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	<title>Preview &#8211; BS 2K</title>
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	<description>Le nouveau BS</description>
	<lastBuildDate>Tue, 24 Oct 2023 04:53:04 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Cade Cunningham, la clé du problème pour les Pistons ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maxime Bodilis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 04:53:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Preview]]></category>
		<category><![CDATA[Cade Cunningham]]></category>
		<category><![CDATA[Detroit Pistons]]></category>
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					<description><![CDATA[Avec l’arrivée de Monty Williams sur le banc et surtout le retour de Cade Cunningham, les Pistons, bons derniers de la conférence Est l’an dernier, peuvent rêver à de meilleurs lendemains.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Detroit a vécu un dernier exercice compliqué, terminant la saison 2022-2023 à l’avant dernière place de la ligue, avec un bilan de 65 défaites pour 17 victoires seulement. Annoncée dans les profondeurs du classement l’an prochain par les principaux médias US (29e pour NBC, 28e pour Bleacher Report), la franchise du Michigan semble destinée à vivre un calvaire cette année encore. Pourtant, des motifs d’espoir existent au sein du club, parmi lesquels l’arrivée de Monty Williams aux commandes de l’équipe, et, surtout, le retour à la compétition de Cade Cunningham. Absent des parquets pour cause de blessure depuis près d’un an, le 1er choix de la Draft 2021 est attendu au tournant. Le renouveau de la franchise pourrait bien être entre ses mains.</p>
<p>Le roster des Pistons regorge de jeunes talents bruts sur lesquels la franchise espère bâtir sa reconstruction. A force d’enchaîner les saisons galère, Detroit a bénéficié de places de choix lors des dernières Drafts et s’est constitué un véritable trésor de guerre. Résultat, les Pistons aligneront cette année pas moins de 7 lottery picks, dont le plus vieux, Marvin Bagley, a tout juste 24 ans. De quoi préparer l’avenir. Mais empiler les prospects ne suffit pas pour gagner des matches et donner une direction à une franchise qui rêve de renouer avec son glorieux passé.</p>
<p>Conscient du problème, le front office a tranché dans le vif cet été. Exit Dwayne Casey et son piètre bilan de 121 victoires pour 263 défaites sur le banc de Motor City, remplacé par Monty Williams, en provenance de Phoenix. Le Coach of the Year 2022 aura la lourde tâche de remettre l’équipe sur les bons rails. Un challenge qu’il a largement relevé dans l’Arizona, menant aux NBA Finals une équipe des Suns qu’il avait récupérée avec un bilan de 19 victoires pour 63 défaites  en deux ans seulement. L’avenir dira si Williams est bel est bien l’homme de la situation dans le Michigan. Il semble en tout cas en avoir le profil.</p>
<p>L’autre lueur d’espoir à Detroit, c’est bel et bien le retour aux affaires de<strong> Cade Cunningham</strong>, victime d’une fracture du tibia la saison dernière (12 matchs seulement). Star de la fac d’Oklahoma State, drafté en 1ère position par Detroit en 2021, le natif du Texas avait livré <a href="https://sports.yahoo.com/nba/players/6512/">une solide saison rookie</a> (17,4 pts, 5,5 rbds et 5,6 ast de moyenne) et laissé entrevoir le potentiel d’un futur All-Star. Arrière de grande taille (1,98m) capable d’évoluer sur les postes 1 et 2, de créer pour lui-même comme pour les autres et de jouer sur pick &amp; roll, il a tout en magasin pour devenir un grand joueur NBA, à condition de rester en bonne santé.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/pourquoi-les-nuggets-ont-plus-de-chances-de-faire-le-back-to-back-quon-ne-le-croit-680636/" data-title="A lire aussi">Pourquoi les Nuggets ont plus de chances de faire le back to back qu'on ne le croit</a></p>
<h2>Il a décliné Team USA</h2>
<p>Bonne nouvelle pour l’organisation des Pistons, le garçon semble bel et bien remis sur pied, comme il le déclarait lors du media day début octobre. <em>« Je me sens à 100% »</em>. Même son de cloche du côté de Steve Kerr, qui a retenu Cunningham comme sparring partner lors du stage de préparation de Team USA pour la Coupe du Monde, et qui déclarait au micro d’ESPN. <em>« Cade a l’ai en grande forme. Sa blessure est clairement derrière lui et c’est génial de le voir en bonne santé. »</em> Et en plus d’avoir rassuré sur son état de forme, le jeune talent a impressionné cet été du côté de Las Vegas, au point de se voir proposer d’intégrer le roster de Team USA pour la Coupe du monde par Steve Kerr, qui appréciait tout particulièrement la capacité de Cunningham à <em>« contrôler les matchs grâce à sa dimension physique sur le poste de meneur. »</em> Une opportunité qui lui aurait offert un autre statut, mais qu’il a préféré décliner pour continuer de prendre soin de son corps et se concentrer sur la prochaine saison.</p>
<p>Mais le joueur semble bel et bien prêt à franchir un cap cette année, comme il l’expliquait, toujours durant le media day des Pistons, début octobre. «<em> Je veux être un grand leader et le meilleur coéquipier possible. Je pense que j’ai de nombreuses qualités qui nous permettront de gagner des matchs »</em>. S’il reste évidemment un diamant brut à polir, avec notamment un bel axe d’amélioration sur le tir (41,6% d’adresse générale et 30,9% à 3-points en carrière) et la justesse de jeu (3,6 pertes de balle), ses progrès seront très attendus dès le 25 octobre prochain, date de reprise du championnat, notamment en ce qui concerne le leadership.</p>
<p>En effet, dans une équipe sans véritable hiérarchie qui a présenté la bagatelle de 32 cinq majeurs différents l’an dernier (22 seulement pour Denver, les champions en titre) et où les guards de talent sont nombreux (Jaden Ivey, Killian Hayes, Monte Morris, Alec Burks et Cade Cunningham), les Pistons auront besoin d’un leader pour leur apporter de la stabilité et les guider vers le succès. Et Cunningham pourrait bien être celui-là, à en croire les récents propos de Monty Williams, qui, le comparant à Tim Duncan, voyait dans son attitude et son humilité <em>« les signes évidents d’un grand leader »</em>. Avec un coach qui a bâti son succès aux Suns en s’appuyant notamment sur un meneur de grand talent, Chris Paul, Cade Cunningham devrait être largement responsabilisé l’an prochain. Monty Williams prévoirait même, à en croire ses dernières déclarations, de le décharger des missions défensives auxquelles il était jusqu’ici assigné, à la faveur du prometteur rookie Ausar Thompson, <em>« pour lui permettre de se concentrer sur l’attaque et la création ».</em></p>
<p>Tout semble donc réuni du côté du Michigan pour que les Pistons retrouvent des couleurs cette année et déjouent un tant soit peu les pronostics qui les expédient une fois de plus vers les abysses du classement. Et pour peu qu’Ausar Thompson confirme les espoirs placés en lui, que Jalen Duren, James Wiseman voire Marvin Bagley franchissent eux aussi un cap, Detroit pourrait devenir une équipe intéressante à suivre.</p>
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		<title>Pourquoi les Nuggets ont plus de chances de faire le back to back qu&#8217;on ne le croit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Oct 2023 11:01:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Preview]]></category>
		<category><![CDATA[Denver Nuggets]]></category>
		<category><![CDATA[Nikola Jokic]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Nuggets, pourtant champions NBA, ne sont pas si souvent cités comme favoris pour le titre cette saison. Voici pourquoi ils ont de très solides chances de réussir le back to back.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les Nuggets se sont affaiblis.</p>
<p>Ils n'ont pas remplacé Bruce Brown et Jeff Green.</p>
<p>Nikola Jokic n'aura plus le même appétit et n'aura qu'une hâte : boucler la saison pour aller suivre ses canassons en Serbie.</p>
<p>L'Ouest est bien plus fort que l'an dernier.</p>
<p>Pour gagner deux titres de suite au 21e siècle, il faut forcément une superteam comme les Warriors (2017-2018), le Heat (2012-2013) ou les Lakers (2000, 2001, 2002).</p>
<p>Voilà ce que l'on entend autour des Denver Nuggets depuis quelques semaines, pour argumenter contre leurs chances de réussir le back-to-back. Tout cela s'entend parfaitement. Mais c'est mettre de côté les forces et la spécificité de cette équipe, et passer à côté du travail effectué dans cette optique de remporter à nouveau le titre de champion NBA.</p>
<p>Commençons par cette fameuse profondeur qui manquerait désormais aux Nuggets. Bruce Brown a été fondamental en sortie de banc la saison dernière, avec un apport all-around en playoffs, c'est indéniable. Jeff Green a sans doute été l'un des meilleurs "vieux" de la ligue, avec des qualités athlétiques toujours aussi bluffantes pour son âge, et un leadership important dans le vestiaire. Il était tout simplement trop compliqué de s'aligner sur les offres pour ces deux joueurs, logiquement en quête des contrats les plus juteux possibles.</p>
<p>Ce que l'on ne dit pas assez, c'est que la promotion interne pourrait parfaitement permettre à Michael Malone de compenser ces départs. Outre l'arrivée de Justin Holiday, qui fera un boulot correct dans son registre, c'est sur la montée en régime de Christian Braun, l'éclosion de Peyton Watson et la fraîcheur de Julian Strawther que Denver compte s'appuyer pour conserver ladite profondeur.</p>
<p>Christian Braun n'a certes joué que 15 minutes par match en saison régulière, mais sa montée en puissance en playoffs et l'énergie qu'il a déployée sont des indicateurs très positifs. L'ancien de Kansas est une sorte de talisman qui ne demande qu'à avoir encore plus d'opportunités pour se montrer. Après avoir remporté coup sur coup le championnat de son état avec son lycée de Blue Valley Northwest et le titre NCAA avec les Jayhawks, Braun a pu enfiler la bague de champion NBA. Seuls quatre joueurs avaient réussi cet enchaînement de rêve : Bill Russell, Henry Bibby, Magic Johnson et Billy Thompson.</p>
