti du banc pour la première fois depuis sa saison rookie, Klay Thompson a planté 35 points lors de la victoire des Golden State Warriors contre le Utah Jazz (140-137) la nuit dernière. Cela faisait 7 ans qu’un joueur de la franchise n’avait pas inscrit autant de points en tant que remplaçant (Ian Clark étant le dernier, en 2017).</p>
<p>« [Dans ce genre de situation], <em>Vous pouvez faire deux choses : bouder ou répondre sur le terrain. Je pense que j’ai plutôt bien répondu</em> », notait l’intéressé.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/klay-thompson-role-reduit-warriors-689137/" data-title="A lire aussi">Klay Thompson, un rôle réduit pour un avenir aux Warriors ?</a></p>
<p>L’âge, les matches et les minutes accumulées et surtout ses deux terribles blessures – déchirure des ligaments du genou et du tendon d’Achille – ont précipité le déclin physique de l’arrière All-Star. Il peut évidemment toujours mettre des tirs mais ses mouvements sont plus lents, il a perdu en explosivité et il est parfois plus difficile pour lui de suivre le rythme des matches. Sortir du banc devrait lui permettre d’évoluer avec un peu moins de pression et un peu plus de liberté.</p>
<p>« <em>J’ai pensé à Manu Ginobili. Ce gars a quatre bagues et une médaille d’Or. Il a été sixième homme toute sa carrière et tout le monde le considère comme un Hall Of Famer. C’est l’un des plus grands. J’ai essayé d’embrasser cet état d’esprit.</em> »</p>
<p>Klay Thompson était tout de même frustré de son nouveau rôle. Kerr l’a avoué après lui avoir annoncé. Reste à savoir désormais si ce changement sera permanent ou non cette saison. Parce qu’il n’y a pas non plus bien de meilleure alternative pour Golden State. Podziemski est prometteur mais peut-il tenir le choc en playoffs ? Si oui, alors Thompson formera un backcourt de Hall Of Famers avec <strong>Chris Paul</strong> en sortie de banc. Une nouvelle étape dans sa carrière riche en succès.</p>
<p>Peut-être qu'il retrouvera sa place dans quelques matches ou l'année prochaine. Ou peut-être que ça le poussera vers la sortie. Il est free agent cet été et les Warriors souhaiteraient faire des économies. Peut-il accepter un rôle réduit et un contrat qui va avec ? Ce sont des éléments importants dans le développement futur de cette équipe historique. C'est pourquoi il sera très intéressant de suivre l'évolution du joueur avec Golden State dans les prochaines semaines.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-cqfr-klay-thompson-689329/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">CQFR : Klay benché mais en feu, Milwaukee quelle cata !</a></p>
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		<title>Paul George aura-t-il son maillot retiré à Indiana ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achraf Chouk]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Feb 2024 14:29:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[Paul George]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/paul-george-indiana-pacers-1100x604-1.jpg" alt="Paul George aura-t-il son maillot retiré à Indiana ?" /></div><p>Paul George aborde le dernier virage de sa carrière et un jour viendra où la question du retrait de son maillot avec les Pacers se posera. Antoine et Shaï donnent leur avis sur la question.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/paul-george-indiana-pacers-1100x604-1.jpg" alt="Paul George aura-t-il son maillot retiré à Indiana ?" /></div><p><strong>Paul George</strong> a encore quelques belles années de basket devant lui. Mais lorsqu'il aura tiré sa révérence, on pourra alors se demander quelle franchise il a le plus marquée de son empreinte. A bientôt 34 ans, "PG13" a porté le maillot des Indiana Pacers entre 2010 et 2017, puis celui de l'Oklahoma City Thunder entre 2017 et 2019, avant d'être envoyé dans "sa" Californie, chez les Los Angeles Clippers. A l'heure où des rumeurs lui prêtent un intérêt pour retourner aux Pacers et où le maillot de Shaquille O'Neal avec son numéro 32 a été retiré par le Magic, Paul George a-t-il une chance de voir le sien flotter un jour dans les hauteurs de la Gainbridge Fieldhouse ?</p>
<p>Lui-même a du mal à le savoir et sa déclaration à ce sujet est intéressante.</p>
<p><em>"Honnêtement, quand on regarde les quatre gars dont ils ont retiré le maillot, c'est la longévité qui semble primer. Reggie Miller a joué, quoi, 18 ans ? Je n'ai pas joué assez longtemps là-bas. Par contre, s'ils se penchent sur les années en question, on avait un groupe vraiment spécial. J'espère que l'équipe autour de Tyrese y arrivera. Mais si ce n'est pas le cas, peut-être que dans 15-20 ans, ils regarderont notre période comme quelque chose de spécial. Tyrese va faire des choses incroyables avec les Pacers et j'espère qu'ils l'entoureront de joueurs talentueux pour l'aider à atteindre ce qu'il veut. Si c'est le cas, personne ne songera à retirer mon maillot". </em></p>
<h2>Antoine Pimmel : Peut-être</h2>
<p>D’un côté, je pense que Paul George pourrait mériter d’avoir son maillot retiré aux Pacers. Sept saisons, quatre en tant que joueur All-Star, des duels épiques avec LeBron James en playoffs, des finales de Conférence… il a été le joueur référence d’une période importante de l’Histoire de la franchise. De l’autre côté, je comprends tout à fait ce qu’il veut dire et je trouve sa déclaration très juste, très honnête sur sa propre personne et son parcours.</p>
<p>PG a été fort, les Pacers ont été forts. Mais pas non plus au point de marquer toute une époque. Un peu comme Carmelo Anthony aux Nuggets par exemple (même si là, le problème, c’est surtout que Denver a refilé le 15 à Nikola Jokic). Je pense qu’Indiana peut prendre son temps avant de décider de retirer ou non le jersey de PG. En attendant, la franchise doit laisser le 13 de côté, au cas où.</p>
