TOP 50 DES MEILLEURS JOUEURS NBA 2025/2026

Dans Hoop Culture cette semaine, on fait le point sur les Français dont les passages en NBA nous ont le plus marqués.

NIKOLA JOKICDenver Nuggets18,7 points, 9 rebonds, 1,4 passe

Un virtuose du basket. « Le meilleur de l’Histoire », selon Stan Van Gundy, qui se réfère uniquement au niveau de jeu technique sans entrer dans le débat éternel du « qui est le plus grand ? » Sans aller jusqu’à le comparer avec les légendes de la balle orange, dont il fait pourtant déjà partie, Nikola Jokic est déjà le plus fort de son époque. Classer individuellement des acteurs d’un sport collectif revient à se concentrer sur les aptitudes – et les faiblesses – qui leur sont propres. Sauf qu’avec le Serbe, évoquer sa qualité de passe, son efficacité ou n’importe lequel de ses attributs, tout comme pointer du doigt ses lacunes comme sa défense par exemple, revient à rater l’essentiel. Ce qui fait de lui un joueur tellement à part, ce qui le distingue des autres extraterrestres qui culminent aux sommets des sommets, c’est justement cette aptitude non quantifiable à rendre instantanément meilleurs tous ceux qui prennent place sur le terrain à ses côtés. C’est pourquoi il est le numéro un, presque incontesté.

Shai Gilgeous-AlexanderOklahoma City Thunder18,7 points, 9 rebonds, 1,4 passe

Un concentré d’efficacité unique. Un scoreur comme on n’en faisait plus, maître absolu du mid-range, du footwork avec un condensé de taille, d’agilité, de puissance sous-estimée, de ruse, d’instinct et d’adresse pour rendre fou n’importe quels défenseurs et surtout n’importe quelles défenses. Les franchises ne savent plus comment arrêter Shai Gilgeous-Alexander qui, dans la foulée d’une saison bouclée avec la bague, le MVP des finales, le MVP et le titre de meilleur marqueur, paraît encore plus fort et plus complet aujourd’hui.

Giannis AntetokounmpoMilwaukee Bucks18,7 points, 9 rebonds, 1,4 passe

Le Shaquille O’Neal ou Wilt Chamberlain des temps modernes. L’athlète alpha parmi les athlètes alpha, celui qui peut faire passer des hommes pour des enfants. Sa force brute est son premier atout mais il serait insouciant de penser que c’est le seul. Parce que derrière la montagne de muscles se cachent des skills développés saison après saison depuis son arrivée à 18 ans, alors tout gringalet, aux Etats-Unis. Si Giannis Antetokounmpo domine plus que jamais individuellement, son équipe n’est malheureusement pas à la hauteur de son immense talent.

Luka DoncicLos Angeles Lakersxx points, xx rebonds, xx passe

Ils ont peut-être créé un monstre. En piquant Luka Doncic dans son orgueil en le transférant aux Los Angeles Lakers, Nico Harrison et les Dallas Mavericks ont poussé le prodige slovène à se remettre en partie en question au sujet de sa préparation physique. Toujours aussi brillant pour disséquer les défenses adverses, le nouveau visage des « Purple and Gold » est désormais plus affûté et mieux préparé à tenir le choc d’une longue saison (une longue carrière, aussi) en NBA.

Victor WembanyamaSan Antonio Spursxx points, xx rebonds, xx passe

La licorne, la vraie. Les promesses ne sont plus juste des promesses : elles se matérialisent soir après soir, semaine après semaine, mois après mois, et ce malgré la thrombose veineuse détectée en février. Plus serein, plus puissant, plus costaud, de plus en plus en contrôle de son corps et de ses super pouvoirs, Victor Wembanyama est en train de révolutionner son sport. Et c’est tout le reste de la ligue (et du monde !) qui flippe. Parce qu’un homme de 2,24 mètres qui bouge aussi bien, avec autant de touché, d’adresse, d’intelligence et d’envie, c’est du jamais vu. D’où son étiquette d’OVNI. Son impact est déjà immense des deux côtés du terrain et la marge de progression est effrayante. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’il gratte encore quelques places dans le classement.