<p>Peyton Watson, couvé la saison dernière, est tenu en très haute estime par le GM Calvin Booth, qui a même fauté en se croyant en off dernièrement : <em>« Peyton est plus grand (que Bruce Brown) et a plus d’envergure. Il est plus athlétique, défend mieux et passe mieux. Il est inexpérimenté et n’est pas aussi efficace offensivement, mais notre équipe a besoin de défense plus que d’attaque »</em>.</p>
<p>La confiance règne également autour de Julian Strawther, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=_PspycJzkK8&amp;ab_channel=DenverNuggets">redoutable sur l'aile pendant la pré-saison</a>, où on l'a plusieurs fois vu terminer meilleur marqueur des matches des Nuggets, particulièrement quand les cadres que sont Nikola Jokic ou Jamal Murray soufflaient au bord du terrain. Strawther, drafté avec le 29e pick par Indiana et récupéré immédiatement par Denver, a fait une saison junior solide avec Gonzaga et a prouvé pendant la préparation qu'il saisirait les occasions qui lui seront fournies de prouver sa valeur.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/_PspycJzkK8?ab_channel=DenverNuggets" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Pour ce qui est du noyau dur des Nuggets, il est important de garder à l'esprit que :</p>
<ul>
<li>Le franchise player, Nikola Jokic, est un Ovni, pas encore trentenaire, qui vient de prouver qu'il était capable de faire gagner une équipe et de rendre tout le monde autour de lui meilleur</li>
<li>Le lieutenant principal, Jamal Murray, n'est pas encore All-Star mais a joué comme tel pendant les playoffs et peut poursuivre sa progression à seulement 26 ans</li>
<li>Les deux autres lieutenants principaux, Aaron Gordon et Michael Porter Jr n'ont que 28 et 25 ans, avec "MPJ" qui n'a clairement pas encore atteint son plein potentiel</li>
<li>Michael Malone irradie la confiance et a prouvé qu'il était l'un des meilleurs coaches de la NBA, doublé d'un type extrêmement ambitieux et pas du tout satisfait par ce seul titre : <em>"Pat Riley a dit un jour en parlant de l'évolution naturelle au basket, que l'on passait du statut de rien à celui de débutant, de débutant à gagnant, de gagnant à contender et de contender à champion NBA. La dernière marche après avoir été champion, c'est de devenir une dynastie. Donc non, nous ne sommes pas rassasiés".</em></li>
<li>L'Ouest est terrible, certes, mais la plupart des équipes en question ont fait des modifications dans leur noyau dur, avec l'arrivée de joueurs tout sauf anodins (Bradley Beal et Chris Paul pour ne citer qu'eux) à intégrer</li>
</ul>
<p>Premier test pour Denver : dans la nuit de mardi à mercredi, contre leurs victimes des demi-finales de Conférence Ouest la saison dernière : les Los Angeles Lakers.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/scoot-henderson-histoire-amour-blazers-680597/" data-title="A lire aussi">Blazers : Scoot Henderson, la nouvelle histoire d’amour ?</a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Blazers : Scoot Henderson, la nouvelle histoire d’amour ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Damien Da Silva]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Oct 2023 06:08:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Preview]]></category>
		<category><![CDATA[Chauncey Billups]]></category>
		<category><![CDATA[Portland Trail Blazers]]></category>
		<category><![CDATA[Scoot Henderson]]></category>
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					<description><![CDATA[Après la séparation mouvementée avec Damian Lillard, les Portland Trail Blazers veulent écrire une nouvelle histoire avec Scoot Henderson.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Scoot Henderson</strong> a représenté, malgré lui, un tournant dans la longue et belle aventure entre les Portland Trail Blazers et <strong>Damian Lillard</strong>. Avec ce #3 pick de la Draft NBA 2023, le meneur voulait un échange pour renforcer l’effectif et ainsi nourrir de réelles ambitions au sein de la Conférence Ouest.</p>
<p>Problème, le GM <strong>Joe Cronin</strong> avait un autre désir sur le long terme. Et il a donc choisi de sélectionner et conserver Henderson. Au fil des années, la relation avec Lillard s’est dégradée en raison d’envies différentes pour un triste dénouement : fin de la fidélité absolue. Au final, la superstar de 33 ans a donc choisi d’aller voir ailleurs. Son coup de cœur ? Le Miami Heat. Mais encore une fois, Cronin avait d’autres intérêts en tête : ceux des Blazers.</p>
<p>Finalement, il a envoyé l’un des meilleurs joueurs de l’histoire de Portland aux Milwaukee Bucks. En récupérant un package XXL en deux temps : <strong>Deandre Ayton</strong>, <strong>Robert Williams</strong>, <strong>Malcolm Brogdon</strong>, <strong>Toumani Camara</strong>, 3 picks au premier tour de la Draft NBA et 2 swaps avec les Bucks. Et désormais, dans l’optique de se reconstruire et d’écrire une nouvelle page, les Blazers n’ont d’yeux que pour Henderson.</p>
<h4>Un ex à faire oublier…</h4>
<p>Longtemps pressenti comme un potentiel #1 pick avec une rivalité assumée avec <strong>Victor Wembanyama</strong>, l’ancien du G League Ignite a finalement perdu cette bataille. A la surprise générale, les Charlotte Hornets, au #2 pick, ont décidé de le snober pour s’acoquiner avec <strong>Brandon Miller</strong>. Pour le plus grand bonheur des Blazers.</p>
<p>Et désormais, Henderson va se retrouver au cœur du projet de la franchise de l’Oregon. Malgré le feuilleton Lillard, Portland a toujours eu un discours clair pour le séduire : il va récupérer les clés de cette équipe pour un mariage sur la durée. Un contexte loin d’être facile à appréhender pour un gamin 19 ans, qui va devoir gagner l’amour des fans après le départ d’une véritable légende.</p>
<p>Une pression supplémentaire sur les épaules du natif de Marietta ? Absolument pas. Sur la même longueur d’onde que ses patrons pour cette nouvelle idylle, Henderson veut écrire sa propre histoire. Sans vraiment se soucier de la trace laissée par Lillard.</p>
<blockquote><p>"La seule pression que je ressens vient de moi-même. Je ne veux pas essayer d'être le nouveau Dame, il s'agit d'une nouvelle ère pour une raison. Je suis ici pour être moi-même, pour être Scoot Henderson", <a href="https://www.oregonlive.com/sports/2023/10/trail-blazers-scoot-henderson-im-not-trying-to-be-the-new-dame.html" target="_blank" rel="noopener">a ainsi prévenu</a> Scoot Henderson pour l’Oregon Live.</p></blockquote>
<p>Sur cette préparation, il fallait avoir le cœur bien accroché pour arriver à le suivre. Comme à son habitude, Henderson a joué sur ses qualités : un meneur captivant monté sur ressorts capable de briser les défenses adverses. Il a ainsi enchanté son monde, notamment les cadres des Phoenix Suns lors d’un petit show. Au total, il a compilé 13,5 points et 5,7 passes décisives de moyenne sur cette pré-saison.</p>
<p>Et malgré la lumière des projecteurs sur lui, il a affirmé sa personnalité en affichant des ambitions importantes. Peu importe la hype autour de Wembanyama aux San Antonio Spurs et le retour de <strong>Chet Holmgren</strong> avec l’Oklahoma City Thunder, l’élu des Blazers veut conquérir le trophée de Rookie de l’année. Et bien plus encore.</p>
<blockquote><p>"C'est mon but : je veux être le meilleur meneur de l'histoire et l'un des meilleurs joueurs. Mon objectif est de gagner le titre de Rookie de l'année. Et je vais remporter le titre de Rookie de l'année.</p>
<p>Pour ça, je dois être la meilleure version de moi-même et je travaille dans ce sens", <a href="https://twitter.com/playmaker/status/1688664670477881344?s=20" target="_blank" rel="noopener">a-t-il assuré</a> pour Playmaker.</p></blockquote>
<p>Tout comme Wembanyama, Henderson va avoir un avantage important dans cette course : une équipe prête à jouer autour de lui. Sans aucune jalousie malsaine. Pour Holmgren, la donne s’annonce différente avec un <strong>Shai Gilgeous-Alexander</strong> prêt à faire chavirer les cœurs au plus haut niveau.</p>
<p>Et même collectivement, OKC n’a absolument pas les mêmes objectifs que les Spurs et les Blazers. Le Thunder vise une place en Playoffs. San Antonio et Portland sont prêts à squatter le fond de la Conférence Ouest pour développer leurs jeunes. Peu importe ses difficultés, Henderson sera ainsi choyé et protégé.</p>
<blockquote><p>"Il va être une star. Il joue des deux côtés du terrain avec férocité. Puis il est très, très motivé. C'est un meneur de jeu, un vrai meneur de jeu. Il a un certain leadership. Il a l'air d'être un titulaire des Denver Broncos (dans la confiance, ndlr).</p>
<p>Je crois qu'il sera un joueur passionnant à regarder pour le monde entier. Mais nos supporters peuvent être sûrs qu'ils seront divertis", <a href="https://www.nba.com/news/qa-chauncey-billups-on-where-he-stands-entering-season-3-with-the-blazers" target="_blank" rel="noopener">s’est engagé</a> le coach des Blazers <strong>Chauncey Billups</strong> pour NBA.com.</p></blockquote>
<p>Une manière de placer le bien-aimé Scoot Henderson dans les meilleures conditions pour exprimer ses qualités. Et aussi pour avoir le droit à l’erreur sans avoir la crainte des conséquences. Un amour inconditionnel pour lui permettre de s’épanouir.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/scoot-henderson-draft-nba-portland-trail-blazers-674359/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Scoot Henderson, l’âme d’un numéro 1 et le visage du futur des Blazers</a></p>
<h4>Scoot Henderson, un amant protégé</h4>
<p>Car dans cette nouvelle aventure, Henderson va avoir le droit à un ange gardien de choix : Billups. Jusqu’à maintenant, l’entraîneur a franchement du mal à susciter l’enthousiasme à Portland. Désormais à la tête d’une équipe en reconstruction, il va devoir montrer ses qualités pour s’installer sur le long terme.</p>
<p>Et très clairement, il risque de jouer sa place avec le développement de Scoot. Sans surprise, il semble parfaitement conscient de cette réalité. Pour éviter une séparation anticipée, Billups compte utiliser sa propre expérience pour participer au décollage de la fusée Henderson.</p>
<blockquote><p><strong>"</strong>L'une des principales choses que je lui ai dites : ‘je vais être là pour toi afin de te donner ce dont j'avais besoin à ton âge’. J'avais besoin de quelqu'un qui sache ce que je devais faire. J'avais besoin de quelqu'un qui puisse m'aider à apprendre le jeu.</p>