<p>Mais si jamais les Pacers venaient à s’affirmer comme une place forte de la ligue pendant 15-20 ans, il y aurait soudainement des maillots à retirer peut-être plus importants que celui de George. Ce qu’il souligne lui-même. L’organisation n’a honoré que 4 joueurs et un entraîneur. C’est un privilège qu’elle laisse à ses plus grandes légendes. On verra à l’avenir si quelqu’un fait mieux que Paul George mais pour l’instant, autant laisser cette question en suspens.</p>
<h2>Shaï Mamou : Non</h2>
<p>Je vais commencer par souligner que Paul George est un joueur magnifique, pas loin de la perfection en termes d'esthétique sur un terrain, que ce soit à la télé ou IRL. C'est aussi un type vraiment sympa et agréable dans sa relation avec les médias. Sur ces deux aspects-là seulement, je pourrais facilement lui accorder un retrait de maillot et une entrée au Hall of Fame. Si on dépassionne un peu la chose, c'est un dossier plus compliqué.</p>
<p>Dans une franchise qui s'est jusque là montrée très économe en retraits de numéros de maillots (l'inévitable Reggie Miller est le seul pleinement estampillé des quatre, McGinnis, Brown et Daniels ayant surtout fait de gros chantiers en ABA), ses accomplissements concrets et chiffrés ne parlent pas vraiment pour lui. Certes, PG13 a été le joueur marquant d'une courte mais belle période, où Indiana n'a raté les Finales que parce qu'il y avait un ogre nommé LeBron en face. Avec les Pacers, Paul George n'aura donc jamais joué de Finales NBA, n'a aucune présence dans une All-NBA First Team (sa seule aura été avec OKC) et présente comme bilan quelques apparitions dans des meilleurs cinq défensifs. C'est mieux que le commun des mortels en NBA, mais est-ce suffisant pour un retrait de maillot ?</p>
<p>Il le dit lui-même, l'histoire s'est sans doute arrêtée trop tôt entre les Hoosiers et lui pour qu'il puisse avoir ces prétentions. Quelque part, le fait d'être ultra sélectif pour un retrait de maillot me plait plutôt. Idem pour le Hall of Fame. Je ne dis pas qu'au bout du compte Paul George n'aura droit ni à l'un, ni à l'autre, mais l'exigence requise pour que cela arrive me convient.</p>
<p>Là où il vise juste, c'est dans ce qu'il dit sur les Pacers actuels et celui qui le remplace dans le coeur des fans, Tyrese Haliburton. S'il emmène Indiana là où Paul George a échoué, la question ne se posera pas. Dans le cas contraire, la nostalgie et une certaine revisite de l'histoire lui seront favorables.</p>
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		<title>Où va rebondir Killian Hayes ? Nos propositions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achraf Chouk]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Feb 2024 14:15:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Killian Hayes]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/Killian-Hayes-2.jpg" alt="Où va rebondir Killian Hayes ? Nos propositions" /></div><p>On devrait bientôt savoir ce qu'il adviendra de Killian Hayes, libre depuis quelques jours. Voici deux franchises où on le verrait bien.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/02/Killian-Hayes-2.jpg" alt="Où va rebondir Killian Hayes ? Nos propositions" /></div><p><strong>Killian Hayes</strong> est free agent, après la fin brutale de son aventure avec les Detroit Pistons il y a quelques jours. Une issue à laquelle on ne s'attendait pas forcément pour un joueur drafté avec le 7e pick et qui continuait d'avoir du temps de jeu dans son équipe, peu importe à quel point les fans des Pistons et le GM Troy Weaver pouvaient juger ses prestations décevantes. Plutôt qu'un trade, Detroit a donc choisi la séparation immédiate et offert, espérons-le, l'opportunité à Killian de choisir sa prochaine destination en NBA.</p>
<p>On sait que les sceptiques ne lui voient aucun avenir dans la ligue et estiment qu'un retour en Europe serait plus judicieux. On fait partie de ceux qui croient qu'un changement de décor et de rôle peut lui permettre de s'épanouir et de montrer qu'il a sa place dans la ligue. Voici donc où on aimerait voir Killian Hayes rebondir dans les prochaines semaines.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/killian-hayes-explications-pistons-depart-688764/" data-title="A lire aussi">Killian Hayes, les explications des Pistons sur son départ</a></p>
<h2>Antoine Pimmel : Utah Jazz</h2>
<p>J’ai vu beaucoup de monde réclamer San Antonio. Je comprends. Une équipe jeune, en reconstruction, qui laisse sa chance aux talents de demain, une franchise qui sait développer des joueurs, ouverte sur l’internationale, Gregg Popovich, Victor Wembanyama, tout ça, tout ça. Je comprends. Mais je ne suis pas sûr de partager complètement.</p>
<p>Il y avait déjà la plupart de ces aspects du côté de Detroit. Déjà, aux Spurs, Tyus Jones resterait titulaire. Killian Hayes jouerait donc 15, 20, allez parfois 25 minutes en sortie de banc. Il a déjà eu cette opportunité aux Pistons. Il a déjà fait part d’un projet similaire et il a même été longtemps titulaire avec des temps de jeu conséquent. Ça n’a pas forcément marché.</p>
<p>Je pense qu’il a besoin d’une équipe un peu plus aboutie pour mieux mettre en avant ses qualités. C’est un excellent playmaker, un joueur propre (perd peu de ballons) et un bon défenseur. Mais tout ça, c’est d’autant plus important au sein d’une formation qui est déjà en mesure de gagner quelques matches. Parce que quand il est entouré de jeunes joueurs au cœur d’un système pas établi, ce sont ses lacunes qui ressortent : sa maladresse, son incapacité à scorer avec efficacité, etc.</p>