Stephen Curryxxxxx points, xx rebonds, xx passe

Papy qui fait de la résistance. Considéré à juste titre comme le meilleur shooteur de tous les temps, Stephen Curry ne se résume pourtant pas seulement à sa capacité irréelle à mettre de tirs de n’importe quelle zone du terrain. C’est presque tout le reste de son jeu qui le rend si spécial. Le fait qu’il soit constamment en mouvement, même encore aujourd’hui à 37 ans. Sa science du basket. Et surtout son rayonnement, de par l’attention qu’il provoque auprès de la défense ou son leadership plein de bienveillance. Une icône.

Anthony EdwardsMinnesota Timberwolvesxx points, xx rebonds, xx passe

La superstar dans toute sa splendeur. Le charisme, l’élégance, la grâce, l’esthétique. Le sourire de la mort avant de planter le panier pour la gagne. Le cri rageur après un poster dunk spectaculaire. Un arrière extrêmement athlétique qui polit son jeu saison après saison, s’affirmant même de facto comme le playmaker en chef des Minnesota Timberwolves. Un poil plus de régularité dans la justesse de ses choix et Anthony Edwards sera un candidat durable au MVP.

Donovan MitchellCleveland Cavaliersxx points, xx rebonds, xx passe

Un scoreur incroyablement polyvalent. Flotteurs, jump shots, drives, layups acrobatiques avec ou sans contact, bombes longues distances en sortie de dribbles ou en « spot up », bref, l’arsenal complet. Une attaque à lui tout seul concentrée dans un petit corps. Donovan Mitchell est un All-Star indiscutable et pourtant encore sans doute sous-coté. La prochaine étape pour valider tout ça : atteindre les finales de Conférence pour la première fois de sa carrière.

Cade CunninghamDetroit Pistonsxx points, xx rebonds, xx passe

Le moteur des Detroit Pistons. Sa confirmation au plus haut niveau est le premier facteur du retour au premier plan de la franchise du Michigan. Grand pour son poste, costaud, dominant balle en main, Cade Cunningham est le général en chef de son équipe et il se parfait dans son rôle. Il peut manquer d’efficacité certains soirs mais il reste dangereux sur chaque pick-and-roll, surtout depuis qu’il s’est offert un petit tir en tête de raquette. Il a le mérite de mettre aussi son corps au service de la défense. C’est aussi ce qui lui donne l’avantage par rapport à d’autres combo guard scoreur/créateur classés derrière lui.

Jalen BrunsonNew York Knicksxx points, xx rebonds, xx passe

Spécialiste des petits espaces. Un meneur sous-dimensionné par les centimètres mais au grand cœur de battant et aux appuis solides. Son désavantage de taille ne se fait pas ressentir quand il manœuvre des picks-and-rolls ou pénètre dans la raquette, que ce soit via un drive ou en postant ses vis-à-vis. Accessoirement l’un des joueurs les plus « clutch » de la ligue. Le héros du Madison Square Garden et du peuple new-yorkais, celui qui peut ramener Gotham en finales NBA pour la première fois depuis 1999.

Kevin DurantHouston Rocketsxx points, xx rebonds, xx passe

L’un des meilleurs attaquants de tous les temps. Et encore une machine à scorer à 37 ans. Sa taille et son adresse lui permette de rester efficace et donc important pour une franchise NBA, même s’il n’a plus tout à fait les mêmes jambes quand il s’agit de créer pour les autres ou de défendre. Il reste un joueur d’élite aux portes du top-10 du gratin NBA et il est parti pour y rester encore un petit moment.