<p>Je n'avais pas cela. Quelqu'un qui allait être patient avec moi, en sachant qu'il y aurait des matches terribles et laids. Quelqu'un qui allait être patient, qui comprenait le jeu. Je n'ai pas eu cela. Je lui ai dit : ‘Je vais être ce dont j'avais besoin en tant que troisième choix de la draft à l'âge de 20 ans. Je vais être ce gars-là pour toi'.</p>
<p>Je le lui ai promis. Et c'est exactement ce que je vais faire tout au long. Je serai toujours cohérent", <a href="https://andscape.com/features/portland-trail-blazers-rookie-scoot-henderson-has-the-support-system-to-be-successful/" target="_blank" rel="noopener">a promis</a> Billups auprès du média Andscape.</p></blockquote>
<p>Un engagement fort et total. Et probablement la seule chance pour Billups afin de garder la confiance de ses dirigeants. En tout cas, dans cette atmosphère, Henderson peut se sentir aimé. Il dispose d’un coach à ses petits soins, de bons partenaires comme <strong>Jerami Grant</strong>, Williams, Ayton ou encore Brogdon, mais aussi de jeunes talents, <strong>Anfernee Simons</strong> et <strong>Shaedon Sharp</strong>e, pour construire une relation sur la durée.</p>
<p>Comparé à un <em>"<strong>Russell Westbrook</strong> 2.0"</em> par <strong>Scott Brooks</strong>, Henderson, totalement libéré, va pouvoir lâcher les chevaux sur le plan sportif. Ses erreurs ? De l’apprentissage. Ses réussites ? Une grande allégresse. En misant sur lui, les Blazers sont prêts à vivre et à mourir avec son épanouissement.</p>
<blockquote><p>"Le soutien est essentiel, surtout de la part du staff. C'est énorme de savoir qu'ils vous soutiennent. Tout le monde dans l'organisation de Portland, le staff, tout le monde dans les coulisses, s'investit énormément pour les joueurs.</p>
<p>Les médecins s'investissent d'une manière que l'on ne soupçonne pas. Mais je regarde, j'observe... Je vais prendre la pression sur moi", a assuré Henderson.</p></blockquote>
<p>Athlétique, intelligent, compétitif et déterminé, Scoot Henderson a tout du jeune prodige qui peut charmer, très rapidement, l’intégralité de la Ligue. Les Blazers ont eu le coup de foudre et rêvent d’un nouveau conte de fées.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/ep-114-conference-ouest-le-grand-decryptage-679742/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Ep. #114 : Conférence Ouest, le grand décryptage</a></p>
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		<title>Rockets : et si ce n’était pas si mauvais ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Damien Da Silva]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Oct 2023 06:44:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Preview]]></category>
		<category><![CDATA[Dillon Brooks]]></category>
		<category><![CDATA[Fred VanVleet]]></category>
		<category><![CDATA[Houston Rockets]]></category>
		<category><![CDATA[Ime Udoka]]></category>
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					<description><![CDATA[Avec la nomination d’Ime Udoka puis les arrivées de Fred VanVleet et Dillon Brooks, les Houston Rockets veulent passer un cap.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Fin de la récréation chez les Houston Rockets. Sur les dernières années, les Texans ont fait le choix de construire autour d’un groupe très jeune. Mais sans un véritable projet de jeu avec des gamins qui voulaient surtout briller individuellement.</p>
<p>Mais probablement lassés de figurer parmi les cancres, les dirigeants des Rockets ont décidé de remettre de l’ordre dans cet effectif. Avec la nomination de l’entraîneur <strong>Ime Udoka</strong>, la vision de Houston a évolué. Il n’est plus question de se contenter de faibles progrès individuels.</p>
<p>Les arrivées, <a href="https://www.basketsession.com/NBA/fred-vanvleet-repond-critiques-rockets-675522/" target="_blank" rel="noopener">avec de gros chèques déboursés</a>, de <strong>Fred VanVleet</strong>, de <strong>Dillon Brooks</strong>, de <strong>Jock Landale</strong> et même de <strong>Jeff Green</strong> l’ont confirmé. Des éléments habitués à l’exigence de la NBA pour avoir un enseignement bien plus sain.</p>
<h4>Un nouveau professeur pour une nouvelle mentalité</h4>
<p>Car sans avoir le bonnet d’âne l’an dernier, les Rockets ont affiché un bilan épouvantable de 22 victoires pour 60 défaites. Classé à la 14ème place de la Conférence Ouest à égalité avec les San Antonio Spurs, Houston a squatté, tout au long de la saison, le fond de la classe. Sans vraiment avoir l’ambition de faire mieux.</p>
<p>Mais la mentalité a donc évolué. Ou va évoluer. Avec Udoka, la vision, sur le court terme, a changé. L’ancien entraîneur des Boston Celtics ne se fait probablement pas la moindre illusion concernant une qualification en Playoffs. Mais une amélioration, importante, des résultats paraît indispensable. Et même évidente en réalité.</p>
<p>Car le recrutement, malgré un contexte peu enthousiasmant, a été bon. VanVleet, malgré ses limites, reste un meneur de qualité. Un champion NBA qui peut apporter dans un jeune vestiaire. Brooks, malgré son image, est un bon joueur de basket. Sa Coupe du monde avec le Canada l’a rappelé. Après son sacre avec les Denver Nuggets, Green va être un vétéran précieux, alors que Landale a prouvé avec les Phoenix Suns qu’il pouvait rendre des services.</p>
<p>Avec tous les mouvements de l’intersaison, les Rockets ont un objectif clair : changer la culture et imposer des standards plus élevés. Une envie collective de bousculer une équipe à l’arrêt. Et sur cette préparation, cette méthode, avec un soin particulier apporté à la défense, a porté ses fruits : 4 victoires pour 1 défaite.</p>
<blockquote><p>"Il nous fait seulement de la détermination et de la motivation. Il est évident que le coach et l'équipe ont mis en place de bons plans pour nous. Je pense que les gars ont fait un bon travail pour assimiler ces choses.</p>
<p>En tant que vétérans, il n'y a pas grand-chose que nous n'ayons pas vu auparavant. Pour les jeunes, je pense qu'il y a beaucoup de nouvelles couvertures, de nouveaux schémas et une identité que nous essayons de mettre en place. Mais c'est contagieux.</p>
<p>Tout le monde fait des efforts. Personne ne veut être le maillon faible. Si nous parvenons à maintenir cette cohésion, nous serons une bonne équipe défensive cette année", <a href="https://www.houstonchronicle.com/texas-sports-nation/rockets/article/houston-rockets-defense-identity-early-preseason-18423149.php" target="_blank" rel="noopener">a analysé</a> VanVleet pour le Houston Chronicle.</p></blockquote>
<p>Dans le même temps, cet environnement plus compétitif doit aussi permettre aux meilleurs élèves de l’an dernier de s’instruire. Il y a de grands espoirs autour des développements de <strong>Jalen Green</strong>, <strong>Alperen Sengun</strong> et<strong> Jabari Smith</strong>. Désormais, ils ne pourront plus se contenter de simplement se projeter sur l’avenir.</p>
<p>Ils vont devoir s’imposer pour avoir du temps de jeu. Pour avoir une place dans un futur où les Rockets veulent rejouer les premiers rôles. Pour le moment, les leçons du professeur Udoka semblent être entendues par les jeunes.</p>
<blockquote><p>"La défense est ce qu'il faut pour gagner des matches. Nous essayons de construire cette culture et cette identité : maintenant il sera difficile de jouer contre nous. Des gars comme Dillon (Brooks) et Fred qui arrivent, et Ime avec son état d'esprit défensif, tout se met en place", a notamment jugé Smith.</p></blockquote>
<p>Des ingrédients intéressants pour connaître une véritable progression. Pour mettre en place un cursus plus sérieux et plus concret.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/houston-rockets-vanvleet-675356/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Les Houston Rockets ont recruté les deux plus « mauvais » shooteurs de la NBA</a></p>
<h4>Une classe bien trop relevée…</h4>
<p>Mais est-ce vraiment suffisant ? On peut en douter. Car oui, les Rockets ne seront pas aussi mauvais que l’an dernier. La foire aux individualités de 2022-2023 va certainement disparaître pour permettre à un collectif de se former. Les victoires seront bien plus nombreuses.</p>
<p>Cependant, l’Ouest est une conférence sans pitié. Ne pas être<em> "si mauvais"</em> n’est absolument pas un niveau suffisant. Rien que pour viser le Play-in, il faut déjà afficher d’énormes certitudes. Et Houston n’a pas le bagage suffisant pour nourrir des ambitions dans une telle classe.</p>
<p>Les progrès seront pourtant réels. On peut imaginer que les Rockets peuvent obtenir 10 victoires de plus par rapport à la saison dernière. Peut-être même approcher les 35 succès. Mais comment faire mieux quand la concurrence s’annonce incroyable ? Surtout que dans le même temps, le projet reste de développer des jeunes encore tendres.</p>
<p>Des rookies comme <strong>Amen Thompson</strong> (#4), particulièrement intéressant, et <strong>Cam Whitmore</strong> (#20), peut-être le steal de la Draft NBA 2023, doivent avoir un temps de jeu important. Même quand ils connaîtront des difficultés. Car pour les Rockets, il est essentiel de participer à l’apprentissage de tels talents.</p>
<blockquote><p>"Je dirais que la culture a définitivement changé par rapport à ce que j'ai entendu dire par rapport à l’année dernière. Tout le monde est dans le même bateau", <a href="https://www.houstonchronicle.com/texas-sports-nation/rockets/article/houston-rockets-training-camp-review-18411458.php" target="_blank" rel="noopener">a précisé</a> Whitmore.</p></blockquote>
<p>Il s’agit d’un premier pas. Houston, malgré un tournant important cet été, va devoir progresser étape par étape. Dans l’immédiat, les limites seront encore trop importantes pour traîner avec les plus grands. Mais il y a une volonté de se reprendre en main. De repartir sur de bonnes bases.</p>
<p>L’un des cancres de la NBA veut changer son image et sa mentalité. Pour monter en grade, la mention<em> "assez bien"</em> avec les encouragements pour le futur semble le minimum. Avec l’ambition de passer au niveau supérieur afin de bâtir un avenir brillant.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/ep-114-conference-ouest-le-grand-decryptage-679742/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Ep. #114 : Conférence Ouest, le grand décryptage</a></p>