<p>Les équipes les plus ambitieuses, ou même les équipes de playoffs, je ne suis pas sûr que ça colle non plus. Il n’est pas prêt. Ça demande une exigence tactique extrême à laquelle il n’est pas encore préparé. Puis elles sont généralement déjà armé à son poste. Je ne vois pas une équipe dans le top-10 NBA qui n’a pas un back-up meilleur que lui. Jouer 10 minutes, à quoi bon ? En playoffs, ce sont 10 minutes qui seront données à la star devant lui. Hayes sera free agent cet été. Il a besoin de se montrer. De jouer. Il va juste enchaîner les DNP et sortir du circuit.</p>
<p>Je pense qu’il faut un intermédiaire. Pour moi, l’idéal, c’est le Jazz. Une escouade très portée sur l’attaque où il pourra se contenter de faire ce qu’il fait le mieux : mettre du rythme, créer, servir des shooteurs bien mieux qualifiés que ceux des Pistons (ou des Spurs). Il a même une place de titulaire à gratter à la mène. Avec plus d’espaces, il pourrait carrément scorer sur quelques drives. C’est une franchise qui reconstruit mais avec déjà des bases. Pour moi, c’est clairement ça qu’il lui faut.</p>
<h2>Shaï Mamou : Denver Nuggets</h2>
<p>Je pense qu'après cette expérience compliquée à Detroit, avec la perte de confiance que cela a dû entraîner, Killian Hayes a besoin d'un cadre assez précis, plutôt que d'être envoyé dans n'importe quelle autre franchise. A mon sens, il lui faut un endroit où sa lacune principale, le shoot, n'est pas problématique, et où ses qualités majeures, la défense et le playmaking, puissent être valorisées. En gros, je l'imagine entouré de forts joueurs, dans une équipe avec une identité forte à laquelle il aura juste besoin de se greffer, dans un rôle de back up.</p>
<p>Chez les Pistons, il a eu le temps de jeu, mais pas vraiment la direction et la vision qui permettent aux équipes les mieux structurées de rayonner. Pas besoin de présenter les Denver Nuggets, qui ont une académie de jeu, un génie altruiste comme franchise player et un coach respecté qui sait ce qu'il veut. Lorsque je me penche sur leur roster, je remarque que Reggie Jackson est le seul vrai meneur back up derrière Jamal Murray et que ce qu'il apporte est différent de ce que propose Killian. Jackson est un gros scoreur/energizer, là où le Français serait davantage utilisé comme un facilitateur et un défenseur envoyé en mission sur 5 ou 10 minutes.</p>
<p>Quand on a eu cette hype et ces attentes autour de soi, il n'est pas facile de "redescendre" en temps de jeu et en utilisation. Sauf que chez un contender, Killian Hayes ne "redescendrait" pas, mais découvrirait une expérience bien plus enrichissante du très haut niveau après avoir été dans le contexte dysfonctionnel des Pistons. J'aimerais que ce soit Denver, mais dans tous les cas j'espère voir une équipe déjà très compétitive chercher à le relancer. Je ne suis pas sûr qu'atterrir dans un autre bourbier lui permettre de s'exprimer davantage et d'éviter un comeback en Europe.</p>
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		<title>70 points Embiid, 62 KAT : Pourquoi il y a de plus en plus de cartons en NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achraf Chouk]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 14:49:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Joel Embiid]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphia Sixers]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/01/embiid-dominant-1.webp" alt="70 points Embiid, 62 KAT : Pourquoi il y a de plus en plus de cartons en NBA" /></div><p>L'inflation des performances offensives en NBA est évidente et nous avons essayé d'en trouver les raisons. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2024/01/embiid-dominant-1.webp" alt="70 points Embiid, 62 KAT : Pourquoi il y a de plus en plus de cartons en NBA" /></div><p>Interrogé sur les performances actuelles au scoring en NBA, <strong>Tony Parker</strong> a reconnu qu’il se serait vu planter au moins 60 points s’il avait joué aujourd’hui. Une prise de position plutôt crédible vu son style de jeu très rapide et sa capacité à faire des différences balle en main. Dans un bon soir d’adresse, il l’aurait probablement fait. Après tout, son record personnel est de 55 points !</p>
<p>Ça nous amène donc à l’inflation offensive spectaculaire que connaît la ligue à notre époque. Les cartons sont de plus en plus fréquents et la dernière nuit folle en est la parfaite illustration :<strong> Joel Embiid</strong> a claqué 70 points, <strong>Karl-Anthony Towns</strong> 62 – première fois depuis 1978 que deux joueurs passent la barre des 60 le même soir – <strong>Kevin Durant</strong> 43, etc. C’est d’ailleurs ce même KD qui a commenté à chaud en apprenant la perf du pivot camerounais des Philadelphia Sixers.</p>
<p>« <em>Il en a mis 70 ? Putain… le niveau technique de cette ligue est incroyable. Les schémas tactiques en attaque et le coaching sont aussi incroyables. Il y a tellement de systèmes différents pour obtenir des paniers à trois-points. Les coaches sont bien plus créatifs pour mettre leurs meilleurs joueurs dans les dispositions pour faire de telles stats. Il y a des shooteurs aux quatre coins du terrain. Selon moi, on est à l’apogée du basket. C’est incroyable ce qui se passe.</em> »</p>
<p>Les joueurs seraient-ils plus forts qu’avant ? Ce n’est pas tout à fait l’idée. Enfin, si, un peu. Mais ce n’est pas une manière de dire qu’ils sont forcément « plus grands. » Juste qu’ils profitent – eux mais aussi les coaches – de tout ce qui a été fait avant eux. Ils sont des mises à jour permanentes des légendes passées auparavant.</p>
