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	<title>Grant Hill &#8211; BS 2K</title>
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	<description>Le nouveau BS</description>
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		<title>Dream Team : le récit de la seule et unique défaite de l&#8217;équipe culte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Shaï Mamou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 15:31:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Webber]]></category>
		<category><![CDATA[Dream Team]]></category>
		<category><![CDATA[Grant Hill]]></category>
		<category><![CDATA[Magic Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jordan]]></category>
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					<description><![CDATA[L'invincible Dream Team a déjà perdu un match. C'était un scrimmage, certes, mais Chris Webber et sa bande ont réussi cet exploit.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Dream Team 92 n'a pas perdu le moindre match officiel jusqu'à son sacre logique et attendu à Barcelone aux Jeux Olympiques. Dans les quelques secrets plus ou moins bien gardés autour de cette équipe culte, il y a bien entendu <a href="https://www.basketsession.com/actu/10-matches-cultes-nba-ncaa-fiba-542214/">le "plus beau match que personne n'a vu"</a>, lors d'un entraînement à Monte Carlo. Le groupe, scindé en deux entre la team Jordan et la team Magic, avait livré une copie renversante, décrite à merveille <a href="https://www.basketsession.com/actu/10-livres-basket-nba-542392/">dans le livre "Dream Team" de Jack McCallum</a>.</p>
<p>Ce que l'on oublie parfois, c'est que l'équipe de Chuck Daly a bien perdu une rencontre cette année-là. Elle n'était pas officielle, mais ceux qui y ont participé ou y ont assisté s'en souviennent encore.</p>
<p>Lors d'un rassemblement, une Select Team composée de jeunes talents universitaires amenés à incarner l'avenir en NBA s'est ainsi retrouvée opposée à l'armada américaine. Certes, <strong>Michael Jordan</strong>, laissé au repos, est resté sur le banc. Mais ça n'a pas empêché Daly de monter un cinq et un banc redoutables, qui auraient dû s'imposer avec la manière contre ces jeunes loups.</p>
<p>Parmi eux, <strong>Chris Webber, Penny Hardaway, Grant Hill</strong>, <strong>Allan Houston</strong>, <strong>Jamal Mashburn</strong>, <strong>Rodney Rogers</strong> et <strong>Eric Montross</strong>. Pas assez concentrée et prise à la gorge, la Dream Team s'est inclinée lors de ce <em>scrimmage</em> dont on apprendra après qu'il avait été sciemment orchestré par Chuck Daly dans l'espoir de réveiller ses troupes.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/dream-team-92-team-usa-396896/" data-title="A lire aussi">Dream Team : comment la meilleure équipe de l'histoire a été construite</a></p>
<p>"C-Webb", en particulier avait fait des dégâts considérables.</p>
<blockquote><p>"Un an après ce match, j'étais à la Draft avec Don Nelson, le coach des Warriors, qui m'a demandé mon avis. Je lui a dit : 'tout ce que je sais, c'est qu'un jour à San Diego, ce gars-là, Chris Webber, était le meilleur basketteur sur le terrain, alors que Larry Bird était aussi là'.</p>
<p>C'était un incroyable groupe de jeunes joueurs et ils ont tous eu de belles carrières derrière. C'était un scrimmage qui pour eux était comme le rêve d'une vie et ils ont superbement bien joué", raconte Chris Mullin, membre de la Dream Team, <a href="https://sports.yahoo.com/chris-mullin-recounts-time-former-230437867.html">dans le podcast de Tom Haberstroh</a>.</p>
<p>On ne savait pas jouer les uns avec les autres. On essayait de ne pas se marcher sur les pieds, de ne pas blesser l'ego des uns et des autres. Donc ces gamins nous ont tué", se souvient <strong>Scottie Pippen</strong>.</p></blockquote>
<p>Pour ce qui est des carrières des uns et des autres, aucun n'aura réussi à atteindre le degré de notoriété ou le palmarès des plus grands noms de la Dream Team.</p>
<ul>
<li><strong>Chris Webber,</strong> enfin entré au Hall of Fame, n'aura finalement jamais fait mieux qu'une finale de Conférence avec les Kings, fréquemment gêné par des blessures.</li>
</ul>