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		<title>Celtics : Jayson Tatum, l’année de la consécration ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Damien Da Silva]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Oct 2023 10:30:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Preview]]></category>
		<category><![CDATA[Boston Celtics]]></category>
		<category><![CDATA[Jayson Tatum]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ailier des Boston Celtics Jayson Tatum doit s’affirmer comme l’un des meilleurs joueurs NBA. Avec le trophée de MVP et une bague ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les Boston Celtics n’ont pas eu peur de faire de grands changements sur cette intersaison. Frustrée par l’échec connu lors des Finales de la Conférence Est face au Miami Heat (3-4), la franchise du Wisconsin a décidé de remodeler le groupe autour de <strong>Jayson Tatum</strong> et <strong>Jaylen Brown</strong>.</p>
<p>Avec cette idée en tête, les dirigeants des C’s ont eu l’audace de sacrifier des éléments importants : <strong>Marcus Smart</strong>, <strong>Malcolm Brogdon</strong>, <strong>Grant Williams</strong> ou encore <strong>Robert Williams</strong>. Mais les renforts peuvent permettre à cette équipe de former un nouvel empire :<strong> Jrue Holiday</strong> et <strong>Kristaps Porzingis</strong>.</p>
<p>Malgré <a href="https://www.basketsession.com/NBA/jaylen-brown-boston-celtics-nba-nouveau-contrat-676350/" target="_blank" rel="noopener">la prolongation faramineuse de Brown</a> cet été, un homme va susciter de grandes attentes à Boston pour réellement viser le titre NBA : Tatum. Car à 25 ans, l’ailier doit affirmer son règne et s’imposer parmi les meilleurs du monde.</p>
<h4>Un leader (contesté) à couronner…</h4>
<p>Car jusqu’à maintenant, le natif de Saint-Louis ne fait pas franchement l’unanimité. Pour certains, le patron désigné des Celtics a la fâcheuse tendance à s’effacer dans les moments clés. Et son leadership a été, à plusieurs reprises, remis en question. Avec le départ de Smart, une voix qui portait dans le vestiaire bostonien, Tatum va devoir prendre du galon.</p>
<p>Il est désormais l’un des plus anciens de l’effectif (après Brown). Et surtout, il reste le leader incontesté. Dans son duo avec Brown, le numéro 2, même payé 304 millions de dollars, a été identifié depuis longtemps. Le #3 pick de la Draft NBA 2017 a donc des responsabilités, encore plus importantes, à assumer.</p>
<blockquote><p><strong>"</strong>Ma voix et ma présence se font sentir. Pendant les matches, dans les réunions, dans les vestiaires, à l'entraînement, sur les films, je m'exprime. Tout le monde ne le voit peut-être pas. Je ne parle pas le plus fort.</p>
<p>Mais je dis ce que je pense. J'écoute les gars et les gars m'écoutent", <a href="https://www.nba.com/news/jayson-tatum-media-day-celtics-championship-hopes" target="_blank" rel="noopener">a assuré</a> Jayson Tatum face à la presse.</p></blockquote>
<p>En s’affirmant réellement comme le boss à Boston, Tatum a de bonnes chances de prendre une nouvelle dimension. Et on parle d’un talent qui a tourné à 30,1 points, 8,8 rebonds et 4,6 passes décisives de moyenne sur l’exercice 2022-2023. Mais avec sa carrure, il s’agit quasiment d’un minimum désormais.</p>
<p>Avec le niveau de jeu attendu pour les Celtics - considérés avec les Milwaukee Bucks comme les grands favoris à l’Est -, l’Américain s’impose d’ailleurs comme un candidat très sérieux pour le titre de MVP. A force de récompenser des internationaux (<strong>Giannis Antetokounmpo</strong>, <strong>Nikola Jokic</strong>, <strong>Joel Embiid</strong>), le lobby pour faire gagner un joueur né dans le pays de l’Oncle Sam devrait s’intensifier.</p>
<p>Et sa majesté Tatum a de bonnes chances de réunir tous les critères ! Un talent <em>"made in USA"</em>, une équipe avec un bilan de plus de 55 victoires, un impact énorme au scoring (top 3) et un bon playmaking. Avec en plus quelques performances marquantes, il a clairement un profil royal pour rivaliser avec les derniers couronnés.</p>
<p>Plus important encore, il a aussi cette ambition. Digne héritier du légendaire <strong>Kobe Bryant</strong>, le King des Celtics a un goût raffiné pour les trophées individuels. Il veut marquer l’histoire et n’a pas peur de le claironner haut et fort.</p>
<blockquote><p>"J’aimerai être sur le Mount Rushmore des Celtics. Larry Bird, Paul Pierce, Bill Russell, ces gars-là ont montré le chemin à suivre. Ils ont tous des bagues. Je veux être l’un des plus grands, je veux être perçu comme un gagnant et je suis sûr que je vais y arriver", <a href="https://themessenger.com/sports/nba-boston-celtics-jayson-tatum-bill-russell-larry-bird" target="_blank" rel="noopener">a-t-il assuré</a> pour The Messenger.</p></blockquote>
<p>Comme tous les grands, il n’a bien évidemment pas l’intention de se contenter d’une seule récompense. Car si le Trophée Michael Jordan représente l’un de ses objectifs en carrière, Tatum vise aussi le Graal. L’accessoire souhaité par les vrais rois : la bague de champion.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/jayson-tatum-croit-duo-jaylen-brown-678126/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Jayson Tatum croit toujours en son duo avec Jaylen Brown</a></p>
<h4>Le sacre ou l’échec !</h4>
<p>Et cela tombe bien, les Celtics se trouvent clairement sur la même longueur d’onde. Et sur cette intersaison, Boston s’est donné les moyens de nourrir de telles ambitions. Alors oui, il y a des doutes sur la profondeur de cette équipe.</p>
<p>En sortie de banc, <strong>Payton Pritchard</strong>, <strong>Sam Hauser</strong> ou encore <strong>Luke Kornet</strong> vont devoir faire leurs preuves. Ils seront certainement épaulés par <strong>Al Horford</strong>. Et justement, si la rotation de <strong>Joe Mazzulla</strong> peut susciter des interrogations, le 5 majeur se révèle lui particulièrement impressionnant. Probablement même le meilleur de la NBA ?</p>
<p>Autour de Tatum, on retrouve ainsi Brown, Holiday, <strong>Derrick White</strong> et Porzingis. Sur le papier, un seul mot résume notre avis : effrayant. Le potentiel semble incroyable. Et dans la perspective d’une série de Playoffs, bon courage aux futurs assaillants des Celtics pour rivaliser avec une telle line-up.</p>
<blockquote><p>"C'est tout simplement facile de jouer avec ces gars, honnêtement. Je n'arrête pas de me répéter, mais ils suscitent tellement l'attention des défenseurs. Du coup, j'ai des tirs à trois points où je suis seul, des situations tellement ouvertes, et ils me trouvent.</p>
<p>Donc je dois simplement prendre des tirs ouverts. C'est tout, c'est vraiment simple", <a href="https://twitter.com/NBCSCeltics/status/1714474114864279757" target="_blank" rel="noopener">a ainsi résumé</a> Porzingis face aux médias.</p></blockquote>
<p>Le pire ennemi de cette formation ? Probablement la pression. Car à ce stade du projet, tous les sujets du TD Garden ne veulent qu’une chose : une 18ème bannière. Et sans cette réussite, peu importe les belles formules de Giannis, la cour à Boston parlera d’un échec.</p>
<p>Présent depuis 6 ans dans le Massachussetts, Tatum le sait d’ailleurs parfaitement. Rapidement propulsé comme le <em>"franchise player"</em>, il a parfois subi les attentes autour de lui. Même en étant conscient qu’elles étaient légitimes avec un groupe destiné pour le plus haut niveau.</p>
<blockquote><p>"Les gens s'attendent à ce que nous allions en Finales NBA et que nous gagnions. Et si nous ne le faisons pas, c'est que nous n'avons pas forcément répondu aux attentes. C'est de la pression ? Oui. Chaque année, il y a une poignée d'équipes qui, de manière réaliste, peuvent probablement gagner le titre.</p>
<p>Et nous faisons partie de ce groupe. C'est ce que nous visons. Et c'est ce que nous devrions viser", a reconnu Tatum.</p></blockquote>
<p>Sauf que maintenant, les Celtics ne doivent pas se contenter de viser le trône. Jayson Tatum ne doit pas se contenter d’être un prétendant. Il est grand temps d’être à la hauteur. D’atteindre les sommets. D’être couronné.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/ep-113-conference-est-le-grand-decryptage-678836/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Ep. #113 : Conférence Est, le grand décryptage</a></p>
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		<title>Lakers : jusqu’où peut aller le phénomène Austin Reaves ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Damien Da Silva]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 14:46:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Preview]]></category>
		<category><![CDATA[Austin Reaves]]></category>
		<category><![CDATA[Los Angeles Lakers]]></category>
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					<description><![CDATA[Révélation de la seconde partie de l’exercice 2022-2023, l’arrière Austin Reaves suscite de grands espoirs chez les Los Angeles Lakers.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les Los Angeles Lakers ont réalisé une excellente intersaison. Les arrivées de<strong> Gabe Vincent</strong>, <strong>Taurean Prince</strong>, <strong>Christian Wood</strong>, <strong>Cam Reddish</strong> ou encore <strong>Jaxson Hayes</strong> vont renforcer l’effectif. Et sans se ruiner, les Angelenos ont réussi à retenir <strong>D’Angelo Russell</strong>, <strong>Rui Hachimura</strong> et surtout <strong>Austin Reaves</strong>.</p>
<p>Autour du duo <strong>Anthony Davis</strong> -<strong> LeBron James</strong>, les Californiens disposent d’un groupe solide pour jouer les premiers rôles. Mais pour réellement avoir l’objectif de viser le titre, Reaves va devoir, encore une fois, se déchaîner.</p>
<p>Véritable détonateur de la seconde partie de l’exercice 2022-2023 de LA, le chouchou des Angelenos va devoir confirmer et même exploser pour permettre aux Lakers de regarder vers les sommets.</p>
<h2>L’année de l’explosion ?</h2>
<p>Car à partir du All-Star en février dernier, Reaves a représenté une déflagration en NBA en s’imposant tout simplement comme l’un des joueurs majeurs de LA (en tournant à 17,6 points, 5,5 passes décisives et 3,1 rebonds de moyenne !). Sur la fin de la saison régulière pour accrocher le Play-in et en Playoffs. Puis lors du bon parcours des hommes de <strong>Darvin Ham</strong> sur cette campagne jusqu’aux Finales de la Conférence Ouest.</p>