<p>Petite comparaison étrange : l’homme (ou la femme) qui a construit la toute première maison de l’Histoire de l’humanité disposait sans doute d’une forme de génie civil exceptionnel. Mais sa maison n’a rien à voir avec celles qui sont construites aujourd’hui. Si cette même personne avait grandi à notre époque, son génie lui aurait sans doute permis de construire des bâtiments complètement dingues. Bref, vous avez saisi l’idée ?</p>
<p>Les coaches ont pu apprendre, expérimenter en se basant sur ce qui a été fait avant. Pareil pour les joueurs, qui ont atteint un niveau technique absolument incroyable. Sans compter sur le fait qu’ils ont accès à encore plus de données. Tout comme ceux qui passeront après eux d’ici quinze ou vingt ans.</p>
<p>Il n’y a eu que 9 joueurs qui ont atteint ou dépassé le seuil légendaire des 70 points en NBA. Le plus fou ? 3 d’entre eux l’ont fait en l’espace d’à peine plus d’un an. <strong>Donovan Mitchell</strong> en janvier 2023, <strong>Damian Lillard</strong> en février juste après et donc Embiid lundi soir. D’autres joueurs feront probablement de même. En fait, à ce stade, il est facile d’imaginer presque n’importe quelle superstar (donc pas n’importe quel joueur non plus) taper la barre des 65-70.</p>
<p>Il y a 4 joueurs qui tournent à plus de 30 points par match cette saison. 46 (!!!) à 20 points ou plus. Contre seulement 19 en 2024 par exemple (un seul à plus de 30). Hormis <strong>Tracy McGrady</strong>, aucun joueur ne marquait plus de 25 points par match en 2004. L’inflation au scoring est réelle.</p>
<p>Elle peut évidemment s’expliquer par la révolution à trois-points menée au cours des 10 dernières saisons. En 2014, les Houston Rockets tentaient 26 tirs extérieurs, plus que n’importe quelle autre équipe. En 2024, les Los Angeles Lakers sont ceux qui en prennent le moins avec 30 tentatives par soir. En 1998, lors du dernier titre des Chicago Bulls, seules 7 franchises prenaient plus de 15 trois-points par match en moyenne.</p>
<p>3 valent plus que 2, bien sûr, mais la présence de shooteurs de plus en plus adroits sur le terrain confère aussi de plus en plus d’espaces aux meilleurs attaquants pour manœuvrer. Ça facilite la tâche pour scorer. C’est même maintenant à se demander qui ira chercher les 81 points de <strong>Kobe Bryant</strong>. Longtemps perçue – à juste titre – comme une performance d’extra-terrestre, elle pourrait tomber un de ces quatre. Et qui sait, peut-être bien qu’il y en aura un d’ici 20 ans pour aller chercher les 100 points de Wilt Chamberlain.</p>
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		<title>15 prédictions pour la saison NBA 2023-2024</title>
		<link>https://bs2k23.getolympus.me/focus/saison-nba-2023-2024-predictions-680710</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 12:49:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Austin Reaves]]></category>
		<category><![CDATA[Franz Wagner]]></category>
		<category><![CDATA[Golden State Warriors]]></category>
		<category><![CDATA[Jayson Tatum]]></category>
		<category><![CDATA[Joel Embiid]]></category>
		<category><![CDATA[Phoenix Suns]]></category>
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					<description><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2023/10/Pronostics-NBA-2024.jpg" alt="15 prédictions pour la saison NBA 2023-2024" /></div><p>15 prédictions NBA à l'aube d'une nouvelle saison qui s'annonce passionnante.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin:10px auto"><img src="https://bs2k23.getolympus.me/statics/uploads/2023/10/Pronostics-NBA-2024.jpg" alt="15 prédictions pour la saison NBA 2023-2024" /></div><p><a href="https://www.basketsession.com/NBA/15-predictions-pour-la-saison-nba-2022-2023-642219/" target="_blank" rel="noopener">Les prédictions de la saison dernière, ici !</a></p>
<h2>Jayson Tatum sera élu MVP de la saison</h2>
<p>C’est son année. Après avoir élu un joueur « étranger » (OK, Joel Embiid a été naturalisé) cinq années de suite, les Américains vont (vouloir) remettre la main sur le trophée individuel le plus prisé de la saison NBA. Nikola Jokic fera toujours ses statistiques et les Nuggets seront probablement très bien classés mais il ne serait pas surprenant que le Serbe, qui n’a jamais connu une saison aussi longue que celle de l’an passé, soit tenté de vraiment mettre les gaz à partir de février. C’est ce que font les champions.</p>
<p>Luka Doncic est un joueur merveilleux mais il faudrait de sacrées performances collectives des Mavericks pour qu’il rafe la récompense. Giannis Antetokounmpo et Devin Booker auront en leur faveur le côté « superstar qui aligne des chiffres massifs dans une équipe qui gagne » mais ils seront pénalisés par la présence de Damian Lillard et Kevin Durant à leurs côtés. Le même argument pourrait être retenu contre Jayson Tatum, qui va évoluer avec Kristaps Porzingis, Jaylen Brown et Jrue Holiday.</p>
<p>Mais ce n’est pas tout à fait pareil. Il est quand même un bon cran au-dessus de ses camarades dans la hiérarchie NBA. Il fait partie du top-10. Pas les autres. La star des Celtics, c’est lui, il n’y aucun doute là-dessus. Avoir de (très) bons coéquipiers n’empêchent pas d’être MVP. Bien au contraire. Boston va peut-être gagner plus de 60 matches ! Dans tous les cas, le fait de jouer avec Holiday et Porzingis, en plus de Brown, va permettre à Tatum de paraître encore plus fort que les saisons précédentes.</p>
<p>Parce que sa vie sera plus facile. Son jeu encore plus efficace. Il scorera peut-être un poil moins, et encore, mais en donnant l’impression d’être meilleur. Plus complet. Il est parti pour assumer davantage de responsabilités dans la création. Un Tatum scoreur-passeur-efficace avec des Celtics qui terminent avec le meilleur bilan NBA ? C’est le MVP assuré.</p>
<h2>Austin Reaves finira dans le top-3 des votes pour les arrières à l’Ouest</h2>