<blockquote><p>"Je me suis dit que si ce gars qui nous marchait dessus arrivait en NBA, je ferais mieux de me barrer de là", expliquait Larry Bird.</p></blockquote>
<ul>
<li><strong>Grant Hill</strong> est un membre du Hall of Fame et a réussi une belle carrière, mais assez loin finalement de ce que son talent laissait espérer avant ses gros pépins physiques.</li>
<li><strong>Penny Hardaway</strong> a débuté très fort avec Orlando en tandem avec Shaq jusqu'aux Finales NBA 1995, avant de voir sa carrière et son gigantesque potentiel constamment freinés par des blessures.</li>
<li><strong>Jamal Mashburn</strong> a un temps formé un trio de jeunes casse-cou avec Jason Kidd et Jim Jackson à Dallas, avant de rebondir notamment à Miami. L'ancien ailier de Kentucky a été All-Star une fois.</li>
<li>Après un début de carrière aux Pistons, <strong>Allan Houston</strong> est devenu l'un des joueurs les plus appréciés de l'histoire récente des New York Knicks, qu'il a contribué à emmener jusqu'en Finales NBA en 1999 à la surprise générale.</li>
<li><strong>Bobby Hurley</strong> était un phénomène avec Duke et l'un des joueurs les plus accomplis des Blue Devils à la fac. Dès sa saison rookie, Hurley a été victime d'un accident de voiture et n'a joué que 269 matches dans sa carrière dans une relative discrétion à Sacramento.</li>
</ul>
<blockquote><p>"Je ne pensais qu'à une chose en jouant contre la Dream Team : ne te tape pas l'affiche !' Je voulais simplement tenir le choc", raconte Hurley sur NBATV.</p></blockquote>
<ul>
<li><strong>Eric Montross</strong>, le pivot de cette Select Team, auparavant à North Carolina, a lui connu une carrière de joueur de complément en NBA, à Boston, Dallas, New Jersey, Philadelphie ou Toronto.</li>
<li>L'ailier <strong>Rodney Rogers</strong> a été 6e homme de l'année en 2000 avec les Phoenix Suns et a connu les Finales NBA avec les Nets au début des années 2000.</li>
</ul>
<p>Tous ces hommes peuvent se dire aujourd'hui qu'ils ont, l'espace d'une journée, été meilleurs que la meilleure équipe de tous les temps.</p>
<p>Vexés, les membres de la Dream Team ont pris une revanche spectaculaire le lendemain, avec cette fois Michael Jordan en action en même temps que les onze autres membres : <strong>Magic Johnson, Charles Barkley, Patrick Ewing, David Robinson, Larry Bird, Clyde Drexler, Chris Mullin, John Stockton, Scottie Pippen, Karl Malone et Christian Laettner</strong>.</p>
<p>C'était peut-être la gifle dont avaient besoin ces monstres sacrés pour confirmer leur statut, quelques semaines plus tard, en passant 30 points minimum à tous leurs adversaires.</p>
<p><a class="read-too" href="https://www.basketsession.com/actu/dream-team-de-jordan-vs-redeem-team-de-kobe-qui-gagne-coach-k-met-fin-au-suspense-572468/" data-title="A lire aussi">Dream Team de Jordan vs Redeem Team de Kobe, qui gagne ? Coach K met fin au suspense</a></p>
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		<title>Grant Hill : Les diamants ne sont pas éternels</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Sébastien Blondel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 14:18:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[G.O.D.]]></category>
		<category><![CDATA[Good Ol'Dayz]]></category>
		<category><![CDATA[Grant Hill]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors qu'il fête aujourd'hui ses 51 ans et occupe le poste de directeur de Team USA, nous tenions à rendre hommage à ce joueur extraordinaire qui a été malheureusement stoppé dans son élan par des blessures à la cheville à répétitions. Voici le portrait que nous lui avions dédié dans le numéro 42 de REVERSE.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des regrets ? Oui, forcément, la carrière de <strong>Grant Hill </strong>en laisse beaucoup. On ne saura jamais son mental était à la hauteur de son talent et de ses capacités physiques. On ne saura jamais s’il était parti pour dominer sa génération ou pour aligner les sorties prématurées et décevantes. Ce qu’on sait, c’est qu’il aimait suffisamment le basket pour mettre ses regrets derrière lui et se réinventer malgré les déceptions et la souffrance. Ça nous suffit.</p>
<h3><strong>Le vieil homme et l’amer</strong></h3>