<p>Malgré la défaite sèche - avec un score sévère par rapport à la réalité des matches - contre les Denver Nuggets (0-4), Los Angeles a montré de belles qualités face aux Memphis Grizzlies (4-2) et aux Golden State Warriors (4-2). Et sur les deux séries, le jeune homme de 25 ans avait le feu sacré. Que ce soit dans son investissement défensif ou même dans ses initiatives offensives.</p>
<p>Prêt à saisir cette opportunité au plus haut niveau, Reaves a même vu James s’éloigner de la création pour lui laisser de l’espace afin de s’exprimer. Avec le poids des années, le King se doit de déléguer et son coéquipier, en éruption, s’est montré à la hauteur de sa confiance.</p>
<p>Car on va le dire dès maintenant : Reaves s’est vraiment détaché de son étiquette de <em>"chouchou sympa qui plaît aux fans"</em>. Il est surtout un sacré joueur de basket, capable de jouer un rôle majeur dans un prétendant pour le titre. Totalement sous le charme, les dirigeants des Lakers ont d’ailleurs réalisé un petit miracle cet été <a href="https://www.basketsession.com/NBA/austin-reaves-prolongation-lakers-transferts-nba-675010/" target="_blank" rel="noopener">en le prolongeant</a> pour 56 millions de dollars sur 4 ans.</p>
<p>Un deal <em>"parfait"</em> pour la franchise. Probablement le <em>"meilleur contrat"</em> de l’intersaison pour une équipe en rapport <em>"qualité / prix"</em>. Il faut dire que Los Angeles, pour éteindre les ardeurs de ses éventuels prétendants, avait annoncé la couleur : la direction était prête à payer 100 millions de dollars pour le retenir dans l’hypothèse d’une offre extérieure (agent libre protégé).</p>
<blockquote><p>"Quand un défi se présente devant lui, il élève son niveau pour l’occasion. Il ne recule devant rien. Rien ne peut l’intimider. Il est l’une de mes personnes préférées. Nous le valorisons énormément. Nous ne voulions pas le laisser partir. Tout s'est bien passé. Tout s'est mis en place comme prévu", <a href="https://www.theringer.com/nba/2023/10/17/23918402/austin-reaves-los-angeles-lakers-lebron-james-team-usa" target="_blank" rel="noopener">a apprécié</a> la propriétaire <strong>Jeanie Buss</strong> pour The Ringer.</p>
<p>"Je sais ce que je vais obtenir ici. Et je sais avec qui je joue, comment ils m'élèvent et font de moi un meilleur joueur. Le système me convient parfaitement", a lui expliqué Reaves.</p></blockquote>
<p>Avec la pression constante autour des Lakers, Reaves n’aura bien évidemment pas le droit à l’erreur pour <em>"l’année de la confirmation"</em>. Mais avec sa personnalité, il semble armé pour ne pas être dévoré par la chaleur des projecteurs. Il l’a d’ailleurs démontré avec Team USA lors de la Coupe du monde cet été.</p>
<p>Cependant, il n’aura plus l’image de <em>"la belle histoire du joueur non-drafté"</em> qui fait ses preuves. Reaves a été payé (même si probablement pas assez), et va devoir assumer. Sur le papier, le natif de Newark va au moins devoir tenir, sur l’intégralité de l’exercice, les standards affichés lors de son explosion. Prouver qu’il ne s’agissait pas d’un simple feu de paille.</p>
<p>Et avec sa marge de progression, certains attendent même une évolution de son impact. A quel point ? Difficile à dire. Une participation au All-Star Game semble difficile à viser en raison de la concurrence folle au sein de la Conférence Ouest. Même si le vote des fans risque de le placer, pendant un long moment, dans les possibles titulaires.</p>
<p>Collectivement, il aura en tout cas des responsabilités plus importantes. Lors de sa montée en chaleur l’an dernier, les cadres californiens ont accepté de lui laisser une place de plus en plus importante. Et il aura donc l’opportunité de s’exprimer pour, à nouveau, faire ses preuves, mais dans un rôle totalement différent.</p>
<blockquote><p>"Les gens vont regarder Austin et dire : ‘Oh, mec ! Ce jeune blanc a été payé’. Je pense qu'il veut simplement prouver : ‘peu importe mon salaire, je l’ai mérité ce contrat’. Et c'est ce qu'il a fait. Ce n'est pas un coup de chance.</p>
<p>Il s'agit de continuer à montrer aux gens qu'il n'était pas une simple belle histoire. Qu'il est là pour rester. Chaque fois qu'il entre sur le terrain, il veut prouver aux gens d'une manière ou d'une autre : ‘soit je suis meilleur ou aussi bon que toi’", a jugé l’assistant coach <strong>Phil Handy</strong>.</p></blockquote>
<p>Avec un nouveau statut, Austin Reaves aura-t-il vraiment les épaules ?</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/du-drama-chez-les-bucks-austin-reaves-monte-en-grade-680449/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Du drama chez les Bucks, Austin Reaves monte en grade</a></p>
<h2>Le 3ème homme fort dans la fournaise de LA ?</h2>
<p>Car il faut se rendre compte des attentes, presque démesurées, autour du jeune homme à LA. S’il reste le petit chouchou des fans, il n’est plus simplement une bonne surprise. Reaves est clairement considéré comme le 3ème homme fort du collectif des Lakers. Seulement derrière les stars James et Davis.</p>
<p>D’ailleurs, une scène l’a démontré lors du <em>media day</em>. Pour prendre la pose devant les photographes, le duo LBJ-AD a été convoqué… avec également un autre joueur convié pour les accompagner : Reaves. Une nouvelle donne qui n’a d’ailleurs pas étonné les deux superstars.</p>
<blockquote><p>"Je ne vais pas mentir, c’était un moment cool pour moi", a reconnu Austin Reaves.</p></blockquote>
<p>Le symbole est fort. Et surtout révélateur. Chez les Lakers, Reaves n’a pas le troisième plus gros salaire. Mais son importance dans les résultats de cette formation lui confère effectivement ce statut de premier lieutenant des stars. Et plus encore ? D’après son agent <strong>Aaron Reilly</strong>, l’Américain, sans se brûler les ailes, n’a pas peur d’en vouloir plus…</p>
<blockquote><p>"Il veut prouver qu’il est l’un des meilleurs joueurs du monde. C’est fini d’être mignon. D’être amusant. Ce n’est plus ‘haha Austin est ici, c’est une belle histoire’. C’est ‘fuck you, je suis là’. Un jour, je lui ai demandé ce qu’il voulait faire dans cette Ligue.</p>
<p>Il m’a répondu qu’il voulait tout détruire. Et il ne plaisante pas. Il a cette mentalité, il veut tout tuer cette année. Les Playoffs ont joué un grand rôle dans son développement. Et après l’expérience avec Team USA, il est à l’aise désormais.</p>
<p>Maintenant, il sait. Il n’a pas besoin de s’inquiéter de son contrat. De l’argent. Il veut juste jouer et gagner", a prévenu son représentant.</p></blockquote>
<p>Bouillant dans le système de Ham et totalement intégré aux vestiaires, Reaves n’a aucune raison de ralentir dans son développement. L’hypothèse d’un joueur en surchauffe sur quelques mois pour obtenir un joli contrat ? Le doute pouvait exister, mais <a href="https://www.basketsession.com/NBA/austin-reaves-bluffe-team-usa-677241/" target="_blank" rel="noopener">son aplomb avec Team USA</a> a rassuré.</p>
<p>Même sur cette préparation, il a encore affiché un visage agressif et explosif avec les Lakers. Avec une personnalité toujours aussi affirmée et un vrai talent, Austin Reaves donne le sentiment de pouvoir répondre aux attentes. Et même de les dépasser… Car après tout, il sait mettre le feu.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/anthony-davis-pivot-lakers-gagner-680432/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Les Lakers ne peuvent pas gagner sans Anthony Davis en pivot</a></p>
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		<title>Shai Gilgeous-Alexander, l&#8217;heure de vérité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 10:28:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Preview]]></category>
		<category><![CDATA[Oklahoma City Thunder]]></category>
		<category><![CDATA[Shai Gilgeous-Alexander]]></category>
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					<description><![CDATA[Si OKC est une équipe émergente, son franchise player, Shai Gilgeous-Alexander semble avoir le niveau pour que l'ambition du Thunder soit immédiate.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque l'on joue dans un petit marché et au sein d'une équipe qui n'a pas passé un tour de playoffs depuis 2016, être un candidat au titre de MVP ne tombe pas sous le sens. <strong>Shai Gilgeous-Alexander</strong> sort d'une saison phénoménale sur le plan individuel, avec une 5e place au classement du MVP. Dans une ligue avec des extraterrestres statistiques comme Nikola Jokic, Giannis Antetokounmpo ou Joel Embiid, c'est presque déjà une victoire. Avec une efficacité diabolique (51%), 31 points par match et une capacité à rentrer des paniers importants, "SGA" a bluffé tout le monde et probablement donné quelques regrets aux fans des Clippers, qui se demandent s'ils n'auraient finalement pas préféré voir une star éclore chez eux, plutôt que d'envoyer le trésor de guerre de la franchise pour faire venir Paul George et Kawhi Leonard.</p>
<p>Le moment est venu, désormais, de faire grandir aussi le Thunder, en le ramenant à un statut de contender quitté après la fin de l'aventure articulée autour de Kevin Durant et Russell Westbrook. Pour être ambitieux, la formule est généralement assez simple. Il faut un coach de qualité (Mark Daigneault n'est pas encore connu du grand public mais il propose un cocktail de compétences tactiques très avancées et un bon relationnel avec ses joueurs), un roster équilibré et talentueux (c'est le cas, avec le potentiel déjà entrevu du côté des Josh Giddey, Jalen Williams, Lu Dort et, plus récemment, Chet Holmgren), mais aussi et surtout... un vrai franchise player. Sur cette fameuse saison 2023-2024, Shai Gilgeous-Alexander a prouvé qu'il était du métal dont on fait les go-to-guys et les superstars.</p>
<p>Sur le terrain, le garçon est létal, clutch et productif, avec en plus une vraie capacité à défendre si la situation l'exige. En dehors, bien qu'il soit du genre placide et posé dans les interviews, tout le monde a pu découvrir le versant flashy de sa personnalité qui se retranscrit dans son style vestimentaire. "SGA" a de quoi être une source d'inspiration et un moteur on et off the court.</p>