<p>Le public philippin, très, très, très, très grand amateur de basket, est tombé amoureux d’Austin Reaves. La logique du nombre a toujours avantagé les chouchous des fans venus d’Asie lors des votes pour le All-Star Game. En jouant en plus pour Los Angeles, un grand marché, Reaves devrait faire le PLEIN de voix.</p>
<p>Ça ne veut pas dire qu’il deviendra un All-Star. Le vote du public ne compte que pour 50% dans le processus de sélection des titulaires. Les coaches et ses pairs le mettront beaucoup plus loin. Mais aux votes, il finira uniquement derrière Stephen Curry et Luka Doncic. Et donc devant Devin Booker, Shai-Gilgeous Alexander et compagnie.</p>
<p>La saison de Reaves va être intéressante quoi qu’il en soit. Il a le potentiel pour devenir All-Star un jour. Peut-être pas cette année. Mais il devrait encore progresser, dans la lignée de ses prestations en playoffs. Le jeune arrière est l’un des meilleurs créateurs des Lakers et c’est leur attaquant le plus agressif balle en main. Il faudrait qu’il grille les étapes pour que Los Angeles soit un favori absolu pour le titre et ça semble trop tôt pour lui. Mais il va encore une fois prouvé qu’il n’est pas surcoté.</p>
<h2>Une de ces deux équipes va tout casser en cours de saison : Chicago et/ou Toronto</h2>
<p>Bon, ce n’est pas la prédiction du siècle. Les Bulls et les Raptors – deux équipes éliminées au play-in l’an passé alors qu’elles visaient les playoffs – sont englués dans le milieu du tableau. Avec un mix de jeunes prometteurs (enfin surtout pour Toronto) et de stars qui ne colleraient pas dans l’hypothèse d’une reconstruction (enfin surtout pour Chicago).</p>
<p>DeMar DeRozan arrive en fin de contrat. Pascal Siakam aussi. Ces deux joueurs sont susceptibles d’être transférés autour de la deadline de février. Même s’ils peuvent aussi évidemment être prolongés. Comme les Bulls l’ont fait pour Nikola Vucevic, à un prix abordable au cas où ils souhaiteraient changer de direction (mais ont-ils vraiment une direction ?)</p>
<p>S’il fallait vraiment parier, Chicago pourrait finalement faire une bonne saison et Toronto serait l’équipe qui se crashe et reconstruit autour de Scottie Barnes et de différents assets. La franchise qui va récupérer Siakam sera très intéressante à suivre.</p>
<h2>Franz Wagner sera élu MIP</h2>
<p>Ce n’est pas simple parce que le trophée de MIP récompense malheureusement souvent les joueurs qui ont surtout effectué un bon statistique en profitant d’une opportunité accrue. L’Allemand, champion du monde, tournait déjà à plus de 18 points par match la saison dernière. S’il monte à 22-23-24, ça peut le faire. Surtout en étant à 49% aux tirs et genre 40% à trois-points, avec 5-6 rebonds et 3-4 passes. C’est dans ses cordes.</p>
<p>En fait, au-delà du MIP, c’est la saison où Franz Wagner peut atteindre le niveau proche de celui d’un All-Star et franchir ce premier cap. Tout comme son coéquipier Paolo Banchero. Leur duo est susceptible d’emmener le Magic au play-in, voire en playoffs.</p>
<h2>Ja Morant va claquer 60 points dans un match</h2>
<p>Pour l’instant, il n’a jamais fait « mieux » que 52 pions. Suspendu pour 25 matches, Ja Morant va d’abord ronger son frein. Il aborde déjà des t-shirts « redemption » pou montrer qu’il est un homme nouveau. A voir sur la durée. Mais il aura faim à son retour. Et vers février, mars, une fois bien dans le rythme, il va claquer une performance à 60 points. Ça fera toute une belle narration comme les médias américains adorent : des larmes, des coéquipiers unis autour de lui, des déclarations fortes à base de « <em>j’ai toujours cru en moi</em> », tout le tralala.</p>
<h2>Les Brooklyn Nets vont figurer parmi les 5 meilleures défenses NBA</h2>
<p>C’est la renaissance de Ben Simmons ! L’Australien va être bon cette saison et il va se rapprocher doucement de son niveau qui était le sien à Philadelphia, au moins en termes de défense et de playmaking. Une saison en 12-8-8 par exemple. Avec Nic Claxton, Mikal Bridges et Cam Johnson, les Nets ont des atouts à faire valoir en défense. Ils seront excitants justement parce qu’ils sont athlétiques et déterminés à éteindre leurs adversaires. Si les Bulls cassent tout, les Nets iront en playoffs.</p>
<h2>Kawhi Leonard va jouer 65 matches !</h2>
<p>Les Clippers ont l’intention de se concentrer un peu plus sur la saison régulière. En réduisant par exemple le load management. Un membre d’une franchise NBA a récemment avoué que les équipes avaient très peu de recul sur le vrai impact de la mise au repos des stars, une manière de dire que les spécialistes ne sont même pas sûrs que ça aide les meilleurs joueurs à éviter les blessures.</p>
<p>Kawhi Leonard va jouer, comme c’était le cas pendant la présaison. Bien sûr qu’il sera mis au repos certains soirs de back-to-back. Mais il va enfin tenir le choc. Et du coup, les Angelenos ont une vraie chance de finir dans le top-4 de la Conférence Ouest.</p>
<h2>Victor Wembanyama sera dans le top-5 NBA aux blocks</h2>
<p>Il a déjà fini premier en présaison avec 2,8 blocks sur un temps de jeu limité. Le Français sera probablement au-dessus des 2,5 blocks, même en défendant souvent sur des joueurs au large. L’ironie serait carrément qu’il soit perçu – peut-être à tort d’ailleurs – par les journalistes US comme un candidat au DPOY en raison de ses statistiques et de l’impression visuelle qu’il dégage. C’est déjà une force de dissuasion et un défenseur très intéressant. Mais il lui faut maîtriser encore de nombreuses subtilités avant de prétendre à ce trophée.</p>
<h2>Le Miami Heat n’aura pas l’avantage du terrain en playoffs</h2>