Alperen SengunHouston Rocketsxx points, xx rebonds, xx passe

Il est le joueur le plus productif des Rockets statistiquement parlant et nous avons hésité à le classer devant Kevin Durant mais il est peut-être encore un peu tôt pour rapprocher le Turc à ce point du top-10. Mix de puissance et d’altruisme, machine à rebonds, Alperen Sengun n’est pas juste un « Baby Jokic. » C’est un homme fort qui gagne en maturité et qui continue de progresser, notamment à trois-points. Son manque d’efficacité (relatif) près du cercle lors des contacts l’empêche pour l’instant de grimper plus haut mais il est clairement en phase d’ascension.

Devin BookerPhoenix Sunsxx points, xx rebonds, xx passe

Un joueur sans grande faiblesse même si ce n’est pas un tireur d’élite à trois-points ni un stoppeur défensif. Tout le reste, il sait faire. Bien faire. Mieux faire que la plupart des joueurs au même poste. Devin Booker est un meilleur scoreur et créateur que Jaylen Brown et Jalen Williams. Est-ce que ça suffit réellement à le classer devant ces deux arrières ? C’est parfois difficile de comparer les joueurs dans des contextes différents, tant bien même quand ils évoluent sur la même position. Williams et Brown sont des champions NBA mais sur le plan strictement individuel, Booker garde peut-être une petite longueur d’avance. Plus pour longtemps ?

Anthony DavisDallas Mavericksxx points, xx rebonds, xx passe

Un cas épineux. Parce que si souvent blessé. Comment jauger réellement Anthony Davis ? Faut-il se concentrer uniquement sur ses qualités sur le terrain ou prendre en compte le fait qu’il n’y sera présent que deux-tiers (presque dans le meilleur des cas) du temps ? Sur le papier, même en ayant passé la trentaine et avec un corps usé, l’intérieur reste un joueur assez spécial. Une équipe peut articuler sa défense autour de lui, enfin quand il est en forme. Il est long, il protège le cercle, prend des rebonds tout en contribuant à une vingtaine de points en attaque. L’avantage, c’est qu’il sait jouer avec d’autres stars et peut se greffer à de nombreux systèmes de jeu différent. Et à ce stade du classement, ce sont finalement surtout des deuxièmes options. AD peut encore apporter dans ce rôle.

Jaylen BrownBoston Celticsxx points, xx rebonds, xx passe

Il montre cette saison qu’il est bel et bien taillé pour assumer un rôle de première option offensive, même si son équipe n’est du coup plus candidate au titre. Jaylen Brown est un vrai « two way player » capable à la fois de scorer 30 points et de défendre sur le meilleur attaquant adverse. Finalement, son jeu offensif est presque sous-estimé. Oui, sa main gauche fait jaser mais l’arrière des Celtics est bon au cercle, bon à mi-distance et bon de loin.

Jalen WilliamsOklahoma City Thunderxx points, xx rebonds, xx passe

Dans l’ombre de Shai Gilgeous-Alexander, Jalen Williams est le chef d’orchestre qui pourrait probablement mener une franchise en playoffs en patron. Son absence lors du début de saison canon du Thunder ne doit absolument pas faire oublier son impact primordial sur la meilleure équipe de la ligue. Il a été le deuxième artisan majeur d’Oklahoma City de par sa capacité à attaquer balle en main, notamment après un premier décalage, planter derrière l’arc et évidemment défendre fort. Une vraie star, qui a encore de la marge.

Kawhi LeonardLos Angeles Clippersxx points, xx rebonds, xx passe

Une énigme. Mérite-t-il vraiment d’être encore considéré aussi haut dans la hiérarchie NBA ? Entre les absences, la baisse de régime défensif… mais toujours est-il que Kawhi Leonard reste un scoreur qui est bon à chaque fois qu’il est sur le terrain. La différence, et elle est extrêmement importante, c’est que ça ne semble plus suffire pour faire gagner les Clippers. Ça, c’est nouveau. Ce n’est évidemment pas que de sa faute mais ça peut donner des indices sur l’influence moindre qu’il a sur le jeu cette saison.