<blockquote class="sq"><p>Son jeu parle de lui-même. Rien ne lui a été donné, il est allé chercher tout ce qu'il accomplit aujourd'hui. S'il continue comme ça, je pense qu'il peut devenir l'un des meilleurs joueurs du monde. Sans aucun doute.</p></blockquote>
<p>Si son éclosion progressive et linéaire a pu surprendre, ce n'est pas le cas de ceux qui l'ont côtoyé dans ses premières années d'exposition. Hamidou Diallo, avec lequel <a href="https://www.basketsession.com/NBA/hamidou-diallo-interview-nba-paris-game-653022/">on avait pu discuter</a> lors du NBA Paris Game 2023, fait partie de ceux-là, lui qui a côtoyé le Canadien du côté de Kentucky.</p>
<p><em>"J'ai toujours su que Shai serait un super joueur, parce que c'était un bosseur. Il est comme ça. En NBA, quand tu es capable de travailler, tu peux atteindre n'importe quel objectif. Une fois qu'il a eu l'opportunité de le montrer, il n'a plus jamais regardé en arrière. Son jeu parle de lui-même. Rien ne lui a été donné, il est allé chercher tout ce qu'il accomplit aujourd'hui. S'il continue comme ça, je pense qu'il peut devenir l'un des meilleurs joueurs du monde. Sans aucun doute".</em></p>
<p>Et ça, c'était avant qu'il ne soit littéralement l'un des meilleurs joueurs du "monde" lors de sa première compétition FIBA officielle avec le Canada. Si la sélection coachée par Jordi Fernandez a pu aller aussi loin et décrocher une médaille de bronze après, notamment, avoir explosé la France au 1er tour, c'est en partie grâce à la présence du métronome qu'a été Shai Gilgeous-Alexander. Bien que le contexte de jeu soit différent, il a affiché les mêmes dispositions et la même application qu'en NBA. A OKC, tout le monde est conscient que c'est désormais ce visage-là qu'affichera le joueur de 25 ans.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/chris-paul-est-retombe-amoureux-du-basket-grace-a-shai-et-okc-677582/" data-title="A lire aussi">Chris Paul est retombé amoureux du basket grâce à Shai et OKC</a></p>
<p>Chris Paul, qui n'a évolué qu'une seule saison au Thunder, a eu des mots très forts pour son ancien apprenti dans <a href="https://twitter.com/OKCskittles/status/1696285714478973378?s=20">l'émission Sloane Knows.</a></p>
<p><em>"Le joueur dont le développement m'a le plus impressionné dans ma carrière ? Je suis partial parce qu'il est comme mon frère, mais je dirais Shai. Ce qui est fou, c'est que lorsqu'il s'est fait trader, j'étais à Vegas et je suis allé le saluer à la Summer League. Je lui ai dit que le Thunder serait une superbe situation pour lui et que j'étais heureux pour lui. Cinq ou six jours plus tard, j'étais tradé là-bas aussi. </em></p>
<p><em>Cette année à OKC a probablement été l'une des plus importantes de ma carrière. J'ai eu l'opportunité de me réinventer avec Shai Gilgeous-Alexander, Darius Bazley, Dennis Schröder, Steven Adams...  Ces gars-là m'ont aidé, quelque part, à retomber amoureux du basket. </em></p>
<p><em>Quand je pense à Shai quand il était mon coéquipier et que je le vois jouer à un tout autre niveau aujourd'hui, je suis tellement heureux pour lui !"</em></p>
<p>Pas besoin de se limiter à ses coéquipiers ou ex-coéquipiers. Danny Green était de passage dans le podcast Run your Race et a été dithyrambique au sujet de Shai Gilgeous-Alexander. Lorsque son interlocuteur lui a demandé de mettre en parallèle Shai avec un autre joueur majeur de la ligue, Luka Doncic, Green a donné une réponse qui en surprendra plus d'un.</p>
<p><em>"C'est un joueur de calibre MVP et il a de vraies chances de l'avoir un jour. Luka, aujourd'hui, est plus proche d'un LeBron sur le côté all-around et qui rend une équipe meilleure. Mais Shai a un plus grand arsenal offensif. Luka est doué aussi, mais je dis que Shai est peut-être plus dur à défendre. Il rend les choses plus élégantes, a plus de variété.</em></p>
<p><em> Il y a un peu de Kyrie dans son jeu en ce qui concerne la finition et le maniement du ballon. Shai utilise ses épaules de manière incroyablement efficace. Face à lui, les gars s'envolent. Et lorsque tu essayes de te remettre face à lui, il te fait partir dans une feinte ou propose un autre mouvement. C'est très dur à défendre. Tu lui mets un gars plus grand en face, il ira plus vite que lui. Tu lui mets un gars plus petit, il sera plus costaud". </em></p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Shai with the bucket over Dame &#x1f525; <a href="https://t.co/pM7Q3Fv5XF">pic.twitter.com/pM7Q3Fv5XF</a></p>
<p>— Bleacher Report (@BleacherReport) <a href="https://twitter.com/BleacherReport/status/1714437076786332110?ref_src=twsrc%5Etfw">October 18, 2023</a></p></blockquote>
<p>Pour reprendre la formule de Danny Green, Shai Gilgeous-Alexander a les épaules. Pour résister au choc et annihiler la pression que ne manqueront pas de lui mettre les défenseurs adverses à nouveau cette saison. Mais aussi pour porter une franchise qui sera, à n'en pas douter, l'une des plus excitantes à voir évoluer en NBA cette saison. Reste à savoir à quelle hauteur "SGA" pour l'emmener. Les playoffs ? Le 2e tour ? Au-dessus si les usual suspects ne sont pas dans le coup ?</p>
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		<title>Wizards : Jordan Poole, la revanche ou le flop ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Damien Da Silva]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 11:52:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Preview]]></category>
		<category><![CDATA[Jordan Poole]]></category>
		<category><![CDATA[Washington Wizards]]></category>
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					<description><![CDATA[Envoyé par les Golden State Warriors aux Washington Wizards après une année décevante, Jordan Poole risque de faire son show à DC.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il ne faut pas se mentir, les Washington Wizards ne sont pas le prototype de l’équipe à suivre absolument cette saison. Zach Lowe a même classé la franchise comme la<em> "moins intéressante"</em> à regarder sur le <a href="https://www.basketsession.com/NBA/nba-league-pass-4-680293/" target="_blank" rel="noopener"><em>NBA League Pass</em></a>. Mais un homme va susciter l’attention :<strong> Jordan Poole</strong>.</p>
<p>Arrivé cet été en provenance des Golden State Warriors, l’arrière va avoir les clés de cette formation avec <strong>Kyle Kuzma</strong>. Son show (41 points à 10/19 aux tirs) cette nuit <a href="https://www.basketsession.com/NBA/cqfr-nba-le-show-jordan-poole-wembanyama-se-fait-plaisir-680255/" target="_blank" rel="noopener">contre les New York Knicks (131-108)</a> en préparation a d’ailleurs annoncé la couleur. Et <strong>Deni Avdija</strong> , visiblement déjà frustré par l'individualisme de son nouveau camarade, va devoir accepter la nouvelle réalité à Washington : Poole va confisquer, avec Kuzma, la gonfle !</p>
<h4>Jordan Poole, vraiment le nouveau James Harden ?</h4>
<p>Sur cet exercice 2023-2024, il ne faudra clairement pas demander au jeune talent de 24 ans de développer (créer ?) son altruisme. Car le natif de Milwaukee a une revanche à prendre. Longtemps considéré comme l’avenir des Dubs, il avait signé l’an dernier un contrat à 128 millions de dollars pour incarner le visage de Golden State pour l'après-<strong>Stephen Curry</strong>.</p>
<p>Mais en un an, il a quasiment tout perdu… Chez les Warriors, son attitude a fait jaser, avec bien évidemment cette affaire extra-sportive avec <strong>Draymond Green</strong> avant même le coup d’envoi de la saison. Par la suite, il a visiblement eu du mal à retrouver sa place dans le groupe. Avec des performances mitigées tout au long de la saison régulière.</p>
<p>Et puis les Playoffs ont achevé son histoire aux Warriors. Particulièrement nonchalant, il a incarné un énorme point faible pour son équipe par sa défense, enfin plutôt son absence de défense. Véritable poids mort pour les siens de ce côté du parquet, il n’a pas été capable de compenser ses lacunes - déjà connues - par ses étincelles offensives avec un tir totalement déréglé. Une descente aux enfers qui a même fait de la peine à voir…</p>
<p>Face à cette situation, les dirigeants des Warriors n’ont pas hésité à le sacrifier en l’envoyant aux Wizards. Avec un seul but : se défaire de son gros contrat pour éviter les complications financières avec le nouveau CBA. Autant dire qu’il s’agit d’une pilule difficile à avaler. Surtout pour débarquer à Washington, l’une des pires équipes sur les dernières saisons.</p>
<p>Mais il s’agit aussi d’une opportunité à saisir ! Car dans une formation plus faible, Poole aura une plus grande liberté pour s’exprimer. Et pour l’ancien intérieur des Boston Celtics <strong>Kevin Garnett</strong>, l’arrière peut même connaître une trajectoire… à la <strong>James Harden </strong>! Après son trade de l’Oklahoma City Thunder aux Houston Rockets, le barbu a littéralement explosé.</p>
<blockquote><p>"Jordan Poole est le nouveau James Harden. Vous vous souvenez quand James Harden a quitté OKC et est arrivé à Houston ? Là, ça va être le show Jordan Poole. Je m’attends à ce que Jordan Poole finisse dans le Top 5 des scoreurs cette année.</p>
<p>Et s’il ne shoote pas 25 fois par match, je serai choqué. S’il ne réalise pas un mais deux matchs à 60 points cette année, je serai choqué", <a href="https://twitter.com/shobasketball/status/1712186382985068905" target="_blank" rel="noopener">a assuré</a> Kevin Garnett pour son propre podcast.</p></blockquote>
<p>Jordan Poole dans le Top 5 des scoreurs ? Possible. 25 tirs par match ? Oh que oui. Deux matches à plus de 60 points ? Probable. Mais vraiment le nouveau Harden ? Défensivement, il y a effectivement des similitudes… Plus sérieusement, Poole, malgré un potentiel évident, semble très loin du niveau d’Harden. Mais clairement, il a une revanche à prendre et va pouvoir se nourrir de ce contexte pour imposer son show.</p>
<blockquote><p>"Merci à KG, merci au Big Ticket. C'est vraiment le feu, le feu... Je me souviens de l'avoir regardé. Je l'ai vu se développer, devenir un joueur dominant et avec une telle personnalité, il était ainsi tellement passionné.</p>