<p>Jimmy Butler, Bam Adebayo, Erik Spoelstra, Pat Riley… ils peuvent tous répéter autant qu’ils le souhaitent que le Heat est sous-estimé et qu’ils visent le titre cette saison encore. Sauf qu’à un moment, rien ne remplace vraiment durablement le talent. Et Miami n’a pas assez d’armes pour finir dans le top-4 de sa Conférence. Après, les Floridiens en ont-ils vraiment besoin pour faire peur ?</p>
<h2>Le Magic et le Thunder échoueront au play-in</h2>
<p>Ce sont deux équipes jeunes et séduisantes que j’aimerai voir en playoffs cette saison… mais j’ai peur que ce soit encore un peu trop tôt. Même pour Oklahoma City, qui est attendu. Le Thunder a cinq majeur vraiment intéressant et cette équipe peut vraiment surprendre du monde. Mais pour sortir de l’Ouest, il faudrait des transferts de mi-saison pour renforcer le banc. ça tombe bien, Sam Presti a des tonnes de picks à refourguer, dont 4 en 2024. Mon avis est susceptible de changer fortement si le Thunder va chercher Pascal Siakam.</p>
<h2>Les Phoenix Suns iront en finales de Conférence</h2>
<p>Quitte à éliminer les Denver Nuggets en demie s’il le faut. L’équipe drivée par Frank Vogel n’a peut-être pas tout à fait ce qu’il faut pour être championne mais il y a tellement de talent et, ironiquement, pas mal de profondeur au sein de l’effectif. Jusuf Nurkic va être engagé. Plus que ce que ne l’aurait été Deandre Ayton. La défense risque d’être trop juste par moment et le jeu offensif reposera essentiellement sur des picks-and-roll et du 1-contre-1, sauf bonne surprise. L’équipe sera tout de même redoutablement forte. Suffisamment pour gagner deux séries, quels que soient les adversaires.</p>
<h2>Les Golden State Warriors vont aller en finales NBA</h2>
<p>Chris Paul va avoir 39 ans en mai prochain, Stephen Curry 36 en mars, Draymond Green commence la saison blessé, Klay Thompson n’est évidemment plus tout à fait le même depuis ses deux graves blessures… mais il y a tout de même une vibe un peu spéciale autour des Warriors. Le côté dernière chance peut-être.</p>
<p>L’équipe paraît plus forte que l’an passé. Peut-être pas non plus aussi forte qu’en 2022, d’où l’idée de fixer une limite dans cette prédiction en parlant de finales NBA et non de titre. N’oublions pas que le cinq majeur de Golden State – avec Green, Curry, Thompson, Andrew Wiggins et Kevon Looney – affichait le meilleur rating de la saison régulière parmi les titulaires. Ces gars-là fonctionnaient encore mieux que les Nuggets.</p>
<p>En revanche, les Californiens s’écroulaient dès que Curry se reposait sur le banc. Parce qu’aucun autre joueur n’était vraiment en mesure de créer du jeu, à l’exception du soliste Jordan Poole, parfois éblouissant en attaque mais désespérément mauvais en défense et à côté de ses pompes en playoffs. Il manquait à l’équipe une deuxième star capable d’apporter du danger balle en main. Peut-être même qu’il la manque toujours.</p>
<p>Mais Paul, une fois qu’il sera vraiment installé dans un rôle de remplaçant – il pourrait commencer dans le cinq en l’absence de Green, touché à la cheville – devrait changer ça. Il n’a pas été tout le temps à son avantage lors de sa dernière saison avec les Suns mais le futur Hall Of Famer a l’air d’en avoir encore sous la pédale. Dario Saric, Moses Moody et Jonathan Kuminga vont se régaler à ses côtés. Le dernier nommé est d’ailleurs amené à passer un cap et, s’il y parvient, les Warriors peuvent prendre une autre dimension.</p>
<h2>Joel Embiid va demander son transfert à l’été 2024</h2>
<p>Prédiction que j’avais déjà faite il y a deux ans, en ciblant l’année 2024. Je reste sur cette ligne de conduite. Ça semble inévitable. Quelle que soit l’issue du dossier James Harden, il paraît de plus en plus évident que les Sixers n’auront pas l’effectif taillé pour le titre cette saison. Sortir une nouvelle fois au second tour pourrait porter le coup de grâce auprès du pivot All-Star, parti pour jouer avec Team USA aux Jeux Olympiques de Paris en 2024. Tout a été changé autour de lui : dirigeants, coaches, joueurs, etc. La prochaine étape, c’est lui qui part.</p>
<p>L’aventure estivale avec d’autres stars pourraient lui donner des idées. Le Camerounais peut tester le marché en 2026. Faire sa requête deux ans avant l’expiration de son deal représente le timing idéal et ça peut permettre aux Sixers, une franchise qu’il aime, de récupérer de très nombreux assets. Après, rien ne dit que l’équipe va le trader dès le moment où il en fait la demande. Il est possible que le deal ait lieu en cours de saison 2024-2025 ou à l’été 2025, un an avant sa potentielle Free Agency.</p>
<h2>Les équipes de playoffs à l’Ouest</h2>
<p>Suns, Nuggets, Warriors, Clippers, Lakers, Mavericks, Kings, Timberwolves</p>
<h2>Les équipes de playoffs à l’Est</h2>
<p>Celtics, Bucks, Sixers, Cavaliers, Hawks, Heat, Knicks, Nets</p>
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		<title>Aux Spurs : pas de meneur, pas de problème</title>
		<link>https://bs2k23.getolympus.me/focus/san-antonio-spurs-tall-ball-sans-meneur-traditionnel-680160</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Moubèche]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 09:05:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Gregg Popovich]]></category>
		<category><![CDATA[Jeremy Sochan]]></category>
		<category><![CDATA[Keldon Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[San Antonio Spurs]]></category>
		<category><![CDATA[Tre Jones]]></category>
		<category><![CDATA[Victor Wembanyama]]></category>
		<category><![CDATA[Zach Collins]]></category>