<figure id="attachment_140723" aria-describedby="caption-attachment-140723" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://www.basketsession.com/boutique/reverse-42/" target="_blank" rel="noopener"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-140723 size-large" src="https://www.basketsession.com/statics/uploads/2014/03/83-322-300x403.jpg" alt="REVERSE n°42" width="300" height="403" /></a><figcaption id="caption-attachment-140723" class="wp-caption-text">Ce portrait de Grant Hill est extrait du numéro 42 de REVERSE</figcaption></figure>
<p>Avoir Grant Hill sur son banc pour apporter une grosse défense, de l’altruisme et du leadership pour encadrer les jeunes starlettes, c’est un peu comme avoir une vieille Ferrari 388 GTO dans son garage et la retaper complètement pour aller acheter le pain et <em>REVERSE</em>. Ça marche, mais dans l’absolu, ça reste un gros gâchis et ça fait mal au cœur de voir un tel spécimen évoluer aussi loin de son terrain de jeu de prédilection. Un circuit fermé, dans le cas de notre bolide. Les hautes sphères du Hall of Fame, dans celui de notre athlète.</p>
<p>D’autant que si la GTO a été produite à 272 exemplaires, les amoureux de basket n’avaient qu’une chance de voir Grant Hill exploiter tout son potentiel, et n’ont eu que quelques splendides années à Duke et six saisons NBA pour se faire une idée du joueur qu’il s’apprêtait à être. Le Grant Hill que la jeune génération a connu à Orlando, à Phoenix, puis aux Clippers n’est qu’une version atrocement diminuée du vrai ailier à tout faire qui éblouissait la ligue et les États-Unis tout entiers quelques années auparavant.</p>
<p>Un vétéran extrêmement intelligent et miraculeusement bien entretenu par le staff médical des Suns qui a su renaître des cendres de son basket pré-blessures pour devenir indispensable à son équipe sans montrer la moindre trace d’aigreur vis-à-vis de sa splendeur passée. Un miracle, quand on connaît l’égo des joueurs pros. Une évidence, quand on a vu Hill évoluer lors de ses belles années.</p>
<blockquote><p>Grant Hill n’a jamais eu à se transformer en joueur d’équipe après ses blessures. Il l’a toujours été.</p></blockquote>
<p>Il n’y a pas d’amertume chez Grant Hill. Ou alors elle est enfouie si profondément qu’elle n’est jamais apparue au grand jour, même après les cinq opérations de la cheville et les innombrables heures de rééducation qu’il a dû endurer pour espérer refouler à nouveau les parquets.</p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Chez moi, j’ai toutes les sortes de béquilles imaginables </em>», trouvait-il même la force de plaisanter.</span></p>
<p style="padding-left: 30px;"><span style="color: #808080;">« <em>Sur une période de trois ans, j’ai passé quasiment 12 mois en béquilles</em>. »</span></p>
<p>Rares sont les joueurs autrefois dominateurs qui ont su si bien se faire à l’idée qu’ils ne le seront plus sans jamais être tentés d’en faire trop, ne serait-ce que le temps d’un match contre une équipe minable, juste pour essayer de revivre le frisson et l’ivresse que ressent un athlète lorsqu’il est au sommet de sa discipline. Il faut dire que ceux qui ont dominé en étant aussi complets que lui se comptent sur les doigts d’une main. Seuls cinq autres joueurs (chronologiquement : <strong>Wilt Chamberlain</strong>, <strong>Oscar Robertson</strong>, <strong>John Havlicek</strong>, <strong>Larry Bird</strong> et <strong>Kevin Garnett</strong>) ont déjà tourné à plus de 20 points, 9 rebonds et 6 passes de moyenne sur une saison. Avec Bird (7 fois), Oscar (4) et Wilt (2), Grant Hill est le seul à l’avoir fait plus d’une fois.</p>
<p>Durant ses premières années à Detroit, il était indispensable au jeu des Pistons sans pour autant tirer la couverture à lui. Tous les ballons passaient par lui. La plupart revenaient généralement à ses coéquipiers dans de meilleures conditions que quand ils les lui avaient confiés. Grant n’a donc jamais eu à se transformer en joueur d’équipe après ses blessures. Il l’a toujours été. Il lui a par contre fallu trouver le moyen de contribuer au succès des siens sans avoir le contrôle total du match que lui offraient autrefois son explosivité et son agilité.</p>
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