<p>L'entendre dire ça à mon sujet, c'est vraiment génial car ça montre qu'il croit en mon talent", <a href="https://www.monumentalsportsnetwork.com/article/jordan-poole-kyle-kuzma-james-harden-kevin-garnett-wizards-nba" target="_blank" rel="noopener">a d’ailleurs répondu</a> Poole pour Monumental Sports Network.</p></blockquote>
<p>Collectivement, les espoirs sont faibles pour les Wizards. Malgré notre intérêt pour <strong>Bilal Coulibaly</strong>, Washington risque rapidement de squatter le fond de la Conférence Est. Dans le meilleur des cas (vraiment le meilleur !), cette équipe peut viser une qualification arrachée pour le Play-In. Par contre, individuellement, la saison de Poole reste à surveiller.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/andrew-wiggins-refuse-blamer-jordan-poole-warriors-678942/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Andrew Wiggins refuse de blâmer Jordan Poole pour les soucis internes des Warriors</a></p>
<h4>A lui de jouer avec des responsabilités !</h4>
<p>Car avec un nouveau statut, Jordan Poole peut connaître un vrai développement. Dans une Conférence plutôt ouverte, il pourrait par exemple viser le All-Star Game en multipliant les cartons offensifs. Son ex-coéquipier <strong>Klay Thompson</strong> a d’ailleurs prédit sa sélection pour le match des étoiles.</p>
<blockquote><p>"Je me disais : 'Mec, ce gamin est spécial'. Et il faut également le dire : nous n'aurions pas gagné le titre (en 2022, ndlr) sans lui. Il a été tellement important pour nous, surtout quand Steph était absent. Il a le potentiel pour devenir un All-Star.</p>
<p>Je suis tellement impatient pour lui, Washington a récupéré un très bon", <a href="https://www.youtube.com/watch?v=dEqFbQcB498" target="_blank" rel="noopener">a même assuré</a> le Splash Brother pour le podcast de Paul George.</p></blockquote>
<p>Offensivement, il y a effectivement peu de doutes sur la capacité de Poole, avec de la confiance et des minutes, à accumuler les points. Aux Warriors, avec un rôle bien plus limité, il tournait à 20,4 points de moyenne l’an dernier. Du coup, chez les Wizards avec de grandes libertés accordées par le coach <strong>Wes Unseld Jr</strong>, quel objectif ? Les 30 points de moyenne ? Cela ne semble pas impossible.</p>
<blockquote><p>"Le coach Wes me permet d'être agressif, de jouer mon jeu, tout comme mes coéquipiers. J'ai l'impression d'avoir suffisamment étudié pour m'y prendre correctement et ce sera cool de voir comment ça va se passer", a commenté Poole.</p></blockquote>
<p>A Washington, en obtenant quasiment les mêmes responsabilités, Kuzma a justement connu une progression fulgurante de sa moyenne aux points : de 12,9 aux Los Angeles Lakers en 2021 à 21,2 en 2023. Avec des qualités offensives supérieures, Poole pourrait tout emporter - de ce côté du parquet et individuellement - sur son passage.</p>
<p>Car le jeu de Washington va clairement tourner autour de lui. Et même Kuzma, l’autre leader, semble prêt à s’adapter à cette nouvelle réalité.</p>
<blockquote><p>"Comme l'a dit K.G., il a le sens du spectacle. Au niveau de ses responsabilités, c'est similaire, c'est sûr. Il est évident qu'il a rejoint une nouvelle organisation et qu'il a obtenu les clés, les clés pour faire ce qu'il veut.</p>
<p>C'est une période passionnante pour un joueur", a analysé Kyle Kuzma.</p></blockquote>
<p>Il y a un nouveau sheriff en ville à Washington. Et on peut compter sur Jordan Poole pour dégainer à foison !</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/andre-iguodala-explique-ce-qui-exasperait-chez-jordan-poole-678548/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">Andre Iguodala explique ce qui l’exaspérait chez Jordan Poole</a></p>
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		<title>Joel Embiid, l&#8217;année de la dernière chance avec les Sixers ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Antoine Pimmel]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Oct 2023 09:27:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Preview]]></category>
		<category><![CDATA[Daryl Morey]]></category>
		<category><![CDATA[James Harden]]></category>
		<category><![CDATA[Joel Embiid]]></category>
		<category><![CDATA[Philadelphia Sixers]]></category>
		<category><![CDATA[Preview NBA 2023-2024]]></category>
		<category><![CDATA[Tyrese Maxey]]></category>
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					<description><![CDATA[C'est peut-être la dernière occasion pour les Philadelphia Sixers d'aller en finales NBA avec Joel Embiid. Attention, pression. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Même l’amour fraternel finit par montrer ses limites. Après bientôt dix années passées à Philadelphia, « city of Brotherly Love », <strong>Joel Embiid</strong> laisse doucement la porte ouverte à un départ. Ce sont des déclarations ponctuelles qui ne sont pas anodines pour autant. Comme lorsqu’il parle de ses ambitions pour sa carrière et évoque « <em>l’envie de gagner, quoi qu’il en coûte, que ce soit à Philly ou ailleurs.</em> » Maintenant qu’il a finalement décroché son trophée de MVP, le titre est devenu le seul et unique objectif. La superstar va avoir 30 ans en mars et le temps presse. Encore plus avec son historique de blessures. Il domine aujourd’hui, il doit gagner aujourd’hui. Que ce soit avec les Philadelphia Sixers, le scénario idéal, ou ailleurs donc.</p>
<h2>L'incertitude James Harden</h2>
<p>Mais à l’aube d’une nouvelle saison, il devient de plus en plus difficile de classer la franchise de Pennsylvanie parmi les principaux quatre ou cinq favoris au titre. Elle fait plus figure d’outsiders à qui il faudrait un concours de circonstances pour aller au bout. Surtout que l’atmosphère est très particulière à la reprise : les discussions sont pour l’instant essentiellement centrées sur <strong>James Harden</strong>, All-Star mécontent qui a séché le Media Day avant de finalement se pointer au camp d’entraînement. Il est là mais sans vouloir y être et il espère toujours obtenir gain de cause, à savoir un transfert loin de Philadelphia.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/NBA/james-harden-sest-entraine-pas-de-drama-pour-le-moment-678925/" target="_blank" rel="noopener" data-title="A lire aussi">James Harden s’est entraîné, pas de drama pour le moment</a></p>
<p>Deux ans en arrière, les Sixers étaient dans une situation à peu près similaire avec un <strong>Ben Simmons</strong> boudeur qui ne voulait plus jouer pour l’organisation. Le staff est différent – <strong>Nick Nurse</strong> a remplacé <strong>Doc Rivers</strong> sur le banc – et Harden est au moins présent aux entraînements. Embiid assure que « <em>personne ne se sent distrait</em> » par ce qui se passe à côté mais ce n’est évidemment pas la configuration optimale pour une équipe qui est pourtant mise sous pression : si elle ne va pas au bout, ou si elle ne va pas en finales NBA, elle pourrait perdre pour de bon son joueur emblématique d’une époque.</p>
<p>Les candidats au titre sont censés attaquer la saison avec des certitudes et une atmosphère saine pour se préparer, le tout dans l’idée de monter doucement en puissance jusqu’aux playoffs. Les Sixers, eux, sont dans le doute. Est-ce que James Harden va rester ? Combien de temps va-t-il rester ? Veut-il jouer en attendant ? Dans quelle condition physique sera-t-il au moment d’aborder les matches ? Quelle sera son attitude sur le terrain ? Ses motivations ? Contre qui sera-t-il transféré ? Et ainsi de suite. Pour l’instant, beaucoup de questions et peu de réponses.</p>
<h2>Un effectif toujours placé, jamais gagnant</h2>
<p>Surtout que même avec Harden, l’effectif a déjà montré des limites. Le barbu tend à se montrer irrégulier une fois arrivé en playoffs. Ses différents pépins aux ischios lui ont fait perdre en explosivité et son jeu au cercle en est affecté. Ses drives sont plus lents, moins tranchants et moins efficaces. Il est par exemple passé de 10 passages en moyenne sur la ligne des lancers-francs lors des playoffs 2020 à 5 en 2023. Les équipes adverses l’encouragent même à aller au panier en lui laissant des lignes de drive. Il se retrouve finalement souvent contraint de se reposer sur son adresse extérieure, fluctuante. Ce qui donne des matches à 45 points un soir et des 1 sur 14 lors du match suivant. Sachant qu’il a (presque) toujours été décevant lors moments les plus chauds des séries les plus serrées.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-619913" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2022/02/Tyrese-Maxey.jpg" alt="Tyrese Maxey NBA Philadelphia Sixers" width="1155" height="601" /></p>
<p><strong>Tyrese Maxey</strong> est même devenu le deuxième meilleur marqueur de Philadelphia en playoffs avec 20,5 points par match. Bien qu’intéressant et prometteur, le jeune homme de 22 ans n’a pas non plus eu la progression escomptée par une grande partie du public l’an dernier. Beaucoup l’attendait et le voyait comme un futur All-Star. Il n’en est pas loin, certes, mais il n’y est pas encore. C’est un playmaker médiocre (2,3 passes en playoffs par exemple), un défenseur limité par sa taille (1,88 m), un attaquant pas forcément très efficace (42% aux tirs) et un joueur finalement assez dimensionnel à ce stade de sa carrière. Il va encore passer des caps, bien sûr. Mais les Sixers n’ont pas un certainement pas un « Big 3. »</p>
<p>Même Joel Embiid affiche des limites. Déjà, il est rarement à 100% de ses capacités une fois arrivé en avril. C’est fâcheux. C’est un monstre dominant au poste bas mais ça pousse les Sixers à jouer plus lentement. Il peine aussi à punir sur les prises-à-deux. C’est un meilleur passeur qu’il y a quelques années mais il est parfois hors-timing. Surtout, les Sixers n’ont pas particulièrement le meilleur effectif autour. Il y a des bons joueurs, évidemment, mais la profondeur laisse à désirer.</p>
<h2>Les Sixers condamnés à perdre des stars ?</h2>
<p>Celle-ci pourrait être renforcée en cas de départ de James Harden. Un deal crédible concernerait par exemple <strong>Terance Mann</strong> et <strong>Marcus Morris</strong>, envoyés des Los Angeles Clippers en compagnie de quelques tours de draft. Philly aurait là deux joueurs de rotation supplémentaires en perdant une star malheureuse de sa situation. C’est presque le meilleur deal potentiel – en tout cas pour l’instant – pour les Sixers. Daryl Morey aurait demandé tout l’été un All-Star en l’échange d’Harden mais ça paraît absolument improbable. L’ancien MVP ne fait pas rêver les franchises et encore moins après avoir forcé son départ de ses trois dernières équipes (en incluant un éventuel futur départ de Philadelphia).</p>