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					<description><![CDATA[DE NOTRE CORRESPONDANT À SAN ANTONIO — La titularisation de Jeremy Sochan en tant que meneur contre les Houston Rockets, avec un lineup de grande taille, a ouvert une fenêtre sur le « tall ball » que les San Antonio Spurs ont choisi d’embrasser cette saison.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce lundi, face aux Rockets, le Frost Bank Center s’est transformé en terrain d’expérimentation pour les Spurs. En l’absence de <b>Tre Jones</b>, <b>Gregg Popovich</b> disposait du parfait prétexte pour nommer <b>Jeremy Sochan</b> meneur titulaire et essayer de faire jouer son équipe sans gestionnaire de formation, volonté annoncée depuis la reprise. Un premier aperçu de ce à quoi pourrait ressembler l’attaque de San Antonio cette saison.</p>
<p>Sochan, en sa qualité de meneur officieux, a été le premier à prendre en charge la balle. Bien qu’il n’ait pas été crédité de la moindre passe décisive sur la feuille de statistiques, il a pleinement assumé son nouveau rôle. L’ailier américano-polonais a organisé le jeu et hérité du plus grand nombre de possessions de son équipe (57). <em>« C’est complètement différent de ce à quoi il était habitué l’année dernière. Je trouve qu’il a fait un excellent travail et qu’il va dans la bonne direction »</em>, a salué <b>Keldon Johnson</b>, après la rencontre.</p>
<p>Finalement, lui aussi s’est prêté au jeu, à l’instar des autres membres du cinq majeur : <b>Malaki Branham</b> et <b>Cedi Osman</b>. Chacun a eu l’occasion de s’y essayer, à l’exception notable de <b>Zach Collins</b>. Utilisé en tant que point de fixation et connecteur, le pivot a joué un rôle crucial dans la construction offensive, s’imposant même comme le meilleur passeur de l’équipe (5 passes décisives en 22 minutes). <i>«</i> <i>J’adore faire circuler le ballon et permettre à nos extérieurs de faire autre chose que sortir d’un écran</i> <i>»</i>, a-t-il expliqué en conférence de presse. <em>« J’espère que ces gars savent maintenant que j’ai l’intention de leur envoyer la balle. »</em></p>
<h3><b>Un jeu «</b><b> </b><b>en chantier</b><b> </b><b>», sans meneur traditionnel</b></h3>
<p>Les absences de <b>Victor Wembanyama</b> et <b>Devin Vassell</b> — mis au repos avec Jones — ont permis de se concentrer pleinement sur la dimension collective des Spurs. Sans star ou chef d’orchestre à qui s’en remettre, les joueurs sur le terrain ont beaucoup fait circuler la balle, ont imprimé un bon mouvement et se sont montrés généreux sur les extra-passes. Le succès n’a pas toujours été au rendez-vous, en témoignent les 18 ballons perdus pour 21 passes décisives. Mais il ne s’agissait que d’un croquis du plan de jeu qui se dessinera tout au long de l’année. <i>«</i> <i>C’est en chantier</i> <i>»</i>, a esquissé Popovich.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-spurs-match-680006/" data-title="A lire aussi">Victor Wembanyama : Une limite déjà décidée par les Spurs sur le nombre de matches ?</a></p>
<p>Le coach sous-entend depuis deux semaines qu’il n’a pas l’intention de faire jouer son équipe de manière conventionnelle. <i>«</i> <i>Concrètement, nous voulons remonter la balle. Mais peu importe qui s’en charge</i> <i>»</i>, a-t-il annoncé. Jeremy Sochan considérait son rôle de meneur comme une « expérience » lors du media day. C’est maintenant une réalité. Wembanyama, qui insiste souvent sur le fait qu’il n’a pas vraiment d’étiquette et qui a expliqué <a href="https://www.basketsession.com/NBA/victor-wembanyama-3-678931/">« jouer le rôle de Tre Jones » à l’entraînement</a>, endossera également ce rôle dans une certaine mesure. D’autres aussi. Une stratégie logique compte tenu de la composition de leur effectif.</p>
<h3><b>Le «</b><b> </b><b>tall ball</b><b> </b><b>» des Spurs, un choix d’avenir</b></h3>
<p>Le roster des Spurs, avec une taille moyenne de 2,02 m, figure parmi les trois plus grands de la NBA. En déployant Sochan en tant que meneur, Gregg Popovich a cherché à maximiser cet atout et à créer un déséquilibre des deux côtés du terrain. <em>« Il y a un extérieur sur Jeremy, qui mesure 2,06 m, c’est un avantage pour nous »</em>, a décrit Zach Collins, mettant en avant l’intérêt offensif de cette composition. Mais cela s’applique aussi bien à la défense.</p>
<p>La hauteur de la muraille bâtie par la franchise texane a perturbé les Rockets ce lundi. Le cinq majeur de San Antonio, qui a joué près de 14 minutes, a dominé des deux côtés du terrain (38-22). Il a limité Houston à 41,7 % à deux points, et 25 % à trois points, des taux de réussites très faibles en NBA. <strong>Alperen Sengun</strong> (3 points à 1/8 aux tirs) et <strong>Dillon Brooks</strong> (10 points à 2/8 aux tirs) en ont particulièrement souffert.</p>
<p>Cette saison, le collectif voit grand. C’est le cas avec sa raquette composée de Victor Wembanyama (2,24 m) et Zach Collins (2,11 m), mais pas seulement. Le « tall ball » sera souvent à l’honneur chez les Spurs. Les extérieurs ne seront pas les seuls à porter la balle — même si cela mènera assurément à quelques ratés. Cela s’impose dans une équipe où tant d’ailiers et intérieurs ont la capacité de manier le ballon et de créer pour les autres. Il s’agit, avant tout, d’un choix d’avenir.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/spurs-force-heritage-679435/" data-title="A lire aussi">Les Spurs, la force de l'héritage</a></p>
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		<title>Bilal Coulibaly charme déjà son monde chez les Wizards</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cédric Emés]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 07:03:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Bilal Coulibaly]]></category>
		<category><![CDATA[Washington Wizards]]></category>