Tyrese MaxeyPhiladelphia 76ersxx points, xx rebonds, xx passe

Le nouveau visage des Sixers. Un condensé de vitesse et d’adresse qui terrorise toutes les défenses NBA. Tyrese Maxey manque peut-être encore un peu d’expérience pour vraiment guider une franchise en tant que première option et c’est ce qui le sépare de certains scoreurs mieux classés que lui sans forcément être aussi prolifiques que le meneur de Philadelphia. Mais son ascension est loin d’être terminée, surtout avec l’évolution du basket, de plus en plus moderne et porté sur les espaces.

Karl-Anthony TownsNew York Knicksxx points, xx rebonds, xx passe

Un grand talentueux mal-aimé et souvent moqué mais finalement déterminant dans tout ce qui se passe à New York. Il n’est pas la pierre angulaire du projet mais les Knicks ne pourraient pas croire en leurs chances de jouer les finales NBA sans compter Karl-Anthony Towns dans leurs rangs. Il est costaud, il est grand, il est technique, il est bon de loin, bon de près, il va aux rebonds… sur le papier, KAT avait tout pour devenir un très grand joueur. Le leadership lui fait défaut, tout comme la compréhension de certaines situations importantes et une proportion démesurée à faire des fautes évitables (pour ne pas dire stupides). Mais à force d’avoir été raillé, il est peut-être devenu sous-estimé.

Evan MobleyCleveland Cavaliersxx points, xx rebonds, xx passe

C’est un classement des joueurs à l’instant présent et non pas en fonction de ce qu’ils donneront dans deux ou trois ans. Le projet Evan Mobley est parfois frustrant. Mais pour l’instant, il garde le bénéfice du doute. Parce que malgré une absence de franche évolution offensive, l’intérieur des Cavaliers reste un intérieur dominant défensivement et aux nombreuses facettes. Il est long et mobile. Performant aux rebonds. En progression à la passe et aux tirs. Il lui manque sans doute un brin d’agressivité et de constance, et peut-être même simplement de talent, pour vraiment aller plus haut.

Franz WagnerOrlando Magicxx points, xx rebonds, xx passe

Sacré pari que de classer aussi haut un joueur qui n’a jamais été All-Star. Même si la principale raison de son absence de distinction s’explique d’abord par des blessures dans le mauvais timing. Le renouveau du Magic a souvent été corrélé avec l’arrivée de Paolo Banchero, premier choix de la draft 2022. Et c’est logique vu son statut. Mais les amateurs de statistiques avancées s’empresseront de noter que c’est bien Franz Wagner qui mène Orlando aux « win shares » et dans une partie des analyses majeures en mesure d’expliquer le succès de la franchise floridienne. L’Allemand sait tout faire ou presque mais il est surtout plus efficace que son coéquipier dans quasiment tous les aspects du jeu, allant du scoring à la création. Progresser à trois-points pourrait lui permettre de vraiment franchir un cap mais c’est intéressant de souligner que même dans ce domaine, il est plus adroit que Banchero et Desmond Bane.

Paolo BancheroOrlando Magicxx points, xx rebonds, xx passe

Sur la seule production, Paolo Banchero est l’un des meilleurs joueurs de la ligue. Sa place dans les rankings dépend finalement de l’œil de celui qui les établit et de sa tendance à donner plus ou moins de valeur aux statistiques avancées et à l’efficacité. Il s’en retrouve surcoté ou sous-coté selon l’extrême choisi. En essayant de nuancer, ça donne un basketteur doué et polyvalent mais qui peine encore à assembler les différentes pièces d’un grand puzzle. Un peu à l’image de sa franchise finalement.

Jalen JohnsonAtlanta Hawksxx points, xx rebonds, xx passe

Un joueur qui monte. Et qui va peut-être encore grimper de quelques places lors de la prochaine mise à jour de notre top-50. Pour l’instant, nous n’avons pas osé le mettre devant certains joueurs comme Towns, Wagner, etc. Qu’une simple question de temps ? Jalen Johnson a montré en l’absence de Trae Young qu’il pouvait tenir la baraque pour les Hawks au point de devenir le joueur le plus important de la franchise. Une nouvelle machine à triple-double, signe de son évolution au playmaking et au scoring. Un athlète, un défenseur et décidément un joueur complet.