<p>Un jeune joueur comme Mann, un contrat expirant et des choix de draft… ça ressemblerait presque à un move effectué par une franchise en reconstruction, ou du moins qui anticipe une reconstruction. Morey peut toujours essayer de refourguer les picks, Mann et d’autres atouts dans un transfert de grande envergure pour essayer de faire venir un autre joueur majeur ensuite mais qui ? Quelle est la prochaine star à demander son départ si ce n’est Joel Embiid ? Les Sixers peuvent probablement essayer d’aller chercher <strong>DeMar DeRozan</strong> ou <strong>Zach LaVine</strong> en cours de saison, ou éventuellement Pascal Siakam. Mais est-ce que ça suffirait à faire la différence ?</p>
<p>Pour vraiment que l’équipe ait de l’allure, il faudrait peut-être à la fois DeRozan et Siakam tout en gardant Embiid et Maxey. Ce serait un pari sur une campagne de playoffs en attendant l’expiration des contrats des deux joueurs de Chicago et Toronto. En attendant, un départ d’Harden laisserait probablement les Sixers avec un seul All-Star. Ça représenterait une pression énorme mise sur les épaules de Maxey. Il peut passer un palier, bien sûr, mais de là à s’affirmer comme une superstar… le chemin est long. Les Denver Nuggets ont certes gagné avec un seul joueur « étoilé » sur le papier mais <strong>Jamal Murray</strong> et <strong>Aaron Gordon</strong> sont des basketteurs bien plus accomplis que Maxey aujourd’hui.</p>
<h2>Joel Embiid, la déception de trop en 2024 ?</h2>
<p>Est-ce que Philly peut vraiment viser mieux qu’un second tour avec un roster mené par Embiid, Maxey, <strong>Tobias Harris</strong>, <strong>Kelly Oubre</strong>, <strong>De’Anthony Melton</strong> et <strong>Patrick Beverley</strong> ? Même en ajoutant James Harden, ça reste léger. Il y a évidemment des interrogations autour des Milwaukee Bucks et des Boston Celtics. Ces deux armadas ont des joueurs sujets aux blessures aux aussi et ils vont devoir développer une nouvelle alchimie. Mais la base est tout de même beaucoup plus solide. Les Bucks ne vont pas toujours se planter au premier tour. Il n’y aura pas constamment une surprise. La majeure partie du temps, les meilleures équipes sont celles qui vont le plus loin. Les Sixers n’ont pas vraiment les armes pour sortir les deux coup sur coup.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-581210" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2021/01/Joel-Embiid-mag.jpg" alt="MVP NBA Joel Embiid Philadelphia Sixers" width="1155" height="601" /></p>
<p>Alors se dirige-t-on inévitablement vers une nouvelle sortie de route en demi-finale de Conférence ? Depuis l’arrivée d’Embiid, la franchise a été éliminée à ce stade à cinq reprises et elle s’est fait sweeper une fois au premier round. Elle n’a jamais disputé les finales de Conférence. Et même aller un tour plus loin, est-ce que le Camerounais peut réellement s’en contenter alors qu’il est au sommet de son art ?</p>
<p>Entre temps, les Sixers ont changé deux fois de GM. Ils ont changé deux fois de coaches. Ils ont changé plusieurs fois le supporting cast et les superstars autour du bonhomme. Il a eu Ben Simmons, <strong>Jimmy Butler</strong>, James Harden, etc. Joel Embiid est le dénominateur commun des échecs. Mais la logique veut que le prochain à partir, c’est lui. Plusieurs insiders autour de la ligue s’accordent à dire qu’une demande de transfert approche. Une nouvelle désillusion en 2024 pourrait le pousser à bout.</p>
<p>« <em>Si chaque saison il se passe la même chose, ça ne nous rapproche pas d’un titre. Ça devient frustrant</em> », <a href="https://twitter.com/KyleNeubeck/status/1708854993099330005?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1708854993099330005%7Ctwgr%5E9185957ad5d1d06f2b6b30865e3e921db75755b9%7Ctwcon%5Es1_&amp;ref_url=https%3A%2F%2Fwww.theringer.com%2Fnba%2F2023%2F10%2F3%2F23900907%2F2023-nba-media-day-jimmy-butler-hair-emo-takeaways-story-lines" target="_blank" rel="noopener">notait</a> l’intéressé. En juillet 2024, Embiid sera à deux ans de l’expiration de son contrat, avec aussi une option sur la saison 2026-2027. C’est suffisamment long pour que Philly récupère de très nombreux atouts. Et il ne sera pas encore trop vieux non plus pour être le joueur providentiel de l’équipe à même de le récupérer. D’ailleurs, l’an prochain, aucun joueur des Sixers n’est sous contrat à l’exception des jeunes Tyrese Maxey et Paul Reed (et Embiid bien sûr). C’est la configuration parfaite pour reconstruire. C’est à se demander si ce n’est pas la seule issue possible.</p>
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		<title>Tyrese Haliburton : jusqu&#8217;où peut-il emmener les Pacers ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 14:27:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Preview]]></category>
		<category><![CDATA[Indiana Pacers]]></category>
		<category><![CDATA[Tyrese Haliburton]]></category>
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					<description><![CDATA[Tyrese Haliburton peut-il mener les Pacers jusqu'en playoffs ? On va savoir de quel métal est fait le meneur d'Indiana cette saison.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On va bientôt savoir qui est <strong>Tyrese Haliburton</strong>. A l'amorce de sa quatrième saison en NBA, le meneur des Indiana Pacers est très attendu, alors que son équipe est fréquemment citée comme trouble-fête possible dans la course au play-in tournament, voir un peu plus haut.</p>
<p>Ce que l'on sait, c'est que l'ancien joueur d'Iowa State est l'un des meilleurs joueurs de la ligue à son poste, ça ne fait aucun doute. Dans le registre de playmaker-créateur, on fait difficilement mieux que lui, qui a terminé la saison 2022-2023 à 20.7 points et 10.4 passes de moyenne, en shootant à 49% au global et 40% à 3 points. Ce que l'on ne sait pas encore, c'est si Haliburton peut encore passer un cap et ramener les Pacers en playoffs, quatre après leur dernière apparition. En somme, Tyrese Haliburton est-il un lieutenant de luxe qui attend encore son numéro un, ou un vrai franchise player capable de concourir chaque année ou presque pour une place dans une All-NBA Team, tout en garantissant à Indiana de jouer la post-saison ?</p>
<p>Logiquement, la réponse à cette interrogation sera connue assez rapidement. Les Pacers, eux, n'ont pas fait grand mystère de leur attachement à Haliburton : en juin dernier, l'ex-Cyclone a signé une prolongation de contrat de 5 ans, pour un montant compris entre 207 et 260 millions de dollars, selon sa capacité à se hisser dans l'une des trois All-NBA Teams. Dans l'esprit de Kevin Pritchard, le General Manager, c'est assez clair. Il en est capable. Idem du côté de Rick Carlisle, particulièrement élogieux.</p>
<p><em>"Tyrese Haliburton a tout changé pour cette franchise. Il a changé l'atmosphère entière, que ce soit au quotidien dans le vestiaire ou dans la manière dont les gens voient les Pacers. Il aime les défis et l'idée d'être le leader sur le terrain. Je n'ai que du bien à dire à son sujet et il n'a absolument pas atteint son plafond"</em>, a expliqué le coach champion NBA 2011 avec les Mavs <a href="https://www.fieldhousefiles.com/p/pacers-tyrese-haliburton-agree-on-max-extension">chez Fieldhouse Files</a>.</p>
<p>Quant à Pritchard, on comprend assez vite pourquoi il a convaincu le propriétaire d'engager autant d'argent sur l'avenir du garçon. Voilà ce qu'il a ajouté dans les mêmes colonnes.</p>
<p><em>"Je n'ai jamais côtoyé une personne plus complète, pleine d'empathie et de compréhension pour le monde qui l'entoure. Il aime prendre soins des plus modestes et est vraiment dévoué à aider la communauté. Je n'avais jamais vu quelqu'un parvenir à connecter aussi bien les gens que Tyrese. Vraiment". </em></p>
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<p>Tout ça ne nous dit pas si, avec Haliburton en première option et en unique All-Star - ce n'est pas une tare, les Denver Nuggets ont été champions avec le seul Nikola Jokic comme membre d'une All-NBA Team - est capable de faire des Pacers une équipe classée au-delà de la 11e place à l'Est. On a envie de répondre oui, surtout s'il parvient à augmenter son nombre de matches joués par saison (56 l'an dernier) et si le noyau dur et encore assez jeune de l'équipe épouse son ambition. Myles Turner, Bennedict Mathurin, Jarace Walker, Andrew Nembhard, ou les derniers arrivés Obi Toppin et Bruce Brown, tous sont unanimes sur leur affection et leur admiration pour leur meneur.</p>
<p>Il y a aussi cette capacité à prédire les choses avec une certaine exactitude. Tyrese Haliburton est du genre à faire ce qu'il dit. Le gamin d'Oshkosh dans le Wisconsin avait dès son plus jeune âge promis à son père John qu'il jouerait en NBA. Puis, à son arrivée dans la ligue du côté de Sacramento, il lui avait certifié qu'il serait rapidement All-Star, alors que c'est un rôle de back up qui se profilait pour lui chez les Kings. Une fois All-Star - il l'a été la saison dernière - voilà que Tyrese a assuré à son paternel qu'il allait remporter le titre de champion NBA.</p>
<p>Tyrese Haliburton semble persuadé qu'il peut être le visage et le chef de file d'un projet qui va au bout. Au vu de son assurance et de ce côté "student of the game" qu'il dévoile lors de ses apparitions fréquentes dans l'émission de JJ Redick, The Old Man and the Three, on a bien envie de le croire. Après tout, il n'a que 23 ans et ce que l'on a déjà vu de lui en NBA, doublé de la marge de progression dont il dispose encore, a de quoi rendre optimiste. Peu sont les meneurs, à cet âge, capable de dicter à ce point le tempo d'un match, d'impliquer autant ses partenaires, de shooter à 40% à trois points et de divertir le public avec des passes spectaculaires et une maîtrise géométrique impressionnante.</p>
<p>C'est peut-être bien le moment de monter dans le train des Pacers et de son conducteur Tyrese Haliburton.</p>
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