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					<description><![CDATA[Dès le premier match de préparation, Bilal Coulibaly a démontré ses qualités sous les couleurs des Washington Wizards.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>"Je sais que je suis jeune, je vais prendre le temps qu'il faut. L'an dernier, j'ai été patient en attendant mes débuts avec les professionnels, donc oui, je peux faire la même chose ici. Je vais être juste patient et attendre mon tour. J'ai toujours été comme ça. Jamais pressé. Les gens ici diront que c'est très français."</em></p>
<p>Lors d'un entretien accordé <a href="https://www.washingtonpost.com/sports/2023/10/10/bilal-coulibaly-wizards-first-impression/" target="_blank" rel="noopener">au Washington Post dimanche</a>, <strong>Bilal Coulibaly</strong> l'a clamé haut et fort : le Français est prêt à se montrer patient. Mais est-ce qu'il en aura réellement besoin ? Sélectionné au #7 pick par les Washington Wizards à l'occasion de la Draft NBA 2023, l'ailier séduit son monde depuis le début du training camp.</p>
<p>Et sur le premier match de préparation de la franchise de DC, Coulibaly a continué son opération séduction.</p>
<h4>Bilal Coulibaly, impact défensif immédiat !</h4>
<p>Cette nuit, les Wizards ont écrasé les Cairns Taipans (145-82). Un match facilement remporté par les hommes de <strong>Wes Unseld Jr</strong>. Et bien évidemment, il n'est pas question de tirer de grands enseignements d'un premier match de préparation, face à une opposition relativement "faible".</p>
<p>Cependant, en 20 minutes sur le parquet, le Tricolore a rendu une copie complète. 5 points, 6 rebonds, 3 interceptions et 1 contre au niveau de ses statistiques. Mais plus important encore, il a marqué les esprits.</p>
<p>Comment ? Par son impact défensif ! Actif aux rebonds (un souci majeur pour les Wizards l'an dernier), Coulibaly a impressionné par son activité défensive. Avec une agressivité constante sur son adversaire direct.</p>
<p><em>"Il a été plutôt bon. Je trouve qu’il a eu un bon équilibre, avec de l’agression et de la concentration. Je crois qu’il peut avoir un impact défensivement. Il le monte tout le temps avec sa longueur et son sens de l’anticipation", <a href="https://www.youtube.com/watch?v=oWnoltrbN-c&amp;ab_channel=WashingtonWizards" target="_blank" rel="noopener">a jugé</a> son coach Unseld Jr face à la presse.</em></p>
<p>De son côté, sans s'emballer, le gamin de 19 ans a également affiché sa satisfaction. Tout en notant qu'il pouvait encore s'améliorer... au niveau de sa défense.</p>
<p><em>"Je crois que mon match a été plutôt bon, le coach était d’accord. J’ai fait ce qu’il m’a demandé, je suis heureux. (...) Non, je n’ai pas été nerveux. Je fais ça depuis 10 ans désormais, je joue au basket tous les jours. Je n’étais pas nerveux, j’étais juste impatient de jouer", a-t-il confié avec le sourire.</em></p>
<p>En attendant, avec cet impact et des qualités évidentes sur le plan défensif, Bilal Coulibaly a le profil parfait pour rapidement se faire une place dans le projet des Wizards.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-zion-williamson-bilal-coulibaly-679679/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">CQFR : Zion a rejoué, Bilal Coulibaly fait parler sa défense</a></p>
<h4>Les leaders des Wizards l'adorent déjà</h4>
<p>Car à Washington, la défense ne sera probablement pas la priorité de tous les joueurs. On le sait, en reconstruction, la franchise va confier les clés de l'équipe à deux joueurs : <strong>Kyle Kuzma</strong> et <strong>Jordan Poole</strong>. Autant le dire tout de suite, ils n'ont pas un grand goût pour la défense.</p>
<p>Pour apporter de l'équilibre à cette formation, la présence d'un défenseur de qualité peut être utile. Et Coulibaly a donc un coup à jouer à ce niveau. Surtout que les deux "leaders" des Wizards commencent déjà à l'apprécier !</p>
<p>Sur le réseau social X (anciennement Twitter), Kuzma a rapidement salué l'apport défensif du natif de Saint-Cloud.</p>
<p><em>"Oui, Bilal Coulibaly peut défendre", a noté l'ex-joueur des Los Angeles Lakers.</em></p>
<p>Et bien évidemment, le Tricolore a apprécié le compliment et la confiance de son partenaire.</p>
<p><em>"J’apprécie vraiment ça. Il me donne confiance, donc je vais le faire encore, encore et encore (rires)", a-t-il répondu.</em></p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Yeaaaa <a href="https://twitter.com/Bilaal_6?ref_src=twsrc%5Etfw">@Bilaal_6</a> can defend &#x1f976;&#x1f976;&#x1f976;</p>
<p>— kuz (@kylekuzma) <a href="https://twitter.com/kylekuzma/status/1711928307611058408?ref_src=twsrc%5Etfw">October 11, 2023</a></p></blockquote>
<p>Dans le même temps, Poole a également eu quelques mots pour Coulibaly. Et l'ex-talent des Golden State Warriors a insisté sur la grande maturité sportive de son nouveau coéquipier. Notamment grâce à son expérience aux Metropolitans 92.</p>
<p><em>"Il a déjà joué chez les professionnels, je crois que ça joue un grand rôle au niveau de son développement, de son apprentissage et même de son approche du jeu. L’avant-match, l’après-match, la récupération. Nous savons qu’il a un haut niveau, et il le sait aussi.</em></p>
<p><em>Je suis impatient de travailler avec lui, il est vraiment talentueux et promis à un bel avenir", <a href="https://twitter.com/chasedcsports" target="_blank" rel="noopener">a estimé</a> Poole.</em></p>
<p>Il s'agit simplement d'un match de préparation et la route reste longue pour Bilal Coulibaly. Mais avec la bonne mentalité et avec son profil si particulier, il n'aura probablement pas besoin d'être extrêmement patient pour faire son trou à Washington.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/bilal-coulibaly-pense-aux-jeux-olympiques-et-il-a-raison-679649/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Bilal Coulibaly pense aux Jeux Olympiques et il a raison</a></p>
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