LeBron JamesLos Angeles Lakersxx points, xx rebonds, xx passe

En être encore là, à bientôt 41 ans, est absolument irréel. Quelque part, LeBron James n’est même plus en concurrence avec ses contemporains qui ont l’âge de son fils (et jouent contre son fils). Il lutte directement contre l’Histoire. Quoique, même là, sa place y est déjà enterrée depuis longtemps. Il est un GOAT parmi les GOATs. Mais en 2025-2026, malgré un déclin visible et une évolution de son rôle en attaque, il reste un basketteur de génie capable de trouver ses coéquipiers à merveille, de marquer 25 points quand la situation l’exige ou même de postériser méchamment des athlètes en pleine possession de leurs moyens.

Jimmy ButlerGolden State Warriorsxx points, xx rebonds, xx passe

L’idée hypothétique d’un « playoffs Jimmy » lui donne accès au top-30 mais, aujourd’hui, l’ancienne star des Bulls, Timberwolves, Sixers et du Heat est un brin décevant. Ses statistiques sont propres. En apparence. Mais dans les faits, Jimmy Butler peine à élever son niveau de jeu au moment où les Warriors ont besoin de lui en ce début de saison compliqué. Il reste évidemment un vrai bon joueur mais plus forcément un mâle alpha à même de porter une franchise.

Jamal MurrayDenver Nuggetsxx points, xx rebonds, xx passe

Ce n’est jamais simple de classer un joueur qui évolue avec le meilleur au monde. Comment quantifier à quel point Jamal Murray profite de la présence de Nikola Jokic ? Austin Reaves, Trae Young, De’Aaron Fox ou d’autres combo guards ne feraient-ils pas aussi bien s’ils jouaient aux Nuggets ? Le Canadien a tout de même plusieurs arguments en sa faveur. Déjà parce qu’il comprend comment il doit jouer au côté de Jokic, comment s’adapter, comment se mettre en retrait par moments et prendre le jeu à son compte à d’autres. Il est clutch et adroit de loin. Petite cerise sur le gâteau, il est même de plus en plus régulier.

James HardenLos Angeles Clippersxx points, xx rebonds, xx passe

Il faut lui donner du crédit. James Harden a bien mieux vieilli que ce que beaucoup l’imaginait. Même en étant moins explosif, il a su garder sa science de la création d’espace, la maîtrise de son corps, de ses gestes, sa capacité à créer dans des petits espaces et à conclure dans différentes positions. Tout en étant accessoirement un vrai playmaker. Ça fait bien longtemps que l’on sait qu’il ne mènera pas une franchise au sommet mais le barbu reste un joueur à part, même à 36 ans.

Austin ReavesLos Angeles Lakersxx points, xx rebonds, xx passe

Un énorme cap franchi année après année au point de devenir le joueur à 28 points par match le plus improbable de ces trois dernières décennies. Sur le plan purement offensif, Austin Reaves est clairement l’un des meilleurs joueurs de la ligue. Il a l’arsenal complet du scoreur moderne : une vraie capacité de driver et à provoquer des fautes, du touché sur ses finitions dans la raquette, le mid-range, le trois-points, la création par la passe en prime… un vrai All-Star inattendu.

[accordion title="De’Aaron Fox" subtitle="San Antonio Spurs" stats="xx points, xx rebonds, xx passe" num="29" image="757877"]

Un renard rusé qui maîtrise son art à ce stade de sa carrière. De’Aaron Fox s’intègre pleinement à un nouveau rôle aux San Antonio Spurs où il alterne entre le costume de super héros et celui de joueur de complément capable de se mettre en retrait pour laisser briller Victor Wembanyama ou même Stephon Castle, Devin Vassell, etc. De plus en plus précis derrière l’arc, toujours véloce balle en main, plus mûr et plus intelligent, il est aujourd’hui l’une des meilleures deuxièmes options en NBA.

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